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Le sport est une discipline

 
Notre fonction ne se réduit pas à être un professeur de sport mais bien d'éducation physique et sportive : nous nous situons dans une mission de service public. Par l'intermédiaire de cette discipline scolaire, nous avons la charge de transmettre des valeurs aux enfants : accompagner le développement de leur physique, leur donner des notions de sécurité, d'équilibre, d'autonomie et de responsabilité... Nous utilisons les activités sportives comme supports d'éducation pour les enfants. Quand je fais faire des murs d'escalade avec toute la sécurité inhérente, je développe la patience, l'équilibre, la sécurité, la sûreté, etc. Quand il s'agit de foot ce n'est pas pour taper dans le ballon entre neuf heures et midi, mais c'est pour faire de l'entraide ou de la non-discrimination, de la sécurité routière : les décisions arbitrales leur apprennent à respecter l'application des règles, les sanctions, ce qui est interdit ou ce qui est permis... Il y a des objectifs éducatifs que la nation demande aux enseignants d'EPS. Nous avons cette mission de service public. Nous la remplissons dans le cadre de notre enseignement et dans les différentes associations sportives dont nous nous occupons.

Mais qu'est ce que le sport?

Il n'y a pas de définition du sport parfaite mais en voici une qui s'en rapproche très fort.

Le sport est une activité qui requiert un effort physique et/ou mental et qui est encadré par un certain nombre de règles et coutumes. Le sport se joue en équipe ou individuellement. La plupart du temps l'activité sportive se déroule dans un cadre compétitif. Plusieurs valeurs sont requises pour pratiquer un sport tel qu'entre autres la compétitivité, le fair play, l'organisation, la réflexion, la fraternité et le respect de l'autre.


Disciplines

Un nombre impressionnant de différentes disciplines sportives se sont développés et l'on doit maintenant définir les différents sports en sous catégories. Cette liste est évidemment très longue mais voici les groupes les plus importants:
Athlétisme: marche, marathon, sprint,...
Sports collectifs: football, le rugby, le baseball,...
Gymnastique: aérobic, trampoline,...
Sports mécaniques: Formule 1, motocross, karting,...
Sports de raquette : tennis, badminton,...
Sports avec animaux: sports equestres, course de chameaux,...
Cyclisme: BMX, vélo tout terrain, ...
Arts martiaux: judo, karaté, sumo, ...
Sports de combat: boxe, escrime, lute,...
Sports de glace : patinage artistique, luge,...
Sports aériens: ULM, vol libre, ...
Sports de cible: bowling, golf, tir à l'arc, ...
Sports nautiques: voile, surf, aviron,...
Sports de glisse : ski, kitesurf, snowboard,...
Les disciplines sportives sont en constantes évolution, chaque année de nouvelles sont développés. Il ne faut pas oublier que c'est aussi la responsabilité de chacun de faire sa propre définitions du sport.

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Les vertus de la position sur la tête

Il paraît que passer 5 minutes sur la tête ferait rajeunir de 5 minutes. Les yogis expliquent cela de manière simple. À la naissance, vous disposez d’un capital énergétique nommé “Soma”: il s’agit d’une certaine quantité de liquide situé dans la partie supérieure de la tête, qui s’écoule inexorablement à chaque respiration, goutte à goutte. Votre vie s’achève quand ce précieux liquide est épuisé. En inversant votre posture, vous empêchez cet écoulement, et pour un instant, vous arrêtez le cours du temps…

D’un point de vue physiologique, en inversant les lois de la pesanteur, vous agissez sur un facteur majeur de fatigue et de vieillissement. Les organes du bas-ventre sont décongestionnés, la circulation sanguine est dynamisée par un retour de sang plus rapide, le cœur est soulagé, la thyroïde est stimulée.

Et on dit que la meilleure crème anti-rides des yogis, c’est la posture inversée ! Elle vous offre un lifting naturel en améliorant la circulation sanguine dans les cellules des muscles et de la peau du visage.


2. POUR SE PRENDRE UNE VRAIE CLAQUE ÉNERGÉTIQUE

Dans la philosophie yogi, plusieurs énergies gouvernent le fonctionnement de votre corps. Ce sont les “5 Vayus“. Il y a notamment :

  • Prana Vayu, qui s’occupe de tout ce qui est “réception” : de nourriture, d’air, d’impressions. C’est un mouvement d’intériorisation.

  • Apana Vayu, qui gouverne les fonctions de digestion, de reproduction et d’expulsion: accouchement, selles,… mais aussi expériences négatives. C’est un mouvement descendant.

