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Le sport est une discipline

 
Notre fonction ne se réduit pas à être un professeur de sport mais bien d'éducation physique et sportive : nous nous situons dans une mission de service public. Par l'intermédiaire de cette discipline scolaire, nous avons la charge de transmettre des valeurs aux enfants : accompagner le développement de leur physique, leur donner des notions de sécurité, d'équilibre, d'autonomie et de responsabilité... Nous utilisons les activités sportives comme supports d'éducation pour les enfants. Quand je fais faire des murs d'escalade avec toute la sécurité inhérente, je développe la patience, l'équilibre, la sécurité, la sûreté, etc. Quand il s'agit de foot ce n'est pas pour taper dans le ballon entre neuf heures et midi, mais c'est pour faire de l'entraide ou de la non-discrimination, de la sécurité routière : les décisions arbitrales leur apprennent à respecter l'application des règles, les sanctions, ce qui est interdit ou ce qui est permis... Il y a des objectifs éducatifs que la nation demande aux enseignants d'EPS. Nous avons cette mission de service public. Nous la remplissons dans le cadre de notre enseignement et dans les différentes associations sportives dont nous nous occupons.

Mais qu'est ce que le sport?

Il n'y a pas de définition du sport parfaite mais en voici une qui s'en rapproche très fort.

Le sport est une activité qui requiert un effort physique et/ou mental et qui est encadré par un certain nombre de règles et coutumes. Le sport se joue en équipe ou individuellement. La plupart du temps l'activité sportive se déroule dans un cadre compétitif. Plusieurs valeurs sont requises pour pratiquer un sport tel qu'entre autres la compétitivité, le fair play, l'organisation, la réflexion, la fraternité et le respect de l'autre.


Disciplines

Un nombre impressionnant de différentes disciplines sportives se sont développés et l'on doit maintenant définir les différents sports en sous catégories. Cette liste est évidemment très longue mais voici les groupes les plus importants:
Athlétisme: marche, marathon, sprint,...
Sports collectifs: football, le rugby, le baseball,...
Gymnastique: aérobic, trampoline,...
Sports mécaniques: Formule 1, motocross, karting,...
Sports de raquette : tennis, badminton,...
Sports avec animaux: sports equestres, course de chameaux,...
Cyclisme: BMX, vélo tout terrain, ...
Arts martiaux: judo, karaté, sumo, ...
Sports de combat: boxe, escrime, lute,...
Sports de glace : patinage artistique, luge,...
Sports aériens: ULM, vol libre, ...
Sports de cible: bowling, golf, tir à l'arc, ...
Sports nautiques: voile, surf, aviron,...
Sports de glisse : ski, kitesurf, snowboard,...
Les disciplines sportives sont en constantes évolution, chaque année de nouvelles sont développés. Il ne faut pas oublier que c'est aussi la responsabilité de chacun de faire sa propre définitions du sport.

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Le Sport pendant la grossesse

La femme enceinte peut-elle bénéficier des avantages d’une pratique d’activité physique ? Quels sont les sports à privilégier ? Quels sont les sports contre-indiqués ? Nous allons essayer dans cet article de répondre à vos interrogations.

Les sports interdits

contre-indication formelle

– la plongée avec bouteille ou en apnée est contre-indiquée car le risque dépend des conditions de pratique. Il peut y avoir un risque de formation et de détachement de bulles gazeuses, pouvant se propager vers le poumon du fœtus, ce qui pourra entraîner une répercussion directe sur la grossesse avec accouchement prématuré ou retard de croissance in-utérin. Même chez les femmes possédant le brevet de plongée, cette contre-indication est formelle.

contre-indications relatives

– les sports traumatisants pouvant conduire à recevoir ou à provoquer des traumatismes sont fortement déconseillés.

Il s’agit :

des sports mécaniques

des sports de contact ou de combat

le ski

le ski nautique

l’équitation

sport à une altitude supérieure à 1.800 m

Les sports indiqués

Nous pouvons conseiller toutes les activités physiques ou sports qui permettront à la femme enceinte de tirer des bénéfices pour sa grossesse.

Il s’agit :

course à pied sur terrain souple

tennis simple ou double sur terrain non dur

ski de fond

golf (le ventre peut gêner le swing)

marche rapide

natation

aquagym

vélo d’appartement

cyclisme

Pour la pratique de tous ces sports, les compétitions sont déconseillées. L’intensité de l’exercice ne doit pas dépasser 70% de la fréquence cardiaque maximale.

Comme nous le conseillons régulièrement, soit l’on contrôle la fréquence cardiaque avec un cardio-fréquencemètre, soit plus simplement par le « Test de la parole », c’est-à-dire être capable de parler lors de la pratique d’une activité sportive sans être particulièrement essouflée.

Les bénéfices attendus

La pratique d’une activité physique ou d’un sport permet :

de contrôler la prise de poids

d’améliorer l’hygiène de vie

une alimentation adaptée

une hydratation supplémentaire

de prévenir les fréquences et l’intensité des rachialgies et lombalgies

de diminuer le syndrome abdomino-pelvien

de réduire la survenue de problèmes crculatoires et veineux

de diminuer la survenue du diabète gestationnel

On considère que le sport ou la pratique d’une activité physique permet également de mieux aborder l’accouchement et le post-partum.

Quels sports, à quelle intensité ?

Comme nous l’avions précisé pour la pratique d’un sport, il s’agit d’utiliser les possibilités de son propre corps à 70% ; la fréquence cardiaque est un bon indicateur. Le « Test de la parole » est également nécessaire. Il s’agit d’une pratique régulière, à raison de 2 à 4 fois 30 minutes par semaine. Toutefois, lors du dernier trimestre de la grossesse, le fœtus « absorbe » une partie des capacités physiques de la maman, la O2Max est donc diminuée, la fréquence maximale théorique doit donc être diminuée, le sport laissera la place en fonction de ces données et de la prise de poids à une activité plus douce : marche, natation, aquagym.

Les contre-indications dues à la grossesse

Il ne s’agit pas de contre-indications sportives mais de contre-indications de pathologie pouvant survenir pendant la grossesse :

hypertension artérielle

retard de croissance in-utérin

grossesse multiple

placenta praevia

prise de poids importante (activité physique recommandée)

ouverture prématurée du col

Il existe par ailleurs des contre-indications relatives. Celles-ci seront données par le médecin qui suit l’évolution de la grossesse. Il peut s’agir de fatigue anormale, d’une anémie, d’une diminution de la tension artérielle, de l’augmentation de la fréquence cardiaque, etc.

