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JEÛNER ET FAIRE DU SPORT, EST-CE POSSIBLE ?

Sport viellesse

Le jeûne – Ça doit être une torture ! Ne pas manger pendant quelques jours et remplacer son alimentation par l’eau, le thé et le jus de fruits et dans les bons jours une soupe de légumes… Le moment le plus pénible dans la journée ? C’est quand on passe dans une rue remplie de restaurants. Il y a des odeurs incroyables, impossible de résister !

Dans ton imaginaire, se priver de nourriture ressemble plutôt à un mode de vie utopique que tu ne supporterais pas plus de deux jours. Tu n’es le/la seul(e) ! Le jeûne possède des bienfaits considérables sur le corps et existe depuis des siècles. Même si les 2-3 premiers jours sont difficiles, jeûner est bénéfique pour ton bien-être, ton énergie mais aussi ton esprit qui se renouvelle et se débarrasse de la surcharge sensorielle qui l’encombre.

 

Les avantages de jeûner

 

Jeûner a longtemps été utilisé pour des fins thérapeutiques et diabétiques. De nos jours, on jeûne non seulement pour perdre du poids rapidement mais également parce qu’il y a de nombreuses vertus liées à cette pratique. Avec le stress au quotidien, on ne fait pas toujours attention à ce qu’on mange et à notre régime alimentaire. C’est pourquoi le jeûne permet de :

  1. PURIFIER : purifier le corps et se débarrasser des toxines qui se sont accumulées dans le foie.
  2. SOULAGER : soulager les maladies chroniques, le burnout, les allergies et les maladies cardio-vasculaires.
  3. AMÉLIORER LE BIEN-ÊTRE : tu te sens plus libre et en meilleure forme. Au revoir la fatigue et bonjour la bonne humeur !
  4. ÉQUILIBRER : ramener le corps à l’équilibre en ayant une meilleure conscience.

 

Jeûner et faire du sport

 

La question qui se pose maintenant est de savoir s’il est possible de jeûner et faire du sport ? La réponse est : absolument ! En effet, le sport permet d’augmenter ton métabolisme et de brûler plus de calories. Évidemment, le fait de consommer moins de calories que l’apport calorique journalier recommandé aide à brûler la masse graisseuse. Cependant, si tu veux jeûner et faire du sport en même temps, il faut que tu commences doucement et augmentes graduellement tes entraînements sinon tu risques de perdre de la masse musculaire.

 

L’important est que tu fasses attention à ton corps et pas limite l’exercice physique les 3 premiers jours du jeûne, afin de l’habituer au changement majeur dans ta routine alimentaire et sportive. Si tu es généralement sportif(ve), tu peux généralement reprendre l’entraînement facilement. Cependant, pour ceux qui sont moins en forme, on te conseille d’opter pour des sports moins intenses comme la natation, le jogging, le Pilates ou le yoga, qui sont des bons sports pour accompagner le jeûne. Grâce à diverses techniques de relaxation, tu peux aussi travailler ta résistance et créer un équilibre entre le corps et l’esprit. En définitive, il est bien possible de jeûner et faire du sport mais ne cherche pas à dépasser tes limites pendant la période de jeûne.

 

Les différents types de jeûne

 

Il existe plusieurs types de jeûne et d’abstinence. Quel est la meilleure option pour toi ? Tu dois le découvrir par toi-même :

 

  • Jeûner 16 heures par jour (incluant la durée du sommeil) : si tu n’es pas certain(e) de comment ton corps réagira à cette nouvelle diète, on te recommande cette option puisque tu peux quand même manger pendant 8 heures. Cette option est connu sous le nom de “fasting”.

 

  • Jeûner 1 jour sur 2 : selon certaines études, il s’agit de la méthode la plus efficace et optimale pour le corps. Pour alléger cette option, tu peux limiter la prise alimentaire à 500 kcal par jour au lieu de jeûner totalement.

 

  • La formule 5/2 : on jeûne 2 jours par semaine.

 

  • Le jeûne partiel : alterner une journée où on ne consomme que 25% des apports caloriques habituels avec une journée d’alimentation normale

 

Bref, peu importe l’option que tu choisis, il y a une règle essentielle à respecter : écoute ton corps ! Tu dois accorder une attention particulière à celui-ci et prendre en compte les signaux qu’il t’envoie si cela est trop pour lui. Pense également à ingérer une grande quantité de fluides pendant cette période.

 

https://blog.urbansportsclub.fr/jeuner-et-faire-du-sport-est-ce-possible/

 

Les vertus de la position sur la tête

Il paraît que passer 5 minutes sur la tête ferait rajeunir de 5 minutes. Les yogis expliquent cela de manière simple. À la naissance, vous disposez d’un capital énergétique nommé “Soma”: il s’agit d’une certaine quantité de liquide situé dans la partie supérieure de la tête, qui s’écoule inexorablement à chaque respiration, goutte à goutte. Votre vie s’achève quand ce précieux liquide est épuisé. En inversant votre posture, vous empêchez cet écoulement, et pour un instant, vous arrêtez le cours du temps…

D’un point de vue physiologique, en inversant les lois de la pesanteur, vous agissez sur un facteur majeur de fatigue et de vieillissement. Les organes du bas-ventre sont décongestionnés, la circulation sanguine est dynamisée par un retour de sang plus rapide, le cœur est soulagé, la thyroïde est stimulée.

Et on dit que la meilleure crème anti-rides des yogis, c’est la posture inversée ! Elle vous offre un lifting naturel en améliorant la circulation sanguine dans les cellules des muscles et de la peau du visage.