  • Udana Vayu, qui transforme et fait sortir les énergies : paroles, expressions, volonté. C’est un mouvement ascendant. sporty woman in cotton undrewear practicing yoga lotus pose

Parce qu’on est souvent debout ou assis, parce qu’on s’exerce trop peu, qu’on pense ou qu’on parle beaucoup, certaines énergies sont ultra-sollicitées tandis que d’autres sont bloquées à certains endroits de notre corps.

Inverser votre posture permet de remuer ces énergies fondamentales qui partent dans toutes les directions, remettre en circulation les énergies bloquées et rééquilibrer le tout.


3. POUR VOIR LE MONDE À L’ENVERS

La tête est le siège de la conceptualisation, du mental analytique et discursif. C’est sur votre capacité cérébrale que vous vous reposez généralement pour observer et comprendre le monde qui vous entoure.

Les postures inversées permettent de renverser cette prédominance et de voir le monde sous un angle différent. En inversant l’ordre habituel des choses, en plaçant la tête plus bas que le reste du corps, vous sortez de votre routine quotidienne et vous ouvrez à d’autres approches de la réalité. Vous laissez alors une plus large place à vos sensations et vos impressions.

En agissant sur les glandes pinéale et pituitaire, la posture sur la tête développe votre fameux “3e œil” : les postures inversées favoriseraient ainsi le développement de l’intuition.


4. POUR S’ADAPTER À TOUTES LES SITUATIONS

Physiquement…

Les postures inversées ont une grande action au niveau hormonal. Grâce à la posture inversée et à la pression du menton sur le sternum, la chandelle agit tout particulièrement sur la glande thyroïde. Cette dernière est chargée de la régulation du poids du corps, de la température corporelle, des niveaux d’énergie… Autant de phénomènes de régulation qui sont garants de votre faculté d’adaptation au milieu environnant. 

… Et mentalement

Voir les choses sous un angle différent vous fait relativiser. Les notions de haut et de bas sont chamboulées, tout comme les idées fixes et les a priori : une plus grande souplesse mentale, c’est une faculté d’adaptation accrue.


5. POUR SE DÉTENDRE

Ça paraît improbable… Vu de l’extérieur, tenir sur la tête semble tout sauf relaxant. Mais si les postures inversées ressemblent à des acrobaties, les yogis expérimentés s’accordent à dire que ces postures sont très relaxantes une fois qu’elles sont maîtrisées. L’effort est réduit au minimum, et ces postures sont généralement réservées à la fin de la séance, juste avant la relaxation finale. Le simple fait de se tenir à l’envers réduit la tension musculaire d’environ 35%*. Anxiété, tensions et insomnies peuvent ainsi être soulagées grâce à “l’inverso-thérapie”. 

D’un point de vue hormonal, inverser votre posture stimule la production de sérotonine, favorisant ainsi un sommeil réparateur et invitant à la relaxation. Parallèlement, il a été prouvé que les postures inversées entraînent une diminution du taux de cortisol, la fameuse hormone du stress sécrétée par les glandes surrénales.


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Voilà pourquoi les yog

Que cachent les crampes et comment les éliminer ?

Crampes

Les crampes désignent des troubles musculo-squelettiques  se manifestant par des contractions musculaires involontaires, soutenues, temporaires et plus ou moins douloureuses, le plus souvent bénignes. Elles peuvent survenir au repos, y compris pendant le sommeil, ou lors d'un effort physique assez intense, que ce soit durant l'échauffement, pendant l'exercice, ou même pendant la phase de récupération.

Mécanismes et symptômes de la crampe

L'origine des crampes est relativement complexe et relève souvent de plusieurs facteurs combinés, qu'ils soient vasculaires (trouble de la circulation sanguine et vascularisation musculaire insuffisante pendant un court instant) ou métaboliques (production en excès d'acide lactique), déshydratation, La crampe débute généralement de manière soudaine et brutale, sans qu'aucun signe préalable ne permette de l'anticiper. Elle se traduit par la contraction douloureuse involontaire et incontrôlable d'un muscle ou d'un faisceau de muscles  entraînant une incapacité fonctionnelle temporaire du groupe musculaire atteint. Elle est de courte durée (de quelques secondes à plusieurs minutes). En cas de contraction prolongée, on parle de tétanie. Les muscles les plus souvent touchés par des crampes sont ceux des membres inférieurs, et en particulier du mollet.

Causes et typologies des crampes

On distingue plusieurs types de crampes, qui varient en fonction de leurs causes. Elles peuvent être liées à un effort sportif, d'origine métabolique ou encore résulter de différentes pathologies. Les crampes d'origine sportive sont généralement liées à un effort intense, et surviennent en particulier si la préparation physique et l'échauffement musculaire ont été négligés. Elles peuvent relever également d'une sudation excessive ou d’un effort musculaire excessivement intense impliquant une contraction soutenue et prolongée.