Reprise du sport post-accouchement

La reprise du sport après accouchement est autorisée. Le type d’accouchement conditionnera bien entendu les délais de reprise (césarienne).

Sportives en compétition

En règle générale, la reprise de l’entraînement pour les sports non-traumatisants peut se faire réglementairement 3 semaines après l’accouchement. Pour les sports nécessitant un contact ou des traumatismes potentiels (sports de combat, etc..), il est conseillé d’attendre un mois voire un mois et demi avec l’avis du médecin qui a suivi la grossesse.

Sportives non compétitives

Il est conseillé d’attendre un temps suffisant qui comprendra une gymnastique post-natale adaptée et une reprise progressive des activités d’endurance type marche rapide ou course lente au bout de deux mois environ.

Allaitement et sport

La pratique d’une activité physique ou d’un sport ne vient  pas modifier la problématique de l’allaitement ni réduire la qualité nutritionnelle du lait maternel.

Incontinence urinaire

De nombreuses femmes peuvent présenter une incontinence urinaire d’effort post-accouchement. La prévention passe par une bonne gymnastique post-natale par des exercices de renforcement du périnée et des renforcements des muscles de la sangle abdominale. Une rééducation adaptée peut se faire sous forme Bio-feed-back chez le kinésithérapeute ou maintenant à domicile avec sonde personnelle.

Conclusion

Une femme enceinte doit bénéficier des vertus d’une pratique d’activités physiques ou d’un sport, ce qui permettra d’avoir une grossesse harmonieuse et mieux vivre globalement sa période post-natale. Cette pratique se fera dans des conditions d’hygiène recommandées (absence de tabac et d’alcool).

 

http://www.irbms.com/sport-pendant-la-grossesse

les vertus de la douche froide

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water drops on 
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La pratique des douches froides est encore ancrée dans les traditions de plusieurs nations: la Finlande, la Russie, la Thaïlande, la Corée, le Japon et bien d’autres pays ont une histoire avec l’utilisation de la douche froide pour une bonne santé. La suite de cet article vous explique pourquoi vous devriez à votre tour insérer le rituel de la douche froide dans votre quotidien !

la recherche scientifique a identifié de nombreux avantages que notre corps peut tirer en s’exposant à des éclats réguliers de froideur , l’approche conseillée est de prendre une douche quotidienne ( matin ou soir ) qui va commencer par une douche chaude ou tiède au début , puis une baisse graduelle de température jusqu’à arriver à un moment ou votre corps est sous une douche froide , maintenir son corps 3 minutes sous une douche froide chaque jour est suffisant pour en récolter les vertus .

Vous pourrez choisir de faire un choc thermique , comme le font quelques finlandais qui se jettent dans l’eau glacée après un Sauna , l’effet euphorique est garanti ( des millions d’endorphines sont secrétés dans votre cerveau) mais le risque sur la santé est grand, vous risquez d’avoir un accident cardiovasculaire est plus grand si vous n’êtes pas vraiment habitué .

Voici une liste de 12 principaux bienfaits de l’eau froide

1. La douche froide renforce l’immunité

L’avantage le plus établi de douches froides, c’est que dans l’ensemble, elles peuvent augmenter vos aptitudes à lutter contre la maladie et l’infection. Les personnes qui prennent régulièrement des douches froides ont moins de chances d’attraper des maladies comme le cancer ,les rhumes, les hémorroides ou les varices .

2. La douche froide améliore la circulation sanguine

Une bonne circulation sanguine est essentielle pour la santé cardio-vasculaire. Alternet ‘eau chaude et froide sous la douche est un exellent moyen d’améliorer la circulation du sang . Vous exposer au froid signifie que votre corps fait quelque chose appelé « vasoconstriction », se référant à la constriction (resserrement) de vos artères et les veines. Ce resserrement aide au sang de circuler à une pression supérieure, comme maintenant, il ya moins d’espace pour le sang de couler, d’autre part La tendance naturelle du corps quand il est exposé au froid est d’envoyer le rapidement vers vos organes vitaux pour les garder au chaud, ce qui augmente la circulation sanguine générale

Pourquoi devriez-vous avoir une bonne circulation? Tout simplement parsque ça empêche des problèmes tels que l’hypertension, le durcissement des artères, et l’apparition de varices. Une bonne circulation améliore les performances de votre système et favorise la fécondité chez l’homme .

3. La douche froide favorise la perte de poids

La graisse brune est une graisse qui se trouve dans nos corps et qui nous aide à combattre le froid, par opposition à la graisse blanche, elle est fortement impliqué dans la combustion d’énergie , en d’autre termes , la graisse brune nous permet de bruler de la graisse blanche et par conséquent de retrouver un poid idéal , L’exposition au froid stimule naturellement la production de ces matières grasses brunes. Ces cellules brûlent du glucose (les calories que vous mangez et de la graisse blanche que vous stockez) pour tenter de produire de l’énergie thermique autant que possible. Avoir une plus grande quantité de graisse brune mène à plus d’énergie brûlée par seconde et, par conséquent, plus le poids est perdu.

Une étude menée au quebec a fait le tour du monde après avoir démontré l’aptitude de cette graisse à contribuer à la perte de poids (source)

4. La douche froide est un excellent somnifère

Une autre bonne raison de commencer à prendre des douches froides, c’est que pour une raison ou une autre, il vous aident à vous endormir . Une douche tiède vous aidera à diminuer votre température corporelle et favorisera le sommeil, d’autre part l’effet euphorisant du choc de la douche froide permettra aux plus excités de calmer le stress et de se sentir mieux dans sa peau avant d’aller au lit .

5. La douche froide régule la température du corps

Il a été démontré que la prise de douches froides permet de normaliser la température du corps humain et de réguler la quantité de sueur que vous produisez .

Cela signifie que si vous souffrez du symptôme des mains et pieds froids, ou si vous transpirez trop, la douche froide vous aidera.

6 – La douche froide soulage la dépression

La dépression est encore une chose que des douches froides aident à prévenir. La douche froide stimule une zone du cerveau qui est la source principale de noradrénaline dans notre corps, Le noradrénaline est un produit chimique qui peut aider à soulager la dépression.

