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Le sport est une discipline

 
Notre fonction ne se réduit pas à être un professeur de sport mais bien d'éducation physique et sportive : nous nous situons dans une mission de service public. Par l'intermédiaire de cette discipline scolaire, nous avons la charge de transmettre des valeurs aux enfants : accompagner le développement de leur physique, leur donner des notions de sécurité, d'équilibre, d'autonomie et de responsabilité... Nous utilisons les activités sportives comme supports d'éducation pour les enfants. Quand je fais faire des murs d'escalade avec toute la sécurité inhérente, je développe la patience, l'équilibre, la sécurité, la sûreté, etc. Quand il s'agit de foot ce n'est pas pour taper dans le ballon entre neuf heures et midi, mais c'est pour faire de l'entraide ou de la non-discrimination, de la sécurité routière : les décisions arbitrales leur apprennent à respecter l'application des règles, les sanctions, ce qui est interdit ou ce qui est permis... Il y a des objectifs éducatifs que la nation demande aux enseignants d'EPS. Nous avons cette mission de service public. Nous la remplissons dans le cadre de notre enseignement et dans les différentes associations sportives dont nous nous occupons.

Mais qu'est ce que le sport?

Il n'y a pas de définition du sport parfaite mais en voici une qui s'en rapproche très fort.

Le sport est une activité qui requiert un effort physique et/ou mental et qui est encadré par un certain nombre de règles et coutumes. Le sport se joue en équipe ou individuellement. La plupart du temps l'activité sportive se déroule dans un cadre compétitif. Plusieurs valeurs sont requises pour pratiquer un sport tel qu'entre autres la compétitivité, le fair play, l'organisation, la réflexion, la fraternité et le respect de l'autre.


Disciplines

Un nombre impressionnant de différentes disciplines sportives se sont développés et l'on doit maintenant définir les différents sports en sous catégories. Cette liste est évidemment très longue mais voici les groupes les plus importants:
Athlétisme: marche, marathon, sprint,...
Sports collectifs: football, le rugby, le baseball,...
Gymnastique: aérobic, trampoline,...
Sports mécaniques: Formule 1, motocross, karting,...
Sports de raquette : tennis, badminton,...
Sports avec animaux: sports equestres, course de chameaux,...
Cyclisme: BMX, vélo tout terrain, ...
Arts martiaux: judo, karaté, sumo, ...
Sports de combat: boxe, escrime, lute,...
Sports de glace : patinage artistique, luge,...
Sports aériens: ULM, vol libre, ...
Sports de cible: bowling, golf, tir à l'arc, ...
Sports nautiques: voile, surf, aviron,...
Sports de glisse : ski, kitesurf, snowboard,...
Les disciplines sportives sont en constantes évolution, chaque année de nouvelles sont développés. Il ne faut pas oublier que c'est aussi la responsabilité de chacun de faire sa propre définitions du sport.

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Comment stimuler la testostérone pour booster votre corps

Testosterone

La testostérone,hormone que l’on considère souvent comme celle de la virilité, définissant le sexe masculin par excellence, elle est le stéroïde anabolisant le plus efficace et le plus connu. Dans cet article, nous allons voir quels sont les rôles de la testostérone vis à vis de votre entrainement, mais aussi comment stimuler sa production de façon naturelle.

Testostérone: l’hormone magique… Lorsqu’elle est naturelle

Pour bien comprendre la testostérone, il faut savoir qu’elle est une sorte de synthèse ou de dérivé du cholestérol et qu’elle est majoritairement sécrétée par les testicules. Une fois produite, une partie va se fixer sur une sorte de protéine et une autre va circuler librement dans le sang. C’est ce qu’on appelle la testostérone libre et c’est elle qui est active dans le corps.

La testostérone est, on peut le dire, l’hormone de « rêve » pour ceux qui souhaitent un corps musclé et sec.

Ses effets sont aussi multiples qu’intéressant dans notre cas :

  • Elle stimule le corps et le mental et permet d’encaisser des entrainements plus intenses ;
  • Elle empêche la formation du gras et est donc un atout de taille dans une perte de gras ou une sèche ;
  • Elle favorise amplement la construction de masse musculaire sèche ;
  • Elle prévient le corps de l’oxydation.

Plus encore, dans la vie de tous les jours :

  • Elle est un facteur du développement des organes sexuels masculins ;
  • Elle stimule la libido et l’erection ;
  • Elle stimule la vivacité et l’agressivité ;
  • Une carence de testostérone entraine fatigue et mal-être.

Alors, si ses effets sont si avantageux, pourquoi ne pas s’en injecter me diriez vous ?

Tout simplement parce qu’il s’agit d’une part d’un produit dopant lorsqu’elle n’est pas naturelle, mais aussi parce qu’une injection de testostérone non naturelle (exogène) troublerait le corps : dans la mesure où il en reçoit par voie exogène, il va s’adapter et croire qu’il n’a plus besoin d’en produire naturellement…

Et cet équilibre va être long à se rétablir, faisant en sorte qu’il vous serait alors nécessaire de vous en injecter quasiment à vie ! De plus, les risques d’une surdose seraient dramatiques : œdèmes, maux de tête, impuissance (liée à l’inhibition des productions naturelles), déchirures musculaires, acné, perturbation de l’équilibre sanguin…

Toutefois, bonne nouvelle : il existe des manière de stimuler sa production de testostérone naturellement et sans danger.

Stimuler sa testostérone par l’entrainement

Pour commencer, vous pouvez dés à présent stimuler votre taux de testostérone par le choix des exercices qui composent vos séances d’entrainement.