Les crampes d'origine métabolique se déclarent le plus souvent lors de phénomènes de déshydratation, de dyskaliémie (carence en potassium) ou insuffisance en vitamines B1, B5 ou B6. Il existe d'autres causes potentielles comme un défaut de circulation sanguine dans le muscle (lié par exemple au froid, qui diminue la vascularisation).

Enfin, les crampes peuvent être liées à d'autres affections susceptibles de les provoquer, telles que le les troubles artériels circulatoires dans les membres inférieurs (claudication intermittente), le diabète, la sclérose en plaques, la poliomyélite ou encore la maladie de Parkinson.

Facteurs de risque des crampes

Une hydratation insuffisante, une mauvaise préparation à l'effort, un effort excessif, le froid ou l'abus de café, d'alcool et de tabac constituent ainsi, parmi d'autres, des facteurs de risque potentiels. Les crampes sont d'ailleurs susceptibles d'apparaître plus fréquemment chez certaines personnes : les femmes enceintes, les sportifs ou les personnes âgées sont ainsi plus concernés que la moyenne.

Traitement et prévention des crampes

Excepté les cas où une pathologie est responsable des crampes, il n'existe pas de remède miracle pour stopper les crampes, qui disparaissent d'elles-mêmes assez vite. Le repos physique temporaire, en stoppant l'effort, et les étirements musculaires en sens inverse de la contraction involontaire, éventuellement associés à un massage du muscle, restent les meilleures manières d'apaiser ces contractions intempestives. Enfin, il est possible de prévenir les risques de crampe grâce à un échauffement physique adapté à l'effort, une hydratation régulière avant et pendant l’effort, et une alimentation riche en sel, magnésium, potassium et vitamine B6.

Approches complémentaires des crampes

Homéopathie

Prendre 3 granules en 9 CH, trois fois par jour, de Magnesia phosphorica et de Cuprum metallicum (qui convient également pour lutter contre les crampes d’estomac).

  • Il est également possible de prendre, à la même posologie, Ruta graveolens.
  • Si les crampes sont particulièrement douloureuses, prendre Arnica montana.
  • En cas de crampes nocturnes, prendre Aesculus composé à l’apparition de celle-ci.
  •  Pour lutter contre les crampes des doigts, opter pour Argentum nitricum et Magnesia phosphorica en 7 CH.

 

Aromathérapie

Certaines huiles essentielles sont traditionnellement utilisées  pour lutter contre les crampes, notamment les huiles essentielles de :

  • Origan vulgaire,
  • Laurier noble,
  • Lavande fine (Lavandula angustifolia)
  • Thym vulgaire à thymol.

 

Autres remèdes naturels

D’autres remèdes naturels sont réputés pour agir contre les crampes.

  • Le baume du tigre,
  • les oligo-éléments et notamment du magnésium associé à de la vitamine B6 et du potassium,
  • des massages aux huiles végétales,
  • des bains chauds.


http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=crampes&utm_campaign=quotidienne&utm_medium=newsletter&osde=OSD.mgwpbzpezff_vw_ptswgdv_dup_js

 

Catherine Solano
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

QUELS SPORTS SONT LES MEILLEURS POUR LE CERVEAU ?

Sport5

 Les bienfaits de la pratique d'une activité physique pour la santé ne sont plus à prouver. Diminution des risques de diabète, de surpoids, d'hypertension, d'accidents vasculaires cérébraux et d'infarctus sont quelques uns de ces effets notoires. Mais le sport permet également de stimuler les fonctions cérébrales.

Une étude menée par des chercheurs de l'Université de Grenade en Espagne vient en effet d'établir une corrélation entre les performances cognitives et les variations de la fréquence cardiaque en fonction du niveau de forme physique.

Pour parvenir à ces résultats, les chercheurs ont observé 28 hommes répartis en deux groupes. D'un côté, 14 étudiants de l'Université de Grenade âgés de 17 à 23 ans avec une faible condition physique. De l'autre, 14 jeunes adultes avec une bonne condition physique. Tous équipés d'un moniteur pour enregistrer leur niveau de forme physique avec précision.

Les sportifs sont plus vigilants

Dans un premier temps, une brève étude anthropométrique a été réalisée sur chacun d'entre eux pour mesurer leur taille, leur poids et leur pourcentage de graisse corporelle. Puis chaque participant a été invité à se reposer dix minutes, le temps d'être soumis à des examens physiologiques mesurant les interactions entre le système nerveux et le système cardiovasculair. Dans un second temps les participants ont été confronté à différents tests censés évaluer leur vigilance et leur temps de réaction. Pour finir, ils ont été soumis à des exercices sportifs pour jauger leur condition physique.

Résultat, les participants les plus en forme ont fait preuve d'une plus grande agilité mentale dans les tests de vigilance psychomotrice alors qu'il n'y avait pas de différence significative de performances entre les deux groupes dans les autres tâches cognitives.