Vous remarquerez qu’après une douche froide, vous sentirez un grand bonheur vous envahir , une sorte d’euphorie . Ce sentiment peut être comparé au bonheur que vous ressentez après le sport , la raison est que le corps libère une grande quantité d’endorphines ( appelés hormones du bonheur ) .

7. La douche froide accélère le métabolisme

Le métabolisme définit l’ensemble des réactions couplées se produisant dans les cellules de l’organisme. Il est constitué de deux mécanismes opposés :

- le catabolisme : permet d’extraire l’énergie des nutriments, par dégradation des molécules énergétiques (glucides, lipides…) ;

- l’anabolisme : permet de synthétiser les constituants nécessaires à la structure et au bon fonctionnement des cellules.

En raison de l’augmentation des niveaux de graisse brune, la pression artérielle et la température du corps, Les douches froides permettent d’accelerer le métabolisme . Une accélération du métabolisme est ce que beaucoup de gens cherchent, car cela signifie que tout processus dans le corps deviendra plus efficace.

Cela signifie plus de perte de plus de poids parce que plus de calories sont brûlées pour fournir l’énergie, cela signifie également une croissance plus rapide une meilleure réparation des muscles et d’autres cellules de sorte que toute exercice que vous faites se traduira par de meilleurs résultats .

8- La douche froide donne de l’éclat à la peau et aux cheveux

Lorsque vous prenez une douche avec eau chaude, ca ouvre vos pores. Ensuite, vous vous lavez et cela nettoie vos pores. C’est tout bon. Lorsque vous avez fini, il est préférable de fermer vos pores et c’est la qu’intervient l’eau froide. Il est bon de fermer les pores aprés les avoir nettoyées ca évitera qu’elles soient facilement bouchés par la saleté et l’huile, ce qui provoque des imperfections cutanées comme l’acné par exemple. Un autre avantage est que l’eau froide contracte vos vaisseaux sanguins ce qui réduit l’enflure et l’apparence des cernes sous vos yeux . Cela vous donne une peau jeune et éclatante

D’autre part ,l’eau froide rend vos cheveux sains et brillants. Tout comme l’air froid rend votre cheveux plus brillants trop (c’est pourquoi il ya un bouton d’air frais sur votre sèche-cheveux). l’eau froide ferme la cuticule de vos cheveux ce qui les rend plus forts et empêche la saleté de s’accumuler au sein de votre cuir chevelu .

9- La douche froide favorise la respiration

Lorsque vous êtes sous une douche froide , vous avez certainement remarqué que vous commencez à inhaler très profondément . C’est une réaction que fait le corps pour tenter de lutter contre le stress du choc, et pour fournir la quantité nécessaire d’oxygène pour respirer et de vous tenir au chaud.

Ce processus ouvre les poumons un peu comme un exercice physique intense fait et se traduit par une consommation plus élevée en moyenne de l’oxygène, ce qui permet de diminuer la fatigue pendant la journée, d’avoir un meilleur rendement en sport ou dans d’autres activités .

10 – La douche froide augmente la production d’hormones

Les Douches froides ont la capacité d’augmenter la production d’hormones en donnant un coup de pouce aux glandes de notre corps . Par exemple, les douches froides peuvent être d’une grande utilité pour la fertilité chez l’homme . Les Testicules d’un homme ne sont pas censées avoir trop chaud, c’est pourquoi elle se tiennent en dehors du corps de l’homme. Le nombre de spermatozoïdes diminue lorsque la température de testicules de l’homme augmente. En fait, des expériences faites dans les années 1950 ont montré que les bains chauds étaient un moyen de contraception efficace. Les hommes qui ont pris un bain chaud 30 minutes chaque jour pendant 3 semaines étaient stériles pour les six prochains mois. Plus récemment, l’Université de Californie à San Francisco a fait une étude avec des hommes qui ont été exposés à 30 minutes de « chaleur humide » (bains chauds, les saunas et autres) par semaine. Lorsqu’ils ont arrêté cette pratique , leur taux de spermatozoïdes a augmenté de 491%, et la mobilité des spermatozoïdes s’est aussi améliorée

Pourquoi les doigts se fripent-ils dans l’eau ?

Bien souvent, les enfants demandent pourquoi leurs doigts se fripent lorsqu'ils prennent un bain. Les parents pourront enfin leur apporter une réponse : ce serait pour mieux agripper les objets humides. Des explications plus ou moins convaincantes...

Après une exposition dans l'eau, personne n'y échappe : les doigts se fripent. Si esthétiquement ce n'est pas ce qui se fait de mieux, certains scientifiques pensent qu'un tel mécanisme pourrait avoir eu un intérêt pour notre survie. En a-t-il toujours un aujourd'hui ? 

Ce serait peut-être le fruit de l'évolution. Pour attraper plus efficacement les objets humides ou aquatiques, nos mains se seraient adaptées en créant des sillons à l'extrémité des doigts. Ce sont plus ou moins les conclusions de chercheurs britanniques de l'université de Newcastle, qui apportent une réponse à une question ancienne. Certaines zones d'ombre persistent néanmoins.

Le contexte : le système nerveux derrière les doigts fripés

Après un long bain ou une séance de natation, le constat est le même : les doigts se fripent. Pendant longtemps, on a accusé le phénomène d'osmose de forcer l'eau à pénétrer l'épiderme à l'extrémité des doigts, conférant ce profil ridé caractéristique.

Mais ce concept a été balayé en 2011 par des scientifiques américains, révélant que ce processus est sous l'influence du système nerveux. Ils ont en effet remarqué qu'après une exposition prolongée des membres dans l'eau, les nerfs induisaient la diminution du diamètre des vaisseaux sanguins situés au bout des doigts. Ces derniers perdent alors en volume tandis que la peau a toujours la même surface, expliquant alors l'apparition de sillons.

Si une telle mécanique est contrôlée par le corps, les auteurs ont supposé qu'elle constituait un avantage évolutif qui a été conservé génération après génération. Mais que peuvent nous conférer des doigts fripés ? Ils ont émis l'hypothèse qu'à l'instar des rainures des pneus de voiture, un tel phénomène augmentait notre adhérence sur des surfaces humides.

Sauf que cette théorie n'avait jamais été testée. C'est désormais chose faite : des scientifiques britanniques font part de leurs conclusions dans la revue Biology Letters.