Les exercices poly articulaires, qui stimulent plusieurs groupes musculaires à la fois tels que le développé couché, le squat, le développé militaire, le soulevé de terre, le rowing etc. sont, en plus d’être des exercices nécessaires à un bon entrainement, des exercices qui vont favoriser la libération de la testostérone.

D’ailleurs, différentes études ont montré que plus un exercice sollicitait de muscles, plus il permettait de libérer de la testostérone. Le squat a été identifié comme étant le plus « testostéroneux » et quand on y pense, cela est tout à fait logique : le squat à la barre travaillant l’ensemble des muscles du bas du corps, les abdominaux, les trapèzes et même les avant bras…

De même, travailler en force est aussi bénéfique. Pas seulement parce qu’il permet de gagner la force pour soulever plus lourd, mais aussi parce que cette approche est aussi un facteur de sécrétion de testo. (Attention à ne pas se blesser : intégrer un cycle de prise de force est nécessaire mais il est indispensable de bien maîtriser les exercices et d’augmenter les charges progressivement).

Stimuler sa testostérone par l’alimentation

Nous avons vu que la testostérone était produite par le corps à partir de cholestérol. A partir de là, il est évident que la consommation d’acide gras essentiels (bonne graisse pour faire simple) est une nécessité absolue. Vous comprendrez maintenant pourquoi les régimes sans graisses sont une aberration… Ainsi, huile d’olive, huile de coco, gélule d’Omega 3 pour l’équilibre des acides gras (les oméga 6 et 9 sont courants dans les aliments du quotidien).

Il est aussi important de ne pas manquer de vitamine D qui favorise la sécrétion de testo. Amis parisiens, vous allez surement vous sentir concerné mais le manque de soleil est un des principal facteur de carence de ce type de vitamine. Alors n’hésitez pas à vous exposer au soleil et à consommer du poisson (flétan, maquereau, saumon, truite, espadon en tête) et champignons.

Vous devez aussi favoriser la vitamine B6 qui a un rôle capitale dans le bon processus de sécrétion hormonale. Viande rouge, tournesol (huile et graines), thon et saumon en sont naturellement riches.

Il s’agira aussi de consommer des aliments riches en Zinc qui optimise l’utilisation de la testostérone produite. Viande rouge, moules, blé, champignons, fruits secs et brocoli seront ainsi à inscrire dans vos repas.

Enfin, un dernier conseil pour la route… Le sommeil a un rôle fondamental : un manque de sommeil entrainera une diminution forte du taux de testostérone alors accordez vous le plaisir de vraie bonne nuit, couché avant minuit et 8 heures de sommeil.

Voilà. J’aurais pu développer plus et rentrer plus en détails en vous conseillant mille et un aliments farfelus et difficilement trouvables… Du bio, des racines, des graines… Mais ce n’est pas l’esprit dans lequel j’envisage la chose : rester simple et pratique. De plus, je vous ai donné les essentiels… Le reste ne serait que littérature aguicheuse aux effets réels minimes.

Gardez bien en tête que pour augmenter votre taux de testostérone :

  • Le sommeil a un rôle capital ;
  • Consommez des acides gras essentiels ;
  • Consommez du poisson, de la viande rouge, des champignons, du brocoli et des fruits secs ;
  • N’hésitez pas à vous supplémenter en vitamine D, Omega 3, Zinc et Huile de foie de Morue qui est le top du top à mon sens, comportant Omega 3 et vitamine D (en gélule, si le goût vous est insupportable) ;
  • Faites des gros exercices ;
  • Faites des cycles de travail de force.

 

http://www.lifestyle-conseil.com/la-testosterone/

Un remède miracle à la longévité : Ça existe

Un remède miracle à la longévité, ça existe !

sport et santé

 

 

Qu’est ce qui prend soin de votre cœur, de votre corps, augmente votre espérance de vie sans provoquer d’incapacités, vous aide à lutter contre l’apparition de certaines maladies et vous apporte un traitement quand vous êtes touché par une maladie chronique ?

Qui vous procure du bien-être, des amis et vous embellit sans avoir besoin de recourir aux services d’un marabout ou encore d’un chirurgien esthétique ? L’activité physique bien sûr !

Mais attention, on ne vous dit pas de faire un entrainement de marathon toutes les semaines !

 

 

Faire le ménage est une activité physique !

 

 

L'activité physique correspond à tous les mouvements de notre corps qui sont produits par la contraction des muscles et qui entraînent une dépense en énergie supérieure à celle du repos. Elle peut être effectuée dans le cadre du travail, des transports, des activités domestiques et des loisirs.

Elle inclut le sport mais également des activités quotidiennes comme par exemple les promenades à pied, à vélo, en trottinette, dans des parcs et espaces verts, à la campagne…

Et bonne nouvelle pour tous les accros du ménage : ranger, nettoyer ses carreaux, passer l’aspirateur, porter des courses, bricoler, jardiner… font partie des activités considérées comme des activités physiques ! (Source Les repères du Programme National Nutrition Santé (PNNS) sur l’activité physique et la sédentarité parus en août 2017).

 

 

Du sport en toute responsabilité

 

 

Vous voulez connaitre votre profil actif, inactif, ou très actif : faites le test !

Vous voulez savoir s’il est plus prudent de passer par la case médecin avant de vous y remettre, vous pouvez vous auto évaluer.

Vous pratiquez déjà une activité physique, se rappeler les 10 règles d’or c’est toujours utile !