Les résultats ont également montré une diminution des variations de la fréquence cardiaque plus les participants passaient de temps sur une tâche dans le groupe à faible condition physique. Plus largement, il est apparu que la pratique régulière d'une activité sportive améliore de façon significative les compétences mentales et permet de s'acquitter plus facilement des tâches qui nécessitent une certaine attention ou un certain contrôle de soi, à l'instar de la conduite.

Pour optimiser ses fonctions cognitives à n'importe quel âge, mieux vaut donc pratiquer une activité sportive régulière. Soit en moyenne 30 minutes d'activité modérée 5 fois par semaine pour les adultes.

 

Mémoire, cognition, humeur : l'exercice physique optimise les performances et la santé mentales. De nouvelles études montrent que l'augmentation du taux d'endorphines n'est plus la seule explication. Selon les résultats de l'université finlandaise de Jyväskylä, le sport augmente la production de matière grise. Mais quels sont les activités les plus bénéfiques ? 

Les exercices d'aérobic soutenus sont probablement les meilleurs pour la santé du cerveau. Une surprise pour ceux qui associent «aérobic» avec les émissions pailletées et dépassées de Véronique et Davina, les deux plus célèbres animatrices et professeurs de fitness de la télévision française des années 80. 


La course de distance vient en seconde position. L'entraînement régulier produit une amélioration durable générale de notre mental. C'est un fait avéré, l'activité musculaire influe sur la neurochimie cérébrale et probablement, en conséquence, sur le comportement. 

Cependant la course intense à intervalles ne produirait pas les mêmes effets. L'intensité mobilisée par une course à intervalles irréguliers modifierait les bénéfices pour le cerveau. Le stress de l'effort aurait des conséquences sur la production chimique de l'hippocampe, cette partie du cerveau fortement liée à la mémoire et au comportement. 

L'étude rappelle que ces conclusions ne signifient pas que la course intense soit mauvaise pour la santé mentale. Elle aurait tout simplement un impact différent. En conclusion, mieux vaut varier les exercices. 

 

 Sources;Leparisien.fr

http://www.huffingtonpost.fr/2013/02/26/faire-du-sport-ameliore-les-performances-cognitives-frequence-c

Mémoire : l'activité physique aide à mieux apprendre

Mémoire : l'activité physique aide à mieux apprendreCOREPICS/EPICTURA


 

Chaque année beaucoup d'élèves de terminale passent  le baccalauréat et chacun a sa propre stratégie pour réviser. Une étude néerlandaise propose la sienne. Elle a montré que faire du sport 4 heure après une période d'apprentissage améliorait la mémoire, et laisserait plus de traces de ce qu'on a appris. L'étude a été publiée dans la revue Current Biology.

Selon Guillén Fernàndez, chercheur à l'Institut Donders de l'université Radboud aux Pays-Bas, faire du sport après un apprentissage améliorait et consoliderait la mémoire. L'étude a porté sur 72 volontaires. Durant une quarantaine de minutes, ils ont dû apprendre et mémoriser 90 images. Les chercheurs ont ensuite assigné les participants à trois groupes. Les personnes du premier groupe ont dû faire de l'exercice immédiatement après la période d'apprentissage. Les volontaires du deuxième groupe ont dû attendre 4 heures pour faire de l'exercice. Les autres volontaires n'ont pas fait de de sport. L'activité physique consistait à faire 35 minutes de vélo avec des pauses. Les participants devaient atteindre jusqu'à 80 % de leur fréquence cardiaque maximale.  

 

Une activité cérébrale plus importante

Deux jours plus tard, les volontaires ont été invités à participer à un test. Le questionnaire portait sur les 90 images que les participants ont du retenir 48 heures avant. Durant le contrôle, leur cerveau a été scanné par IRM pour observer l'activité cérébrale. 

Les résultats ont montré que les participants ayant attendu 4 heures avant de faire du sport avaient de meilleurs résultats au test. Leur capacité de mémorisation, évaluée par un index, était augmentée par rapport aux deux autres groupes. Aucune différence n'a été observée entre les personnes qui n'avaient pas fait de sport, et celles qui en avaient fait directement après l'apprentissage.

Les IRM cérébrales ont aussi montré une activité du cerveau plus importante au niveau de l'hippocampe, une zone jouant un rôle central dans la mémoire, pour ceux ayant attendu 4 heures pour faire du sport. Cette zone cérébrale était activée lors d'une bonne réponse. Les scientifiques pensent que l'exercice physique peut avoir un effet neuro-modulateur sur cette région du cerveau. Ils ont aussi montré que cette amélioration de la mémoire était plus significative chez les femmes que chez les hommes. 