L’étude : doigts fripés, ou des sillons pour une meilleure adhésion

Pour cette expérience, 20 volontaires ont accepté de faire office de cobayes. Leur tâche consistait à récupérer 39 billes de verre et 6 plombs de pêche avec la main droite, à les faire passer à travers un orifice pour les récupérer avec la main gauche, avant de les déposer un à un dans une nouvelle boîte. L'exercice était mené sur une table ou dans un aquarium, avec les mains sèches ou après les avoir exposées 30 minutes dans une eau à 40 °C, de manière à friper les doigts.

En exposant ses mains suffisamment longtemps dans l'eau, des rides apparaissent sur le bout des doigts. Alors que l'on pensait que ce phénomène était dû à une pénétration de l'eau dans l'épiderme de cette partie du corps en perpétuel renouvellement, il semblerait plutôt que le système nerveux en soit à l'origine. © Paha_l, StockFreeImages.com 

Aucune différence dans les performances n'a été enregistrée lorsque les objets étaient secs. En revanche, les doigts ridés se sont avérés plus adroits pour transférer billes et plombs : en moyenne, les volontaires ont mis 12 % de temps en moins pour réaliser la tâche. L'hypothèse semble donc validée.

Néanmoins, l'étude ne révèle pas le mécanisme sous-jacent. Pourquoi les doigts ont-ils plus de prise sur les objets mouillés lorsqu'ils sont fripés ? Est-ce dû à une meilleure circulation de l'eau dans les sillons, améliorant ainsi l'adhérence, comme pour les pneus ? Est-ce parce que l'exposition prolongée dans l'eau prive temporairement du peu d'huile retrouvé au bout des doigts, évitant ainsi que l'objet tenu ne glisse entre les mains (ou entre les pieds) ? Une question à laquelle aucune réponse n'a encore été trouvée.

L’œil extérieur : les doigts fripés, une utilité biologique ?

D'autres interrogations ont alors été soulevées. Cela revêt-il réellement un intérêt pour la survie de l'espèce au point que ce critère ait été systématiquement sélectionné ? Certains imaginent déjà que les doigts fripés nous auraient permis de pêcher davantage à mains nues, en agrippant plus fortement les poissons.

Une théorie séduisante mais probablement trop simpliste, car l'Homme ramène beaucoup plus de prises lorsqu'il utilise le harpon, le filet ou l'hameçon. De plus, comme les auteurs l'ambitionnent, il faut définir si les cousins primates disposent également de cette capacité pour déterminer son origine évolutive. Problème : en règle générale, les singes évitent l’eau. Un tel avantage leur serait donc très peu utile. Comme pour l'Homme finalement, dans la mesure où les plissements des doigts disparaissent vite lorsque les mains ne sont plus plongées dans l'eau.

Les auteurs imaginent également qu'un tel processus pourrait découler des effets collatéraux d'une bizarrerie du système nerveux. Une possibilité, quand on sait que certains éléments anatomiques ou physiologiques n'ont pas trouvé d'explication rationnelle (comme l'existence de tétons chez les hommes, qui n'allaitent pas, contrairement aux femmes). Alors, les doigts fripés, hasard de l'évolution ou mécanisme indispensable à la survie de nos ancêtres ?

http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/biologie-science-decalee-doigts-fripent-ils-eau-43961/

 

 

Quelle discipline sportive choisir ?

Sports 4

Pas un magazine, pas une émission télé, pas un prospectus qui ne vous répète en boucle qu’il est temps de se mettre au sport. Mais il est tout aussi important de se faire plaisir à pratiquer le sport sous peine d’arrêter les efforts et de ne rester qu’aux bonnes intentions. Mais quelle discipline sportive choisir

Voici quelques conseils concrets et faciles pour vous aider à vous y retrouver. Car, le plus important, vous allez le voir, c’est d’abord de trouver une discipline sportive adaptée. Adaptée à votre tempérament, à votre budget ou encore à votre emploi du temps !

Voici un topo simple pour comprendre vers quelle famille de sports vous devez vous diriger. Après, il vous suffira de choisir, en fonction de vos objectifs et de vos besoins !

;;;;; Les sports d'endurance : (utilisant plus les fibres musculaires dites lentes)

- le jogging ou course de fond, mais aussi tout les exercices de cardio-training facile, pratique, (il vous suffit juste de trouver un peu de motivation), à pratiquer en salle ou en plein air selon les goûts…Ultra efficace pour perdre du poids.

- Le step et l’aérobic : pour ceux qui aiment le collectif et la musique qui donne envie d’aller en after à toute heure. Un moyen ludique et boostant pour sécher efficacement.

;;;;; Les sports de force & d'explosivité :(utilisant plus les fibres musculaires dites rapides)

- Côté force : musculation, haltérophilie…Tout ça, c’est si vous voulez prendre du muscle, en solo ou en collectif, en salle ou en extérieur.

- Côté explosivité : squash badminton, tennis, athlétisme, course de vitesse…Pour ceux qui ont besoin de se défouler tout en améliorant leur condition physique !

;;;;; Les sports " zen " ou gymnastiques posturale

Yoga, pilâtes, sophrologie, relaxation, body balance en salle…la gamme est variée, et si vous souffrez de stress ou d’hyperactivité, lancez-vous ! Une manière agréable d’apprendre à gérer sa respiration, ses angoisses, sa fatigue, ses insomnies et de redécouvrir son corps par un travail en profondeur.

;;;;; Vous êtes plutôt petit ou gros budget ?

Du plus économique au plus coûteux, voici un petit échantillon de tout ce que vous avez à votre disposition…Après cette lecture, vous ne pourrez plus jamais vous cacher derrière cette petite phrase (et super bonne excuse) : «Le sport, de toute façon, c’est trop cher».

- Un DVD de gym à la maison (15 euros), et ce qui va avec : un tapis de sol et une paire d’haltères (30 euros). Qui dit mieux ?

- Jogging : pas cher de chez pas cher ! Il vous faut juste une bonne paire de running (50 euros minimum et attention de privilégier le bon amorti de la chaussure à l’esthétique !), de la musique dans les oreilles…et de la volonté !

- Un abonnement dans une association de quartier (passez par votre mairie, par exemple) pour des arts martiaux, du fitness, ou encore de la musculation (de 15 à 30 euros par mois).

- Le plus cher (mais le plus complet) : un abonnement dans un complexe multi sport, qui permet de combiner tennis, remise en forme, sauna, hammam et autres petits plaisirs (entre 500 et 1000 euros à l’année). Si vous êtes tentés par cette solution, posez-vous d’abord la question : est-ce que j’ai le temps d’y aller minimum 2,3 fois par semaine ? Si oui, foncez. Si non, optez pour du moins coûteux !