 

Le sport sur ordonnance

Certaines mutuelles vous accompagnent avec une participation financière, soit pour la prise en charge d’une licence sportive, soit lors d’une prescription « sport sur ordonnance » dans le cadre d’une affection longue durée (ALD), n’hésitez pas à la contacter pour plus d’informations !

Faire ses vitres et désherber ne sont plus des activités rébarbatives mais des activités qui font du bien ! ça vous change la vie .

 

Source: NBI

Un remède miracle à la longévité : Ça existe

Un remède miracle à la longévité, ça existe !

sport et santé

 

 

Qu’est ce qui prend soin de votre cœur, de votre corps, augmente votre espérance de vie sans provoquer d’incapacités, vous aide à lutter contre l’apparition de certaines maladies et vous apporte un traitement quand vous êtes touché par une maladie chronique ?

Qui vous procure du bien-être, des amis et vous embellit sans avoir besoin de recourir aux services d’un marabout ou encore d’un chirurgien esthétique ? L’activité physique bien sûr !

Mais attention, on ne vous dit pas de faire un entrainement de marathon toutes les semaines !

 

 

Faire le ménage est une activité physique !

 

 

L'activité physique correspond à tous les mouvements de notre corps qui sont produits par la contraction des muscles et qui entraînent une dépense en énergie supérieure à celle du repos. Elle peut être effectuée dans le cadre du travail, des transports, des activités domestiques et des loisirs.

Elle inclut le sport mais également des activités quotidiennes comme par exemple les promenades à pied, à vélo, en trottinette, dans des parcs et espaces verts, à la campagne…

Et bonne nouvelle pour tous les accros du ménage : ranger, nettoyer ses carreaux, passer l’aspirateur, porter des courses, bricoler, jardiner… font partie des activités considérées comme des activités physiques ! (Source Les repères du Programme National Nutrition Santé (PNNS) sur l’activité physique et la sédentarité parus en août 2017).

 

 

Du sport en toute responsabilité

 

 

Vous voulez connaitre votre profil actif, inactif, ou très actif : faites le test !

Vous voulez savoir s’il est plus prudent de passer par la case médecin avant de vous y remettre, vous pouvez vous auto évaluer.

Vous pratiquez déjà une activité physique, se rappeler les 10 règles d’or c’est toujours utile !

 

Le sport sur ordonnance

Certaines mutuelles vous accompagnent avec une participation financière, soit pour la prise en charge d’une licence sportive, soit lors d’une prescription « sport sur ordonnance » dans le cadre d’une affection longue durée (ALD), n’hésitez pas à la contacter pour plus d’informations !

Faire ses vitres et désherber ne sont plus des activités rébarbatives mais des activités qui font du bien ! ça vous change la vie .

Cerveau et exercices physiques

Sport kids

Le sport ou l’exercice physique permet d’évacuer l’excès d’adrénaline emmagasinée dans le corps, l’hormone responsable du stress. Ensuite, au bout d’une petite demi-heure de sport, le cerveau libère des endorphines, ces hormones responsables du bien-être, et provoque un sentiment euphorisant. C’est la raison pour laquelle on se sent bien après un peu d’exercice. A cela s’ajoute une respiration plus soutenue qui favorise l’oxygénation de votre cerveau. Ces 3 effets combinés permettent de changer et de dynamiser votre état d’esprit.


Même si vous avez peu de temps disponible, un peu d’activité physique vous permettra d’être beaucoup plus productif dans votre travail de mémorisation. Le temps que vous croyiez perdu sera largement rattrapé, voire gagné par une meilleure disposition d’esprit.

Si vous vous sentez fatigué alors que vous devez faire un travail, rendre un rapport ou apprendre une leçon, faite une pause et accordez-vous une bonne marche de 15 minutes au grand air. Vous aurez alors fait un bon exercice respiratoire qui changera votre état d’esprit et éliminera votre fatigue.

Quand l’exercice physique muscle le cerveau

cerveau_ballon

Les effets immédiats d’une séance d’exercice sur les fonctions cognitives

Il est bien documenté que la pratique régulière de l’exercice physique a un impact bénéfique sur la santé physique et psycho-affective. Un meilleur contrôle de la tension artérielle, du diabète, du cholestérol, et une diminution des symptômes reliés à l’anxiété et à la dépression sont quelques exemples des bienfaits d’un régime physique actif. De plus, un entraînement régulier aurait également des effets bénéfiques sur certains aspects du traitement cognitif. Cependant, malgré de nombreuses études effectuées depuis le début du siècle dernier, les effets d’une seule séance d’exercice sur le fonctionnement cognitif (p. ex: mémoire, attention, rapidité de traitement de l’information, etc.…) semblent plutôt incertains. Alors qu’un certain nombre d’études suggèrent que l’activité physique améliore les facultés du cerveau, d’autres ne font part d’aucun bienfait et d’autres encore suggèrent une détérioration du fonctionnement cognitif.