 

Des mécanismes encore incompris

Mais le groupe de chercheurs insiste sur quelques limites. Les mécanismes moléculaires s'effectuant dans le cerveau, et plus précisément dans les zones de la mémoire, durant une activité physique ne sont pas totalement compris. De plus, les scientifiques sont dans l'incapacité d'expliquer pourquoi une période entre l'apprentissage et l'exercice physique a un effet bénéfique sur la mémoire, et quelle fenêtre de temps est la plus optimale.

 

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/16258-Memoire-l-activite-physique-aide-a-mieux-apprendr

Un remède miracle à la longévité : Ça existe

Un remède miracle à la longévité, ça existe !

Crampes

 

 

Qu’est ce qui prend soin de votre cœur, de votre corps, augmente votre espérance de vie sans provoquer d’incapacités, vous aide à lutter contre l’apparition de certaines maladies et vous apporte un traitement quand vous êtes touché par une maladie chronique ?

Qui vous procure du bien-être, des amis et vous embellit sans avoir besoin de recourir aux services d’un marabout ou encore d’un chirurgien esthétique ? L’activité physique bien sûr !

Mais attention, on ne vous dit pas de faire un entrainement de marathon toutes les semaines !

 

 

Faire le ménage est une activité physique !

 

 

L'activité physique correspond à tous les mouvements de notre corps qui sont produits par la contraction des muscles et qui entraînent une dépense en énergie supérieure à celle du repos. Elle peut être effectuée dans le cadre du travail, des transports, des activités domestiques et des loisirs.

Elle inclut le sport mais également des activités quotidiennes comme par exemple les promenades à pied, à vélo, en trottinette, dans des parcs et espaces verts, à la campagne…

Et bonne nouvelle pour tous les accros du ménage : ranger, nettoyer ses carreaux, passer l’aspirateur, porter des courses, bricoler, jardiner… font partie des activités considérées comme des activités physiques ! (Source Les repères du Programme National Nutrition Santé (PNNS) sur l’activité physique et la sédentarité parus en août 2017).

 

 

Du sport en toute responsabilité

 

 

Vous voulez connaitre votre profil actif, inactif, ou très actif : faites le test !

Vous voulez savoir s’il est plus prudent de passer par la case médecin avant de vous y remettre, vous pouvez vous auto évaluer.

Vous pratiquez déjà une activité physique, se rappeler les 10 règles d’or c’est toujours utile !

 

Le sport sur ordonnance

Certaines mutuelles vous accompagnent avec une participation financière, soit pour la prise en charge d’une licence sportive, soit lors d’une prescription « sport sur ordonnance » dans le cadre d’une affection longue durée (ALD), n’hésitez pas à la contacter pour plus d’informations !

Faire ses vitres et désherber ne sont plus des activités rébarbatives mais des activités qui font du bien ! ça vous change la vie .

Pour chaque émotion, un sport à pratiquer

Sport5

S'émouvoir et se mouvoir. Les deux verbes, issus du latin movere, «  remuer  », nous rappellent qu'’une émotion est une mise en mouvement. La colère nous donne envie de frapper du poing, la peur coupe le souffle, la tristesse déclenche des larmes, l’'amertume fait cogiter…... Toute agitation de l’'âme modifie le rythme cardiaque, la respiration, la température corporelle, les sécrétions hormonales, la tension artérielle, l’'activité musculaire et cérébrale, exactement comme le sport. Raison pour laquelle, lorsque nous sommes submergés par un certain négativisme, l’'exercice physique peut nous rééquilibrer.

A découvrir

« Une émotion est assez fugace. Or, quand elle s’installe durablement, elle ne joue plus son rôle d’'alarme, devient une humeur, puis un tempérament », explique le coach et formateur Ilios Kotsou Nombre de nos comportements, qu'’il s’agisse de prendre une décision ou de parler avec des inconnus, sont alors régis par la tristesse, la colère, la peur ou l’'amertume, états d’'âme qu'’il est important de canaliser. L'’intérêt du sport est d'’abord physiologique. L'’activité physique consume le cortisol, hormone du stress, évitant ainsi qu'’il ne nous consume. Elle produit des endorphines, hormones du bien-être dont nous avons besoin pour ne pas laisser nos réactions négatives diriger nos existences. Elle est également porteuse de valeurs propices à adopter un meilleur état d’'esprit. « Faire passer l'’énergie de l'’émotion par le corps permet de la laisser s’'exprimer sans chercher forcément à la maîtriser. Ensuite, nous pouvons l’'observer sous un autre angle et lui donner du sens », assure le coach et maître en arts martiaux Karim Ngosso. Bougeons dans un esprit mindfulness, « en pleine conscience ». En développant une certaine acuité gestuelle, nous ouvrons un autre canal d’'expression pour transformer notre vie émotionnelle. Identifions l'’émotion dominante qui teinte notre tempérament, et profitons de l'’été pour essayer l'’activité physique la plus adaptée : celle qui nous pousse dans nos retranchements pour mieux nous épanouir. N'’oublions pas d’'être attentifs au plaisir que cette mise en mouvement nous procure : bonne humeur, aisance physique, estime de soi, créativité, sociabilité…. Mille et un rayons de soleil.