 

;;;;; Vous êtes plutôt sport collectif ou solo ?

Si vous avez besoin de la dynamique de groupe pour vous booster, si vous aimez transpirer à plusieurs et papoter, si vous vous savez pertinemment que seul, vous allez lâcher l’affaire au bout de dix minutes, vous avez l’embarras du choix :

Mettez-vous au basket, au football, au rugby ou encore au handball…
Vous avez aussi les cours collectifs en salle :

- Cours musculaires de Body Pump, parfaits pour démarrer la musculation de façon ludique. Et oui, la muscu peut se faire à plusieurs et avec le sourire !

- Cours à haute fréquence cardiaque type Body Attack et Body Combat. Pour améliorer sa condition physique et enfin, arriver à courir 12 mètres après son bus sans donner l’impression d’avoir escaladé l’Everest.

- Cours cardio dits d’endurance comme l’aérobic et le step…pour sécher en musique et en s’éclatant !

- Cours collectifs de relaxation, tai-chi, pilâtes, Body Balance et autres. Pour cultiver votre côté je suis zen je vais bien. Indispensable pour affronter son patron au quotidien avec un sourire désarmant de sérénité et de force tranquille.

;;;;; Version solo :

- Le jogging, pour vous retrouver peinard avec vous-même et la nature (et les autres joggers du dimanche, c’est sûr !). N’hésitez pas à chercher le bon parc qui vous convient, pour éviter de courir entre deux pots d’échappements !

- La musculation : rien ne vaut une bonne séance en solitaire avec concentration maximale sur l’effort, musique au casque et l’essentiel, votre courage à deux mains !

- Les arts martiaux : pour travailler la concentration et la maîtrise de soi (à répercuterensuite sur ses galères au quotidien !).

- Les sports de raquette : tennis, badminton, ping-pong.

 

Si vous avez besoin de la dynamique de groupe pour vous booster, si vous aimez transpirer à plusieurs et papoter, si vous vous savez pertinemment que seul, vous allez lâcher l’affaire au bout de dix minutes, vous avez l’embarras du choix :

Mettez-vous au basket, au football, au rugby ou encore au handball…
Vous avez aussi les cours collectifs en salle :

- Cours musculaires de Body Pump, parfaits pour démarrer la musculation de façon ludique. Et oui, la muscu peut se faire à plusieurs et avec le sourire !

- Cours à haute fréquence cardiaque type Body Attack et Body Combat. Pour améliorer sa condition physique et enfin, arriver à courir 12 mètres après son bus sans donner l’impression d’avoir escaladé l’Everest.

- Cours cardio dits d’endurance comme l’aérobic et le step…pour sécher en musique et en s’éclatant !

- Cours collectifs de relaxation, tai-chi, pilâtes, Body Balance et autres. Pour cultiver votre côté je suis zen je vais bien. Indispensable pour affronter son patron au quotidien avec un sourire désarmant de sérénité et de force tranquille.

- Le jogging, pour vous retrouver peinard avec vous-même et la nature (et les autres joggers du dimanche, c’est sûr !). N’hésitez pas à chercher le bon parc qui vous convient, pour éviter de courir entre deux pots d’échappements !

- La musculation : rien ne vaut une bonne séance en solitaire avec concentration maximale sur l’effort, musique au casque et l’essentiel, votre courage à deux mains !

- Les arts martiaux : pour travailler la concentration et la maîtrise de soi (à répercuterensuite sur ses galères au quotidien !).

- Les sports de raquette : tennis, badminton, ping-pong.

 

Source:http://www.apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/quelle-discipline-sportive-choisir-819-9-11.html

  

 

LES RISQUES PSYCHOLOGIQUES LIÉS À LA PRATIQUE DU SPORT DE HAUT NIVEAU

Sports collectifs

La pratique du sport en compétition peut avoir des répercussions négatives sur la santé mentale.

Certains sportifs présentent un stress élevé, proche de la panique lors de compétitions lorsqu'ils considèrent les enjeux décisifs pour leur carrière. Une série d'échecs répétés peut également les faire douter de leur capacité à réaliser des performances et les faire entrer dans un cercle vicieux de doute et de contre-performances.

L'investissement profond des sportifs de haut niveau peut également les conduire à une impossibilité de supporter l'échec. Une frustration peut ainsi s'installer entraînant des réactions impulsives, voire agressives.

Un autre effet délétère de la pratique du sport à haut niveau est le risque de trouble du comportement alimentaire. Le sportif de haut niveau a une relation compliquée avec son corps. Il n'admet pas ses défaillances. Cela entraîne parfois des conduites addictives comme la prise excessive de compléments protéinés pour augmenter la masse musculaire, la prise de produits stimulants ou dopants... Un autre comportement associé aux difficultés à gérer l'image de son corps est l'anorexie mentale. Elle peut par exemple survenir chez de jeunes gymnastes soucieux de garder un corps "aérien".

Le surentraînement est dû à des entraînements trop fréquents, trop intenses, trop longs, pouvant être associés à une pression excessive lors des compétitions, à des voyages fréquents, un décalage horaire mal supporté...). Il peut, lui aussi, avoir des conséquences graves sur le mental des sportifs. Les symptômes du surentraînement sont variables d'une personne à l'autre : irritabilité, fatigue, troubles alimentaires et du sommeil, état infectieux, baisse de l'estime de soi. Fatigue, stress et mauvaise gestion des réserves énergétiques entraînent une baisse des performances. Les microlésions musculaires dues à l'excès d'exercice sont source d'inflammation chronique du muscle. Cet état, associé à une moindre concentration et une baisse de la motivation augmente le risque de blessures. Les blessures qui immobilisent le sportif sont, à leur tour, source d'anxiété et de stress et accentuent la fragilité physique et psychique du sportif. Il est alors important de réduire l'entraînement, voire de faire une pause de quelques mois pour permettre la récupération... et de retrouver une bonne hygiène de vie (sommeil, nutrition...)

Au-delà du syndrome de surentraînement, les sportifs de haut niveau sont également exposés à un risque de burn-out. Cet état lié, entre autres, à un refus de reconnaître leurs limites physiques provoque les mêmes signes que le syndrome d'épuisement professionnel rencontré dans le monde du travail. Les sportifs atteints de burn-out présentent une grande fatigue, une chute des performances et de la motivation, ils ne supportent pas les pressions extérieures, ils vivent très mal leur échec et se désengagent. Une prise en charge psychothérapeutique est nécessaire et l'arrêt de la pratique sportive en compétition s'impose, signifiant souvent la fin de la carrière sportive.