Si, à première vue ces résultats contradictoires peuvent nous laisser perplexes, une analyse plus approfondie des études nous permet d’y voir un peu plus clair et surtout de découvrir que la solution du problème se trouve dans les paramètres de l’exercice. Effectivement, les effets immédiats de l’exercice sur le fonctionnement cognitif semblent dépendre à la fois de l’intensité et de la durée de l’activité. Par exemple, un niveau intense mais bref d’exercice, comme un exercice aérobie d’intensité maximale, ne semble pas modifier la performance cognitive. En contrepartie, une activité physique continue menant à la déshydratation et aux changements métaboliques qui y sont associés, cause une baisse significative du fonctionnement cognitif. Finalement, c’est lorsque l’exercice est d’une intensité et d’une durée modérées qu’il y a une facilitation de certains processus cognitifs immédiatement après l’activité. En fait, immédiatement après une séance d’exercice physique d’une intensité sous-maximale (rythme cardiaque d’environ 120-145 battements par minute ou de 40 à 70 % du VO2 max) et d’une durée de 30 à 50 minutes, il y a une amélioration des temps de réactions simples, des temps de réactions aux choix, de l’attention, des habiletés perceptivo-motrices et des processus de contrôles sur l’inhibition.

Mais combien de temps est-ce que cette amélioration des fonctions du cerveau dure? Jusqu’à présent, il n’y a aucune recherche de publiée, qui répond à cette question. Par ailleurs, des études provenant du modèle animal sur les changements métaboliques et neurochimiques induits par une seule période d’exercice nous permettent de prédire que ces effets facilitateurs pourraient se poursuivre jusqu’à une heure après la fin de l’entraînement. Les résultats préliminaires d’une étude présentement en cours au sein du laboratoire que je dirige suggèrent que cette amélioration persiste au moins 10 minutes après la fin de la séance d’exercice. Lorsque cette étude sera complétée, nous serons en mesure de déterminer la durée exacte de cette amélioration sur le fonctionnement cognitif. Alors, la prochaine fois que vous aurez à passer un examen ou rédiger demande de fonds, pourquoi ne pas troquer le café pour la piste de course ou la salle d’entraînement ?

Collaboration spéciale de Dave Ellemberg, Ph.D.,
chercheur au CHU Ste-Justine et professeur adjoint au Département de kinésiologie

http://www.masanteausommet.com/bouger/trucs-et-outils/quand-lexercice-physique-muscle-le-cerveau

 

Troubles du comportement alimentaire et sport

Jogging dans l eau

Facteurs de vulnérabilité des sportives

Les facteurs sportifs :

Certaines spécificités de la pratique sportive apparaissent comme de réels facteurs de risque de survenue de troubles du comportement alimentaire :

Les contraintes de poids observées dans les disciplines qui exigent certaines morphologies, une minceur dans les sports esthétiques ou artistiques (gymnastique, danse, natation synchronisée) ou un poids corporel strict (lutte, boxe, sports à catégorie de poids), entretiennent une préoccupation excessive vis-à-vis du poids ou de l’image corporelle.

Les fluctuations rapides du poids oscillant entre période de restriction énergétique et pléthore déstabilisent la sportive dans son alimentation et son comportement.

La gestion des émotions constitue un élément de fragilité, en influençant l’alimentation, avec de nombreux phénomènes d’insatisfaction et de compensation, observés dans les situations de gestion du stress compétitif, les troubles de l’humeur liés aux défaites sportives ou rencontrées lors de blessures…

Le modèle athlétique présent dans le milieu sportif et surtout extra-sportif, indépendamment des contraintes de poids liées à certaines disciplines, entretient le culte du corps athlétique, perçu comme une norme exigée.

La médiatisation excessive de certaines athlètes ou de personnalités, présentées comme des modèles, peut parfois inciter certains sportifs à leur ressembler, ce qui renforce le sentiment de frustration vis-à-vis de l’image corporelle.

Les facteurs de personnalité :

En dehors du contexte sportif, la personnalité de la sportive peut comporter des facteurs de vulnérabilité, influencés par les traits de caractère :

L’insatisfaction corporelle vis-à-vis de l’image que renvoie la silhouette, par rapport à la norme athlétique entretenue dans le milieu sportif, constitue un facteur de risque.

Le perfectionnisme, est une qualité appréciable pour optimiser la préparation physique et technique, mais peut également concerner le mode alimentaire et l’image corporelle, aboutissant à des comportements excessifs.

Chez les jeunes , la peur de la maturité et de ses transformations corporelles, associée aux modifications physiques induites par la pratique sportive, constituent un facteur de vulnérabilité, justifiant d’être d’autant plus vigilant chez la pré pubère pratiquant un sport à charge d’entraînement élevée (gym, natation, tennis…)

Anorexie

L’anorexie représente un trouble du comportement alimentaire particulièrement présent dans le milieu sportif, de façon plus prononcée dans les sports esthétiques, artistiques ou les disciplines à catégories de poids. La symptomatologie clinique est bien décrite, mais les signes annonciateurs sont souvent négligés. Le diagnostic est tardif et la prise en charge est incomplète.

L’anorexie est un trouble du comportement alimentaire représentée par la volonté de maigrir, particulièrement présent dans le milieu sportif, de façon plus prononcée dans les disciplines à catégories de poids.

La symptomatologie clinique est bien connue, mais les signes annonciateurs sont souvent négligés, le diagnostic est donc tardif avec une prise en charge difficile et souvent refusée par la sportive.

Les Chiffres

Entre 200 et 250 000 personnes mais identification difficiles car état caché.

95% sont des femmes.

Age jeunes, de moins de 15 à 25 ans.

Contexte de survenue

Certains facteurs de prédisposition constituent un terrain favorisant l’apparition d’une anorexie :

Le contexte familial, avec des antécédents de régime hypocalorique, d’attrait excessif vis-à-vis du poids ou de l’image corporelle, une corpulence maigre ou obèse chez les parents.

La période de la puberté représente un contexte de fragilité de l’adolescent.

Les frustrations alimentaires, régimes plus ou moins sévères, mais souvent mal supportés.