La tristesse

Cultivez l'enthousiasme !

La fausse bonne idée. Se mettre à la salsa avec des inconnus. Se forcer à ne pas être triste est indispensable pour retrouver la saveur de la joie, mais il vaut mieux être coaché ou accompagné par des proches pour ne pas se sentir trop en décalage dans une atmosphère ludique, au risque de se lasser rapidement.

Ce qu’il vous faut. De l’'action et du contact, car la tristesse a tendance à engendrer l'’immobilisme et le repli sur soi. Il ne s'’agit pas de "se secouer", mais plutôt de se forcer" à "entrer dans la danse" et de se laisser porter par le sourire communicatif de ses partenaires. Une activité qui permet d'’accepter l’imperfection et la répartition des responsabilités se révèlera bénéfique pour qui a tendance à se réfugier dans la déprime et à se déprécier.

Quels sports ? Profiter du soleil et de la plage pour improviser des parties de beach-volley en famille. Se renvoyer la balle laisse peu de répit (sauts, déplacements) et crée une complicité au sein de l’'équipe - en principe, cela se joue à deux contre deux. On peut aussi s’'essayer à la corde à sauter avec ses enfants pour s’'amuser. Les activités physiques en musique, comme la zumba (zumba.com) ou la gym suédoise (gymsuedoise.com), sont également toniques et ludiques. Pourquoi pas s'’inscrire à deux. Pour les adeptes du jogging - à long terme, ce sport est plus efficace qu'’un antidépresseur -, l’'été est l’occasion de pratiquer en pleine nature avec des amis qui courent au même rythme que soi.

La colère

Développez la compassion

La fausse bonne idée. Le sprint, la boxe ou le squash. La stratégie du punching-ball consiste à se défouler (stratégie cathartique) ou à se changer les idées (contournement du problème). Efficace sur le moment, la gesticulation agressive n’apaise ni ne modifie en profondeur le tempérament colérique.

Ce qu’il vous faut. « Une activité qui reprend l’énergie de la colère mais qui l’exprime sans violence, en s’auto-contrôlant de façon à aller avec et non plus contre », propose Ilios Kotsou. Opter de préférence pour une discipline à deux ou en groupe, car l’antidote à la colère est l’échange respectueux, la bienveillance... Le fair-play, en termes sportifs ! Autre ingrédient à privilégier : la maîtrise de la respiration, qui, lors des colères, a tendance à comprimer la cage thoracique et à s’accélérer.

Quels sports ? Un art martial externe comme l’aïkido. Sa philosophie est empreinte d’empathie, et l’objectif du combat est de détruire l’attaque, et non l’attaquant. Dans la même lignée, le kinomichi métisse la tradition de l’aïkido et les approches occidentales des gyms « bien-être » (Feldenkrais et autres). Le kyudo, tir à l’arc japonais (kyudo.fr), concilie la maîtrise gestuelle individuelle et le respect des autres (généralement, un groupe de cinq archers s’exécute à l’unisson). L’objectif de la « voie de l’arc » ? Harmoniser postures corporelle, mentale et émotionnelle. Les gyms orientales plus individuelles, comme le yoga, le qi gong ou le tai-chi, sont bénéfiques à condition d’avoir déjà travaillé sur sa colère. Sinon, ce face-à-face avec soi-même peut rapidement agacer et faire abandonner l’activité.

La peur

Renforcez votre confiance en vous

La fausse bonne idée. Le saut en parachute ou à l'élastique, ou le parapente. Défier sa peur par une activité trop radicale peut être traumatisant et, a contrario, renforcer un tempérament inquiet.

Ce qu'’il vous faut. Une expérience sportive qui confronte à ses peurs tout en assurant la sécurité. "Il faut choisir une activité qui favorise le courage et le dépassement de soi. Il est aussi important de réaliser soi-même les gestes techniques", conseille Ilios Kotsou. Pas question de tenir le rôle d'équipier passif. Saisir les rênes renforce le sens des responsabilités et fait prendre conscience que, s'il est difficile de tout contrôler dans la vie, chacun possède en lui des ressources pour trouver une solution.