Parmi les dangers du sport de haut niveau, citons également la prise de risque exagérée, particulièrement fréquente chez les adolescents. Leur besoin extrême de performance et de réussite, parfois exacerbé par la pression des parents et de l'entourage, peut les conduire à mettre en jeu leur santé, voire leur vie. Par ailleurs, ils ont à cet âge une moindre perception du danger. Le rôle des entraîneurs est fondamental pour les aider à connaître les limites à ne pas dépasser.

Enfin, la survenue de blessures ou la baisse inéluctable des performances entraînant la fin de la carrière sportive peut entraîner des troubles psychologiques graves, pouvant aller jusqu'au suicide chez les jeunes dont l'identité était exclusivement fondée sur leur statut de sportif. En effet, la pratique sportive de haut niveau requiert un immense investissement émotionnel et physique. Le sportif de haut niveau consacre de nombreuses années de sa vie à entraîner son corps, en se pliant à une discipline et une hygiène de vie sévères dans le but quasi exclusif de repousser ses limites et d'améliorer ses performances. Quand l'arrêt est brutal et non programmé, l'athlète voit s'effondrer tout ce qui constituait son existence. Il est trahi par son corps, incapable de rester performant et il perd son statut socio-professionnel de sportif. Certains sportifs n'arrivent pas à faire face à ce bouleversement dans leur trajectoire, ils vivent très mal la rupture. N'ayant pas anticipé la transition, ils ne parviennent pas à s'investir dans d'autres activités ou à croire à un épanouissement possible hors de la compétition. Il semble nécessaire qu'un soutien psychologique soit apporté aux sportifs de haut niveau par les fédérations sportives afin de les aider à envisager la fin de leur carrière, et d'éviter le risque de traumatisme psychique lié à l'arrêt.

Le sport à « forte dose » peut donc comporter des risques sérieux pour la santé s'il n'est pas pratiqué dans de bonnes conditions et si l'athlète n'est pas bien entouré ou accompagné.

Une des solutions apportée pour limiter les risques psychologiques chez les sportifs de haut niveau est la pratique de la préparation mentale

Les spécialistes en préparation mentale sont de plus en plus dotés de diplômes en psychologie. Il existe des formations courtes destinées aux entraîneurs et des formations longues, allant jusqu'au Master en Coaching sportif ou en Préparation physique et mentale. Le préparateur mental enseigne au sportif des méthodes l'aidant à gérer son stress et sa douleur, à prendre du recul par rapport à ses performances mais aussi par rapport aux soucis d'ordre personnel. Il l'aide à gérer au mieux ses ressources, à améliorer son sommeil, à mieux maîtriser les gestes techniques... Un sportif bien préparé mentalement sera capable d'une meilleure concentration, il saura également accepter plus facilement les résultats décevants et mieux gérer les rapports humains et son statut de « star ». Une bonne préparation permet d'éviter les conduites à risques (prise d'alcool et de produits dopants par exemple), de canaliser l'agressivité et aussi de mieux récupérer en cas de blessure. L'une des composantes de la préparation mentale est la sophrologie.

 

https://www.mmmieux.fr/les-risques-psychologiques-lies-la-pratique-du-sport-de-haut-niveau

La marche stimule la mémoire

 

La marche

 

L'activité physique possède des vertus indéniables en matière de prévention. Elle garantit l'amélioration du capital santé, bien qu'elle ne permette pas d'éliminer complètement les maladies. Notre astuce fait le point sur un moyen simple de stimuler notre santé : la marche.
Mémoire : une denrée précieuse après 50 ans

Les capacités cognitives, et donc la mémoire, déclinent avec l'âge, du fait du vieillissement des cellules. Pertes de mémoire et oublis peuvent alors devenir de plus en plus fréquents, passés 50 ans.

Fort heureusement, quelques simples activités permettent de ralentir ce phénomène.
Bienfaits de la marche

Plusieurs études pratiquées sur des groupes de personnes âgées de plus de 50 ans ont démontré les bienfaits de cette activité sur la conservation de la mémoire.
Activité cérébrale stimulée

Il a été observé que l'activité cérébrale était plus importante chez le groupe de personnes pratiquant la marche de manière régulière (environ 20 minutes par jour de façon relativement dynamique).

Ces mêmes groupes développaient moins de démences et de troubles cognitifs, en comparaison aux groupes sédentaires.
Amélioration des troubles existants

Il a été également démontré que la marche permet :

de réduire des troubles cognitifs existants ;
d'améliorer les fonctions cardiaques ;
de stimuler la circulation sanguine.

De plus, ces effets bénéfiques perdureraient au-delà de l'arrêt de l'activité physique, voire plus d'un an, d'après les observations.
Maintien d'une forme de fond

Outre le fait de garder une bonne mémoire, le plus longtemps possible, la marche apporte de nombreux bienfaits à votre organisme car elle :

limite le risque de dépression ;
contribue au tonus musculaire ;
diminue l'asthme (pour les randonnées loin des villes), etc.

Marcher : un sport bénéfique pour tous

La marche à pied constitue une activité physique peu intense et accessible au plus grand nombre.

Donc, si vous souhaitez conserver vos capacités mémorielles et une forme physique de fond, n'hésitez pas à chausser vos meilleures chaussures de marche et à arpenter sentiers et autres chemins.

Bon à savoir : une paire de chaussures de marche coûte entre 30 et 60 €. Comptez au-delà pour des chaussures de montagne plus perfectionnées.

Ne vous privez pas ! Vous pouvez opter pour :

la marche simple, qui est le meilleur moyen de profiter du cadre et des surprises que la randonnée vous réserve (myrtilles, marmottes, chamois, lacs, etc.) ;
la marche rapide, si vos conditions physiques vous le permettent.

 

 

http://memoire.comprendrechoisir.com/astuce/voir/249125/marcher-plus-pour-stimuler-sa-memoire

Pour chaque émotion, un sport à pratiquer

Sport5

S'émouvoir et se mouvoir. Les deux verbes, issus du latin movere, «  remuer  », nous rappellent qu'’une émotion est une mise en mouvement. La colère nous donne envie de frapper du poing, la peur coupe le souffle, la tristesse déclenche des larmes, l’'amertume fait cogiter…... Toute agitation de l’'âme modifie le rythme cardiaque, la respiration, la température corporelle, les sécrétions hormonales, la tension artérielle, l’'activité musculaire et cérébrale, exactement comme le sport. Raison pour laquelle, lorsque nous sommes submergés par un certain négativisme, l’'exercice physique peut nous rééquilibrer.