La pratique d’un sport esthétique ou artistique

La médiatisation d’athlètes ou de personnalités perçues comme des modèles auxquels il faut ressembler.

Les traumatismes et les abus physiques ou sexuels durant l’enfance ou pendant la carrière sportive.

Les Facteurs déclenchants de la maladie :

Toute idée de séparation, que ce soit avec la famille, la fratrie, une intégration en internat ou centre de haut niveau, un stage d’entraînement, un déménagement, mais aussi la disparition d’un proche, un deuil.

La naissance ou l’arrêt d’une relation sentimentale.

Le sentiment d’échec, à un examen ou une compétition.

L’incidence de l’anorexie mentale est bien plus élevée chez les femmes que chez les hommes. Une exception toutefois pour les hommes qui ont une sœur jumelle et qui possède un risque d’anorexie équivalent à celui des femmes. Les chercheurs pensent qu’il s’agit d’une exposition du fœtus homme aux hormones produites par le fœtus femme. (Source : Arch.gen – psychiatry – 12/07).

Bon à retenir

Anorexie – Aménorrhée – Amaigrissement

 

L’Anorexique commence par une diminution ou une perte de la sensation de faim, évoluant secondairement vers un refus volontaire de s’alimenter. Cette perte de sensation de faim peut être niée ou reconnue par la sportive.

 

L’Aménorrhée se définit comme une absence d’au moins 3 cycles sexuels. Elle est consécutive à la souffrance psychologique et à la restriction alimentaire, aussi bien quantitative que qualitative. Lien souvent possible avec une hyperactivité sportive.

L’Amaigrissement est secondaire à la restriction des apports caloriques. Cet amaigrissement est souvent important et impressionnant, pouvant atteindre 50 % du poids corporel pour l’âge. Il est souvent banalisé ou dissimulé par la sportive et entretenu par le regard et les préoccupations de l’entourage vis-à-vis de cette perte de poids. Le recours à des produits laxatifs et/ou diurétique ne fait qu’aggraver la perte de poids.

Boulimie

 

La boulimie se caractérise par la survenue au moins deux fois par semaine, d’un « accès boulimique », vécu comme une véritable crise de perte de contrôle de l’alimentation. Dans le milieu sportif, ce trouble du comportement alimentaire touche essentiellement l’adolescente et la jeune pratiquante.

 

Contexte de survenue

On retrouve dans le milieu sportif des éléments favorisant la survenue d’un trouble boulimique : le contexte compétitif anxiogène, l’attrait porté sur l’image corporelle, mais surtout toute situation de restriction énergétique ou de privation alimentaire… Les sports à catégories de poids, ainsi que les disciplines esthétiques ou artistiques constituent des populations à risque.

Complications de la boulimie

Les complications les plus fréquentes sont consécutives aux vomissements, tels que les gingivites, reflux gastro-oesophagiens, gastrites. On peut également rencontrer des troubles du cycle menstruel, des troubles de l’humeur sous forme d’épisodes dépressifs. Dans les formes évoluées une prise pondérale peut apparaître.

Conduite à tenir

Le pronostic dépend de la précocité du diagnostic et de la prise en charge psychologique, un suivi nutritionnel et médical. Une éducation nutritionnelle doit donner de nouveaux repères, tant sur l’aspect qualitatif que sur les rythmes alimentaires. Le suivi psychologique est déterminant dans la prise en charge du contexte anxiogène et éventuellement de l’humeur dépressive.

Prévention

Le suivi médical régulier des sportifs est une fois de plus un élément de prévention, pour identifier les facteurs de risque et les signes prémonitoires.

Savoir gérer son stress et ses émotions constitue un élément déterminant dans la prévention de la boulimie, ce qui doit inciter à un avis ou suivi spécialisé dans le cadre d’une préparation physique chez la sportive. Le respect d’une alimentation diversifiée et équilibrée au quotidien, associée à des adaptations spécifiques dans le cadre d’une pratique sportive, apparaît aussi être un facteur de prévention déterminant.

 

http://www.irbms.com/anorexie-et-sport

 

QUELS SPORTS SONT LES MEILLEURS POUR LE CERVEAU ?

Sport5

 Les bienfaits de la pratique d'une activité physique pour la santé ne sont plus à prouver. Diminution des risques de diabète, de surpoids, d'hypertension, d'accidents vasculaires cérébraux et d'infarctus sont quelques uns de ces effets notoires. Mais le sport permet également de stimuler les fonctions cérébrales.

Une étude menée par des chercheurs de l'Université de Grenade en Espagne vient en effet d'établir une corrélation entre les performances cognitives et les variations de la fréquence cardiaque en fonction du niveau de forme physique.

Pour parvenir à ces résultats, les chercheurs ont observé 28 hommes répartis en deux groupes. D'un côté, 14 étudiants de l'Université de Grenade âgés de 17 à 23 ans avec une faible condition physique. De l'autre, 14 jeunes adultes avec une bonne condition physique. Tous équipés d'un moniteur pour enregistrer leur niveau de forme physique avec précision.

Les sportifs sont plus vigilants

Dans un premier temps, une brève étude anthropométrique a été réalisée sur chacun d'entre eux pour mesurer leur taille, leur poids et leur pourcentage de graisse corporelle. Puis chaque participant a été invité à se reposer dix minutes, le temps d'être soumis à des examens physiologiques mesurant les interactions entre le système nerveux et le système cardiovasculair. Dans un second temps les participants ont été confronté à différents tests censés évaluer leur vigilance et leur temps de réaction. Pour finir, ils ont été soumis à des exercices sportifs pour jauger leur condition physique.