Quels sports ? L'escalade ou la via ferrata, car le corps y évolue de façon inhabituelle : à la verticale et sur un rocher. On s'expose à la peur du vide, donc à la menace de chute, tout en étant (r)assuré par la corde et par la personne qui la tient. Une école de confiance en soi et en l'autre. Tout comme les sports jouant sur le déséquilibre et la vitesse : voile, rafting ou équitation. A condition de ne pas avoir une phobie excessive de l'eau ou du cheval. "Un sport de contact comme le jiu-jitsu brésilien (cfjjb.com) permet d'appréhender la peur en général, suggère Karim Ngosso. Se retrouver plaqué dos au sol sous le corps d'un autre provoque une sensation d'impuissance et invite à puiser dans ses propres facultés pour retrouver la sérénité."

L'amertume

Réapprenez à vous émerveiller

La fausse bonne idée : La balade avec des confidents trop compatissants ou eux-mêmes animés de rancœurs. La « corumination » nourrit les états d’âme négatifs.

Ce qu’il vous faut. Un cadre social réjouissant. Une activité source de plaisir, d’admiration, de gratitude pour tout ce que la vie peut offrir de bon. « Dans l’amertume, il y a une frustration liée à un sentiment d’injustice. Et une insatisfaction produite par le fait que l’on se sent impuissant à retrouver ce qui a été perdu », constate Ilios Kotsou. Déception, regret, tristesse, colère, honte, l’amertume mêle plusieurs émotions. Pour retrouver le goût des autres et de l’émerveillement, il faut se décentrer de soi, accepter sa part de vulnérabilité et se laisser toucher par la beauté du monde.

Quels sports ? « Une activité qui s’inscrit dans un projet, comme la course à pied pour une cause médicale ou humanitaire », encourage Karim Ngosso. Cela donne du sens à ses efforts et permet de découvrir des capacités d’altruisme insoupçonnées en soi et chez les autres. « Ou de la marche nordique à pratiquer au sein d’un groupe, porteur d’une énergie positive qui rejaillit sur soi », poursuit-il. Les loisirs de nature mettent en éveil la sensorialité. En randonnée, prendre des photos aide à changer l’angle sous lequel on est habitué à regarder son environnement. Autre expérience contemplative, la plongée, pratiquée à plusieurs par mesure de sécurité, permet de renouer avec l’idée de coopération. Comme le snorkeling, ou PMT (palmes, masque, tuba), balade sous-marine qui modifie les repères et oblige à sortir de ses réflexes réconfortants. Une expérience d’immersion dans un univers poétique que tout nageur s’empresse généralement de partager.

 

http://www.psychologies.com/Bien-etre/Forme/Sports/Articles-et-Dossiers/Quel-sport-pour-apaiser-ses-emotions

La corde à sauter pour perdre du ventre

mincir corde sauter

Vous souhaitez perdre du ventre et affiner votre silhouette ? Il semblerait que faire de la corde à sauter soit une bonne solution au problème de ventre disgracieux.

En effet la corde à sauter n’est plus uniquement destinée aux petites filles pour s’amuser à l’heure de la récréation, et il existe des modèles conçus pour les personnes qui souhaitent faire de l’exercice et du sport à l’aide de cet accessoire.

Comment faire de la corde à sauter ?

Afin de réaliser l’exercice de corde à sauter sans se blesser, il faut commencer à habituer votre corps en réalisant des petits sauts sans interruption sur une durée allant jusqu’à 3 minutes. Au fils du temps, il suffit d’augmenter la durée de l’exercice pour terminer au final à un entrainement de 30 minutes. Combien de temps pour voir les effets ? Pour voir des résultats rapidement, il est conseillé de suivre ce programme en moyenne 6 fois par semaine.

Une efficacité redoutable pour perdre du ventre !

Les bienfaits : l’exercice du saut à la corde permet tout simplement de brûler des calories afin d’éliminer petit à petit le surplus de graisse qui se trouve autour du ventre. Sachez que 30 minutes de corde à sauter permet de brûler environ 500 calories.

C’est l’un des sport que l’on peut pratiquer facilement chez soi pour maigrir et qui permettra de modeler son corps afin de retrouver son ventre plat.

La perte de graisse sera visible assez rapidement, à condition d’être régulier dans la pratique de cette nouvelle activité.

 

http://www.vulgaris-medical.com/blog-sante/la-corde-sauter-pour-perdre-du-ventre

Le Sport pendant la grossesse

La femme enceinte peut-elle bénéficier des avantages d’une pratique d’activité physique ? Quels sont les sports à privilégier ? Quels sont les sports contre-indiqués ? Nous allons essayer dans cet article de répondre à vos interrogations.

Les sports interdits

contre-indication formelle

– la plongée avec bouteille ou en apnée est contre-indiquée car le risque dépend des conditions de pratique. Il peut y avoir un risque de formation et de détachement de bulles gazeuses, pouvant se propager vers le poumon du fœtus, ce qui pourra entraîner une répercussion directe sur la grossesse avec accouchement prématuré ou retard de croissance in-utérin. Même chez les femmes possédant le brevet de plongée, cette contre-indication est formelle.

contre-indications relatives

– les sports traumatisants pouvant conduire à recevoir ou à provoquer des traumatismes sont fortement déconseillés.