A découvrir

« Une émotion est assez fugace. Or, quand elle s’installe durablement, elle ne joue plus son rôle d’'alarme, devient une humeur, puis un tempérament », explique le coach et formateur Ilios Kotsou Nombre de nos comportements, qu'’il s’agisse de prendre une décision ou de parler avec des inconnus, sont alors régis par la tristesse, la colère, la peur ou l’'amertume, états d’'âme qu'’il est important de canaliser. L'’intérêt du sport est d'’abord physiologique. L'’activité physique consume le cortisol, hormone du stress, évitant ainsi qu'’il ne nous consume. Elle produit des endorphines, hormones du bien-être dont nous avons besoin pour ne pas laisser nos réactions négatives diriger nos existences. Elle est également porteuse de valeurs propices à adopter un meilleur état d’'esprit. « Faire passer l'’énergie de l'’émotion par le corps permet de la laisser s’'exprimer sans chercher forcément à la maîtriser. Ensuite, nous pouvons l’'observer sous un autre angle et lui donner du sens », assure le coach et maître en arts martiaux Karim Ngosso. Bougeons dans un esprit mindfulness, « en pleine conscience ». En développant une certaine acuité gestuelle, nous ouvrons un autre canal d’'expression pour transformer notre vie émotionnelle. Identifions l'’émotion dominante qui teinte notre tempérament, et profitons de l'’été pour essayer l'’activité physique la plus adaptée : celle qui nous pousse dans nos retranchements pour mieux nous épanouir. N'’oublions pas d’'être attentifs au plaisir que cette mise en mouvement nous procure : bonne humeur, aisance physique, estime de soi, créativité, sociabilité…. Mille et un rayons de soleil.

La tristesse

Cultivez l'enthousiasme !

La fausse bonne idée. Se mettre à la salsa avec des inconnus. Se forcer à ne pas être triste est indispensable pour retrouver la saveur de la joie, mais il vaut mieux être coaché ou accompagné par des proches pour ne pas se sentir trop en décalage dans une atmosphère ludique, au risque de se lasser rapidement.

Ce qu’il vous faut. De l’'action et du contact, car la tristesse a tendance à engendrer l'’immobilisme et le repli sur soi. Il ne s'’agit pas de "se secouer", mais plutôt de se forcer" à "entrer dans la danse" et de se laisser porter par le sourire communicatif de ses partenaires. Une activité qui permet d'’accepter l’imperfection et la répartition des responsabilités se révèlera bénéfique pour qui a tendance à se réfugier dans la déprime et à se déprécier.

Quels sports ? Profiter du soleil et de la plage pour improviser des parties de beach-volley en famille. Se renvoyer la balle laisse peu de répit (sauts, déplacements) et crée une complicité au sein de l’'équipe - en principe, cela se joue à deux contre deux. On peut aussi s’'essayer à la corde à sauter avec ses enfants pour s’'amuser. Les activités physiques en musique, comme la zumba (zumba.com) ou la gym suédoise (gymsuedoise.com), sont également toniques et ludiques. Pourquoi pas s'’inscrire à deux. Pour les adeptes du jogging - à long terme, ce sport est plus efficace qu'’un antidépresseur -, l’'été est l’occasion de pratiquer en pleine nature avec des amis qui courent au même rythme que soi.

La colère

Développez la compassion

La fausse bonne idée. Le sprint, la boxe ou le squash. La stratégie du punching-ball consiste à se défouler (stratégie cathartique) ou à se changer les idées (contournement du problème). Efficace sur le moment, la gesticulation agressive n’apaise ni ne modifie en profondeur le tempérament colérique.

Ce qu’il vous faut. « Une activité qui reprend l’énergie de la colère mais qui l’exprime sans violence, en s’auto-contrôlant de façon à aller avec et non plus contre », propose Ilios Kotsou. Opter de préférence pour une discipline à deux ou en groupe, car l’antidote à la colère est l’échange respectueux, la bienveillance... Le fair-play, en termes sportifs ! Autre ingrédient à privilégier : la maîtrise de la respiration, qui, lors des colères, a tendance à comprimer la cage thoracique et à s’accélérer.

Quels sports ? Un art martial externe comme l’aïkido. Sa philosophie est empreinte d’empathie, et l’objectif du combat est de détruire l’attaque, et non l’attaquant. Dans la même lignée, le kinomichi métisse la tradition de l’aïkido et les approches occidentales des gyms « bien-être » (Feldenkrais et autres). Le kyudo, tir à l’arc japonais (kyudo.fr), concilie la maîtrise gestuelle individuelle et le respect des autres (généralement, un groupe de cinq archers s’exécute à l’unisson). L’objectif de la « voie de l’arc » ? Harmoniser postures corporelle, mentale et émotionnelle. Les gyms orientales plus individuelles, comme le yoga, le qi gong ou le tai-chi, sont bénéfiques à condition d’avoir déjà travaillé sur sa colère. Sinon, ce face-à-face avec soi-même peut rapidement agacer et faire abandonner l’activité.

La peur

Renforcez votre confiance en vous

La fausse bonne idée. Le saut en parachute ou à l'élastique, ou le parapente. Défier sa peur par une activité trop radicale peut être traumatisant et, a contrario, renforcer un tempérament inquiet.

Ce qu'’il vous faut. Une expérience sportive qui confronte à ses peurs tout en assurant la sécurité. "Il faut choisir une activité qui favorise le courage et le dépassement de soi. Il est aussi important de réaliser soi-même les gestes techniques", conseille Ilios Kotsou. Pas question de tenir le rôle d'équipier passif. Saisir les rênes renforce le sens des responsabilités et fait prendre conscience que, s'il est difficile de tout contrôler dans la vie, chacun possède en lui des ressources pour trouver une solution.