Résultat, les participants les plus en forme ont fait preuve d'une plus grande agilité mentale dans les tests de vigilance psychomotrice alors qu'il n'y avait pas de différence significative de performances entre les deux groupes dans les autres tâches cognitives.

Les résultats ont également montré une diminution des variations de la fréquence cardiaque plus les participants passaient de temps sur une tâche dans le groupe à faible condition physique. Plus largement, il est apparu que la pratique régulière d'une activité sportive améliore de façon significative les compétences mentales et permet de s'acquitter plus facilement des tâches qui nécessitent une certaine attention ou un certain contrôle de soi, à l'instar de la conduite.

Pour optimiser ses fonctions cognitives à n'importe quel âge, mieux vaut donc pratiquer une activité sportive régulière. Soit en moyenne 30 minutes d'activité modérée 5 fois par semaine pour les adultes.

 

Mémoire, cognition, humeur : l'exercice physique optimise les performances et la santé mentales. De nouvelles études montrent que l'augmentation du taux d'endorphines n'est plus la seule explication. Selon les résultats de l'université finlandaise de Jyväskylä, le sport augmente la production de matière grise. Mais quels sont les activités les plus bénéfiques ? 

Les exercices d'aérobic soutenus sont probablement les meilleurs pour la santé du cerveau. Une surprise pour ceux qui associent «aérobic» avec les émissions pailletées et dépassées de Véronique et Davina, les deux plus célèbres animatrices et professeurs de fitness de la télévision française des années 80. 


La course de distance vient en seconde position. L'entraînement régulier produit une amélioration durable générale de notre mental. C'est un fait avéré, l'activité musculaire influe sur la neurochimie cérébrale et probablement, en conséquence, sur le comportement. 

Cependant la course intense à intervalles ne produirait pas les mêmes effets. L'intensité mobilisée par une course à intervalles irréguliers modifierait les bénéfices pour le cerveau. Le stress de l'effort aurait des conséquences sur la production chimique de l'hippocampe, cette partie du cerveau fortement liée à la mémoire et au comportement. 

L'étude rappelle que ces conclusions ne signifient pas que la course intense soit mauvaise pour la santé mentale. Elle aurait tout simplement un impact différent. En conclusion, mieux vaut varier les exercices. 

 

 Sources;Leparisien.fr

http://www.huffingtonpost.fr/2013/02/26/faire-du-sport-ameliore-les-performances-cognitives-frequence-c

Le sport est-il dangereux ?

Le sport est-il dangereux ?

 

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Avec l’arrivée du printemps, l’envie de sortir et de faire de l’exercice nous pousse à quelques extrémités sportives motivées par le plaisir ressenti et le discours ambiant sur le côté salutaire du sport. Il n’échappe néanmoins à personne que le coût médical et social des accidents de sport surpasse largement celui des accidents du travail. Mais la culture du sport est ancrée dans nos mentalités, et la devise de Juvénal « Mens sana in corpore sano » (« un esprit sain dans un corps sain ») n’y est pas pour rien. Qu’en est-il exactement ?

Philippidès (ou Euclès) est mort !
Tout le monde le sait, le guerrier athénien porteur de la nouvelle de la victoire de l’armée athénienne contre l’armée perse en 490 av. J.-C. à Marathon, est mort d’épuisement en délivrant son message victorieux. Vraisemblablement d’une souffrance myocardique secondaire à une activité physique extrême, en un court délai, et dans des conditions de stress et de déshydratation en plein été. Fort heureusement, l’arrêt cardiaque lors d’un marathon est rare, estimé entre 0,75/100 000 et 1/80 000. Le sport intensif peut tuer, mais le plus souvent les responsables majeurs sont l’imprudence et la maladresse.
Il faut même se méfier d’activités physiques plus « douces », par exemple, en 2017, il a été démontré qu’après 1 an de pratique, le yoga était responsable de douleurs (principalement au niveau des membres supérieurs) chez 10 % des personnes. Selon cette même étude, 21 % des personnes avaient même noté une aggravation de douleurs préexistantes ; fort heureusement, le yoga avait soulagé de leurs douleurs 74 % des personnes de l’étude.

Quelles preuves ?
Curieusement, le public ignore qu’aucune étude n’a vraiment démontré l’intérêt d’un sport particulier. Aucune recherche n’a été publiée sur les mérites respectifs du golf, du tennis ou du marathon. Le message « le sport est bon pour la santé » dérive d’un discours en négatif : ce qui est démontré, c’est que la sédentarité est mauvaise pour la santé, exposant à davantage de maladies cardio-vasculaires comparativement aux personnes non sédentaires. Pendant longtemps, le discours médical a déclaré que l’inverse de la sédentarité c’était de faire du sport, mais aucun sport individuellement n’a été testé, laissant chacun libre de combattre la sédentarité par les sports de son choix. Ce n’est que plus tard que des études ont réellement prouvé les bénéfices incontestables de l’activité physique (marcher 30 à 60 minutes chaque jour) ou de l’exercice physique (monter les escaliers, gymnastique, cardio-training, vélo modéré…), aussi bien contre les maladies cardio-vasculaires que contre le cancer ou l’arthrose. Au plan cérébral, la pratique régulière d’une activité physique augmente la perfusion cérébrale et active la formation de nouveaux vaisseaux. L’activité physique a également un effet bénéfique sur le stress et le sommeil, ainsi que sur les troubles cognitifs du vieillissement en renforçant l’attention et la vitesse cognitive. 