Il s’agit :

des sports mécaniques

des sports de contact ou de combat

le ski

le ski nautique

l’équitation

sport à une altitude supérieure à 1.800 m

Les sports indiqués

Nous pouvons conseiller toutes les activités physiques ou sports qui permettront à la femme enceinte de tirer des bénéfices pour sa grossesse.

Il s’agit :

course à pied sur terrain souple

tennis simple ou double sur terrain non dur

ski de fond

golf (le ventre peut gêner le swing)

marche rapide

natation

aquagym

vélo d’appartement

cyclisme

Pour la pratique de tous ces sports, les compétitions sont déconseillées. L’intensité de l’exercice ne doit pas dépasser 70% de la fréquence cardiaque maximale.

Comme nous le conseillons régulièrement, soit l’on contrôle la fréquence cardiaque avec un cardio-fréquencemètre, soit plus simplement par le « Test de la parole », c’est-à-dire être capable de parler lors de la pratique d’une activité sportive sans être particulièrement essouflée.

Les bénéfices attendus

La pratique d’une activité physique ou d’un sport permet :

de contrôler la prise de poids

d’améliorer l’hygiène de vie

une alimentation adaptée

une hydratation supplémentaire

de prévenir les fréquences et l’intensité des rachialgies et lombalgies

de diminuer le syndrome abdomino-pelvien

de réduire la survenue de problèmes crculatoires et veineux

de diminuer la survenue du diabète gestationnel

On considère que le sport ou la pratique d’une activité physique permet également de mieux aborder l’accouchement et le post-partum.

Quels sports, à quelle intensité ?

Comme nous l’avions précisé pour la pratique d’un sport, il s’agit d’utiliser les possibilités de son propre corps à 70% ; la fréquence cardiaque est un bon indicateur. Le « Test de la parole » est également nécessaire. Il s’agit d’une pratique régulière, à raison de 2 à 4 fois 30 minutes par semaine. Toutefois, lors du dernier trimestre de la grossesse, le fœtus « absorbe » une partie des capacités physiques de la maman, la O2Max est donc diminuée, la fréquence maximale théorique doit donc être diminuée, le sport laissera la place en fonction de ces données et de la prise de poids à une activité plus douce : marche, natation, aquagym.

Les contre-indications dues à la grossesse

Il ne s’agit pas de contre-indications sportives mais de contre-indications de pathologie pouvant survenir pendant la grossesse :

hypertension artérielle

retard de croissance in-utérin

grossesse multiple

placenta praevia

prise de poids importante (activité physique recommandée)

ouverture prématurée du col

Il existe par ailleurs des contre-indications relatives. Celles-ci seront données par le médecin qui suit l’évolution de la grossesse. Il peut s’agir de fatigue anormale, d’une anémie, d’une diminution de la tension artérielle, de l’augmentation de la fréquence cardiaque, etc.

Reprise du sport post-accouchement

La reprise du sport après accouchement est autorisée. Le type d’accouchement conditionnera bien entendu les délais de reprise (césarienne).

Sportives en compétition

En règle générale, la reprise de l’entraînement pour les sports non-traumatisants peut se faire réglementairement 3 semaines après l’accouchement. Pour les sports nécessitant un contact ou des traumatismes potentiels (sports de combat, etc..), il est conseillé d’attendre un mois voire un mois et demi avec l’avis du médecin qui a suivi la grossesse.

Sportives non compétitives

Il est conseillé d’attendre un temps suffisant qui comprendra une gymnastique post-natale adaptée et une reprise progressive des activités d’endurance type marche rapide ou course lente au bout de deux mois environ.

Allaitement et sport

La pratique d’une activité physique ou d’un sport ne vient  pas modifier la problématique de l’allaitement ni réduire la qualité nutritionnelle du lait maternel.

Incontinence urinaire

De nombreuses femmes peuvent présenter une incontinence urinaire d’effort post-accouchement. La prévention passe par une bonne gymnastique post-natale par des exercices de renforcement du périnée et des renforcements des muscles de la sangle abdominale. Une rééducation adaptée peut se faire sous forme Bio-feed-back chez le kinésithérapeute ou maintenant à domicile avec sonde personnelle.

Conclusion

Une femme enceinte doit bénéficier des vertus d’une pratique d’activités physiques ou d’un sport, ce qui permettra d’avoir une grossesse harmonieuse et mieux vivre globalement sa période post-natale. Cette pratique se fera dans des conditions d’hygiène recommandées (absence de tabac et d’alcool).

 

http://www.irbms.com/sport-pendant-la-grossesse

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