Quels sports ? L'escalade ou la via ferrata, car le corps y évolue de façon inhabituelle : à la verticale et sur un rocher. On s'expose à la peur du vide, donc à la menace de chute, tout en étant (r)assuré par la corde et par la personne qui la tient. Une école de confiance en soi et en l'autre. Tout comme les sports jouant sur le déséquilibre et la vitesse : voile, rafting ou équitation. A condition de ne pas avoir une phobie excessive de l'eau ou du cheval. "Un sport de contact comme le jiu-jitsu brésilien (cfjjb.com) permet d'appréhender la peur en général, suggère Karim Ngosso. Se retrouver plaqué dos au sol sous le corps d'un autre provoque une sensation d'impuissance et invite à puiser dans ses propres facultés pour retrouver la sérénité."

L'amertume

Réapprenez à vous émerveiller

La fausse bonne idée : La balade avec des confidents trop compatissants ou eux-mêmes animés de rancœurs. La « corumination » nourrit les états d’âme négatifs.

Ce qu’il vous faut. Un cadre social réjouissant. Une activité source de plaisir, d’admiration, de gratitude pour tout ce que la vie peut offrir de bon. « Dans l’amertume, il y a une frustration liée à un sentiment d’injustice. Et une insatisfaction produite par le fait que l’on se sent impuissant à retrouver ce qui a été perdu », constate Ilios Kotsou. Déception, regret, tristesse, colère, honte, l’amertume mêle plusieurs émotions. Pour retrouver le goût des autres et de l’émerveillement, il faut se décentrer de soi, accepter sa part de vulnérabilité et se laisser toucher par la beauté du monde.

Quels sports ? « Une activité qui s’inscrit dans un projet, comme la course à pied pour une cause médicale ou humanitaire », encourage Karim Ngosso. Cela donne du sens à ses efforts et permet de découvrir des capacités d’altruisme insoupçonnées en soi et chez les autres. « Ou de la marche nordique à pratiquer au sein d’un groupe, porteur d’une énergie positive qui rejaillit sur soi », poursuit-il. Les loisirs de nature mettent en éveil la sensorialité. En randonnée, prendre des photos aide à changer l’angle sous lequel on est habitué à regarder son environnement. Autre expérience contemplative, la plongée, pratiquée à plusieurs par mesure de sécurité, permet de renouer avec l’idée de coopération. Comme le snorkeling, ou PMT (palmes, masque, tuba), balade sous-marine qui modifie les repères et oblige à sortir de ses réflexes réconfortants. Une expérience d’immersion dans un univers poétique que tout nageur s’empresse généralement de partager.

 

http://www.psychologies.com/Bien-etre/Forme/Sports/Articles-et-Dossiers/Quel-sport-pour-apaiser-ses-emotions

QUELS SPORTS SONT LES MEILLEURS POUR LE CERVEAU ?

Sport5

 Les bienfaits de la pratique d'une activité physique pour la santé ne sont plus à prouver. Diminution des risques de diabète, de surpoids, d'hypertension, d'accidents vasculaires cérébraux et d'infarctus sont quelques uns de ces effets notoires. Mais le sport permet également de stimuler les fonctions cérébrales.

Une étude menée par des chercheurs de l'Université de Grenade en Espagne vient en effet d'établir une corrélation entre les performances cognitives et les variations de la fréquence cardiaque en fonction du niveau de forme physique.

Pour parvenir à ces résultats, les chercheurs ont observé 28 hommes répartis en deux groupes. D'un côté, 14 étudiants de l'Université de Grenade âgés de 17 à 23 ans avec une faible condition physique. De l'autre, 14 jeunes adultes avec une bonne condition physique. Tous équipés d'un moniteur pour enregistrer leur niveau de forme physique avec précision.

Les sportifs sont plus vigilants

Dans un premier temps, une brève étude anthropométrique a été réalisée sur chacun d'entre eux pour mesurer leur taille, leur poids et leur pourcentage de graisse corporelle. Puis chaque participant a été invité à se reposer dix minutes, le temps d'être soumis à des examens physiologiques mesurant les interactions entre le système nerveux et le système cardiovasculair. Dans un second temps les participants ont été confronté à différents tests censés évaluer leur vigilance et leur temps de réaction. Pour finir, ils ont été soumis à des exercices sportifs pour jauger leur condition physique.

Résultat, les participants les plus en forme ont fait preuve d'une plus grande agilité mentale dans les tests de vigilance psychomotrice alors qu'il n'y avait pas de différence significative de performances entre les deux groupes dans les autres tâches cognitives.

Les résultats ont également montré une diminution des variations de la fréquence cardiaque plus les participants passaient de temps sur une tâche dans le groupe à faible condition physique. Plus largement, il est apparu que la pratique régulière d'une activité sportive améliore de façon significative les compétences mentales et permet de s'acquitter plus facilement des tâches qui nécessitent une certaine attention ou un certain contrôle de soi, à l'instar de la conduite.

Pour optimiser ses fonctions cognitives à n'importe quel âge, mieux vaut donc pratiquer une activité sportive régulière. Soit en moyenne 30 minutes d'activité modérée 5 fois par semaine pour les adultes.

 

Mémoire, cognition, humeur : l'exercice physique optimise les performances et la santé mentales. De nouvelles études montrent que l'augmentation du taux d'endorphines n'est plus la seule explication. Selon les résultats de l'université finlandaise de Jyväskylä, le sport augmente la production de matière grise. Mais quels sont les activités les plus bénéfiques ? 

Les exercices d'aérobic soutenus sont probablement les meilleurs pour la santé du cerveau. Une surprise pour ceux qui associent «aérobic» avec les émissions pailletées et dépassées de Véronique et Davina, les deux plus célèbres animatrices et professeurs de fitness de la télévision française des années 80. 


La course de distance vient en seconde position. L'entraînement régulier produit une amélioration durable générale de notre mental. C'est un fait avéré, l'activité musculaire influe sur la neurochimie cérébrale et probablement, en conséquence, sur le comportement. 

Cependant la course intense à intervalles ne produirait pas les mêmes effets. L'intensité mobilisée par une course à intervalles irréguliers modifierait les bénéfices pour le cerveau. Le stress de l'effort aurait des conséquences sur la production chimique de l'hippocampe, cette partie du cerveau fortement liée à la mémoire et au comportement. 

L'étude rappelle que ces conclusions ne signifient pas que la course intense soit mauvaise pour la santé mentale. Elle aurait tout simplement un impact différent. En conclusion, mieux vaut varier les exercices. 

 

 Sources;Leparisien.fr

http://www.huffingtonpost.fr/2013/02/26/faire-du-sport-ameliore-les-performances-cognitives-frequence-c

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