Le sport : protecteur ou pas des démences ?
Dans mon billet de décembre 2015, j’évoquais les bienfaits du « Carré d’As » : régime méditerranéen, prévention et traitement des facteurs de risque cardio-vasculaires, pratique régulière d’une activité physique, et enfin la stimulation cognitive. Dans plusieurs pays occidentaux, des données épidémiologiques récentes ont confirmé une diminution du risque de développer une démence ou une maladie d’Alzheimer : de 24 % sur 20 ans au Royaume-Uni à 44 % sur 30 ans aux États-Unis. L’exercice et l’activité physiques étaient au premier plan des facteurs explicatifs : les études montraient plus de déments chez les personnes sans activité physique, tout le monde était ravi et se précipitait sur sa bicyclette pour retarder l’apparition de la maladie d’Alzheimer. Jusqu’à ce qu’en 2017 une étude chamboule nos conceptions. 
Il faut tout d’abord savoir que les études montrant un effet protecteur de l’activité physique sur le risque de démences couvrent des durées inférieures à dix ans, ce qui peut sembler long, mais se révéler court pour la maladie d’Alzheimer dont les lésions biologiques s’installent 15 ans avant la perte d’autonomie. 
De manière intéressante, l’étude Whitehall II a mesuré pendant 28 ans l’activité physique (durée, fréquence, intensité) d’environ 10 000 fonctionnaires britanniques, âgés de 35 à 55 ans. Alors que, sans surprise, l’âge, le genre féminin et un faible niveau d’éducation étaient associés à risque plus élevé de démence, il n’existait aucune relation entre l’activité physique et le risque de démence sur un suivi moyen de 27 ans. Pour ce qui concerne la fréquence ou l’intensité de l’activité physique, aucune différence significative n’existait entre les personnes saines et celles atteintes de démence : que l’activité physique soit faible, modérée ou intense, cette étude ne retrouve pas d’impact neuroprotecteur sur le risque de démence après 28 ans de suivi. En revanche, l’activité physique des patients atteints de démence diminuait dans les 9 années précédant le diagnostic clinique. Ainsi, les futurs malades réduiraient spontanément leurs activités physiques dans les années qui précédent l’apparition tangible des troubles cognitifs de la maladie. En fait, le sport ne protégerait en rien d’une démence, mais son arrêt ou sa diminution seraient des signes précoces de son installation.

Quels messages retenir ?
En premier lieu, l’activité physique reste essentielle pour la qualité de vie et l’espérance de vie.
Il vaut mieux un peu de sport que rien du tout, mais à partir d’un certain âge, il vaut mieux un peu d’exercice que du sport intensif. 
Il ne faut jamais pratiquer un sport sans être conscient des limites physiques de son corps : à partir de 40 ans, le cœur, les articulations, les tendons, les muscles sont vraiment fragiles et doivent être utilisés avec prudence. 
L’addiction au sport est parfois plus dangereuse que le bénéfice putatif car l’addiction expose à davantage de risques et peut même désocialiser la personne.
Rien ne sert de courir, il faut partir à point, c’est-à-dire (1) soit démarrer tôt dans la vie et maintenir le sport sans l’arrêter brutalement, mais en tenant compte de la fragilisation naturelle du corps avec l’âge ; (2) soit ne jamais débuter tardivement un sport sans avoir eu au préalable une évaluation médicale ou kinésithérapique afin de ne pas se mettre en danger.
Quant à moi, je fais partie de ceux qui utilisent toutes les situations du quotidien pour faire un peu d’exercice (« sport caché »), marcher, monter ou descendre les escaliers, me garer loin… Il n’y rien de plus drôle que de voir des personnes de 27 ans venir à vélo à l’hôpital mais prendre l’ascenseur pour monter un ou deux étages. Non, je ne pense à aucun interne en particulier !


Le Billet du Neurologue - Dr Bernard CROISILE

Quelle discipline sportive choisir ?

Sports 4

Pas un magazine, pas une émission télé, pas un prospectus qui ne vous répète en boucle qu’il est temps de se mettre au sport. Mais il est tout aussi important de se faire plaisir à pratiquer le sport sous peine d’arrêter les efforts et de ne rester qu’aux bonnes intentions. Mais quelle discipline sportive choisir

Voici quelques conseils concrets et faciles pour vous aider à vous y retrouver. Car, le plus important, vous allez le voir, c’est d’abord de trouver une discipline sportive adaptée. Adaptée à votre tempérament, à votre budget ou encore à votre emploi du temps !

Voici un topo simple pour comprendre vers quelle famille de sports vous devez vous diriger. Après, il vous suffira de choisir, en fonction de vos objectifs et de vos besoins !

;;;;; Les sports d'endurance : (utilisant plus les fibres musculaires dites lentes)

- le jogging ou course de fond, mais aussi tout les exercices de cardio-training facile, pratique, (il vous suffit juste de trouver un peu de motivation), à pratiquer en salle ou en plein air selon les goûts…Ultra efficace pour perdre du poids.

- Le step et l’aérobic : pour ceux qui aiment le collectif et la musique qui donne envie d’aller en after à toute heure. Un moyen ludique et boostant pour sécher efficacement.

;;;;; Les sports de force & d'explosivité :(utilisant plus les fibres musculaires dites rapides)

- Côté force : musculation, haltérophilie…Tout ça, c’est si vous voulez prendre du muscle, en solo ou en collectif, en salle ou en extérieur.

- Côté explosivité : squash badminton, tennis, athlétisme, course de vitesse…Pour ceux qui ont besoin de se défouler tout en améliorant leur condition physique !

;;;;; Les sports " zen " ou gymnastiques posturale

Yoga, pilâtes, sophrologie, relaxation, body balance en salle…la gamme est variée, et si vous souffrez de stress ou d’hyperactivité, lancez-vous ! Une manière agréable d’apprendre à gérer sa respiration, ses angoisses, sa fatigue, ses insomnies et de redécouvrir son corps par un travail en profondeur.

;;;;; Vous êtes plutôt petit ou gros budget ?

Du plus économique au plus coûteux, voici un petit échantillon de tout ce que vous avez à votre disposition…Après cette lecture, vous ne pourrez plus jamais vous cacher derrière cette petite phrase (et super bonne excuse) : «Le sport, de toute façon, c’est trop cher».

- Un DVD de gym à la maison (15 euros), et ce qui va avec : un tapis de sol et une paire d’haltères (30 euros). Qui dit mieux ?

- Jogging : pas cher de chez pas cher ! Il vous faut juste une bonne paire de running (50 euros minimum et attention de privilégier le bon amorti de la chaussure à l’esthétique !), de la musique dans les oreilles…et de la volonté !

- Un abonnement dans une association de quartier (passez par votre mairie, par exemple) pour des arts martiaux, du fitness, ou encore de la musculation (de 15 à 30 euros par mois).

- Le plus cher (mais le plus complet) : un abonnement dans un complexe multi sport, qui permet de combiner tennis, remise en forme, sauna, hammam et autres petits plaisirs (entre 500 et 1000 euros à l’année). Si vous êtes tentés par cette solution, posez-vous d’abord la question : est-ce que j’ai le temps d’y aller minimum 2,3 fois par semaine ? Si oui, foncez. Si non, optez pour du moins coûteux !

 

;;;;; Vous êtes plutôt sport collectif ou solo ?

Si vous avez besoin de la dynamique de groupe pour vous booster, si vous aimez transpirer à plusieurs et papoter, si vous vous savez pertinemment que seul, vous allez lâcher l’affaire au bout de dix minutes, vous avez l’embarras du choix :

Mettez-vous au basket, au football, au rugby ou encore au handball…
Vous avez aussi les cours collectifs en salle :

- Cours musculaires de Body Pump, parfaits pour démarrer la musculation de façon ludique. Et oui, la muscu peut se faire à plusieurs et avec le sourire !

- Cours à haute fréquence cardiaque type Body Attack et Body Combat. Pour améliorer sa condition physique et enfin, arriver à courir 12 mètres après son bus sans donner l’impression d’avoir escaladé l’Everest.

- Cours cardio dits d’endurance comme l’aérobic et le step…pour sécher en musique et en s’éclatant !

- Cours collectifs de relaxation, tai-chi, pilâtes, Body Balance et autres. Pour cultiver votre côté je suis zen je vais bien. Indispensable pour affronter son patron au quotidien avec un sourire désarmant de sérénité et de force tranquille.

;;;;; Version solo :

- Le jogging, pour vous retrouver peinard avec vous-même et la nature (et les autres joggers du dimanche, c’est sûr !). N’hésitez pas à chercher le bon parc qui vous convient, pour éviter de courir entre deux pots d’échappements !

- La musculation : rien ne vaut une bonne séance en solitaire avec concentration maximale sur l’effort, musique au casque et l’essentiel, votre courage à deux mains !

- Les arts martiaux : pour travailler la concentration et la maîtrise de soi (à répercuterensuite sur ses galères au quotidien !).

- Les sports de raquette : tennis, badminton, ping-pong.

 

Si vous avez besoin de la dynamique de groupe pour vous booster, si vous aimez transpirer à plusieurs et papoter, si vous vous savez pertinemment que seul, vous allez lâcher l’affaire au bout de dix minutes, vous avez l’embarras du choix :

Mettez-vous au basket, au football, au rugby ou encore au handball…
Vous avez aussi les cours collectifs en salle :

- Cours musculaires de Body Pump, parfaits pour démarrer la musculation de façon ludique. Et oui, la muscu peut se faire à plusieurs et avec le sourire !

- Cours à haute fréquence cardiaque type Body Attack et Body Combat. Pour améliorer sa condition physique et enfin, arriver à courir 12 mètres après son bus sans donner l’impression d’avoir escaladé l’Everest.

- Cours cardio dits d’endurance comme l’aérobic et le step…pour sécher en musique et en s’éclatant !

- Cours collectifs de relaxation, tai-chi, pilâtes, Body Balance et autres. Pour cultiver votre côté je suis zen je vais bien. Indispensable pour affronter son patron au quotidien avec un sourire désarmant de sérénité et de force tranquille.

- Le jogging, pour vous retrouver peinard avec vous-même et la nature (et les autres joggers du dimanche, c’est sûr !). N’hésitez pas à chercher le bon parc qui vous convient, pour éviter de courir entre deux pots d’échappements !

- La musculation : rien ne vaut une bonne séance en solitaire avec concentration maximale sur l’effort, musique au casque et l’essentiel, votre courage à deux mains !

- Les arts martiaux : pour travailler la concentration et la maîtrise de soi (à répercuterensuite sur ses galères au quotidien !).

- Les sports de raquette : tennis, badminton, ping-pong.

 

Source:http://www.apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/quelle-discipline-sportive-choisir-819-9-11.html

  

 

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