2. POUR SE PRENDRE UNE VRAIE CLAQUE ÉNERGÉTIQUE

Dans la philosophie yogi, plusieurs énergies gouvernent le fonctionnement de votre corps. Ce sont les “5 Vayus“. Il y a notamment :

  • Prana Vayu, qui s’occupe de tout ce qui est “réception” : de nourriture, d’air, d’impressions. C’est un mouvement d’intériorisation.

  • Apana Vayu, qui gouverne les fonctions de digestion, de reproduction et d’expulsion: accouchement, selles,… mais aussi expériences négatives. C’est un mouvement descendant.

  • Udana Vayu, qui transforme et fait sortir les énergies : paroles, expressions, volonté. C’est un mouvement ascendant. sporty woman in cotton undrewear practicing yoga lotus pose

Parce qu’on est souvent debout ou assis, parce qu’on s’exerce trop peu, qu’on pense ou qu’on parle beaucoup, certaines énergies sont ultra-sollicitées tandis que d’autres sont bloquées à certains endroits de notre corps.

Inverser votre posture permet de remuer ces énergies fondamentales qui partent dans toutes les directions, remettre en circulation les énergies bloquées et rééquilibrer le tout.


3. POUR VOIR LE MONDE À L’ENVERS

La tête est le siège de la conceptualisation, du mental analytique et discursif. C’est sur votre capacité cérébrale que vous vous reposez généralement pour observer et comprendre le monde qui vous entoure.

Les postures inversées permettent de renverser cette prédominance et de voir le monde sous un angle différent. En inversant l’ordre habituel des choses, en plaçant la tête plus bas que le reste du corps, vous sortez de votre routine quotidienne et vous ouvrez à d’autres approches de la réalité. Vous laissez alors une plus large place à vos sensations et vos impressions.

En agissant sur les glandes pinéale et pituitaire, la posture sur la tête développe votre fameux “3e œil” : les postures inversées favoriseraient ainsi le développement de l’intuition.


4. POUR S’ADAPTER À TOUTES LES SITUATIONS

Physiquement…

Les postures inversées ont une grande action au niveau hormonal. Grâce à la posture inversée et à la pression du menton sur le sternum, la chandelle agit tout particulièrement sur la glande thyroïde. Cette dernière est chargée de la régulation du poids du corps, de la température corporelle, des niveaux d’énergie… Autant de phénomènes de régulation qui sont garants de votre faculté d’adaptation au milieu environnant. 

… Et mentalement

Voir les choses sous un angle différent vous fait relativiser. Les notions de haut et de bas sont chamboulées, tout comme les idées fixes et les a priori : une plus grande souplesse mentale, c’est une faculté d’adaptation accrue.


5. POUR SE DÉTENDRE

Ça paraît improbable… Vu de l’extérieur, tenir sur la tête semble tout sauf relaxant. Mais si les postures inversées ressemblent à des acrobaties, les yogis expérimentés s’accordent à dire que ces postures sont très relaxantes une fois qu’elles sont maîtrisées. L’effort est réduit au minimum, et ces postures sont généralement réservées à la fin de la séance, juste avant la relaxation finale. Le simple fait de se tenir à l’envers réduit la tension musculaire d’environ 35%*. Anxiété, tensions et insomnies peuvent ainsi être soulagées grâce à “l’inverso-thérapie”. 

D’un point de vue hormonal, inverser votre posture stimule la production de sérotonine, favorisant ainsi un sommeil réparateur et invitant à la relaxation. Parallèlement, il a été prouvé que les postures inversées entraînent une diminution du taux de cortisol, la fameuse hormone du stress sécrétée par les glandes surrénales.


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Voilà pourquoi les yog

Pourquoi les doigts se fripent-ils dans l’eau ?

Bien souvent, les enfants demandent pourquoi leurs doigts se fripent lorsqu'ils prennent un bain. Les parents pourront enfin leur apporter une réponse : ce serait pour mieux agripper les objets humides. Des explications plus ou moins convaincantes...

Après une exposition dans l'eau, personne n'y échappe : les doigts se fripent. Si esthétiquement ce n'est pas ce qui se fait de mieux, certains scientifiques pensent qu'un tel mécanisme pourrait avoir eu un intérêt pour notre survie. En a-t-il toujours un aujourd'hui ? 

Ce serait peut-être le fruit de l'évolution. Pour attraper plus efficacement les objets humides ou aquatiques, nos mains se seraient adaptées en créant des sillons à l'extrémité des doigts. Ce sont plus ou moins les conclusions de chercheurs britanniques de l'université de Newcastle, qui apportent une réponse à une question ancienne. Certaines zones d'ombre persistent néanmoins.

Le contexte : le système nerveux derrière les doigts fripés

Après un long bain ou une séance de natation, le constat est le même : les doigts se fripent. Pendant longtemps, on a accusé le phénomène d'osmose de forcer l'eau à pénétrer l'épiderme à l'extrémité des doigts, conférant ce profil ridé caractéristique.

Mais ce concept a été balayé en 2011 par des scientifiques américains, révélant que ce processus est sous l'influence du système nerveux. Ils ont en effet remarqué qu'après une exposition prolongée des membres dans l'eau, les nerfs induisaient la diminution du diamètre des vaisseaux sanguins situés au bout des doigts. Ces derniers perdent alors en volume tandis que la peau a toujours la même surface, expliquant alors l'apparition de sillons.

Si une telle mécanique est contrôlée par le corps, les auteurs ont supposé qu'elle constituait un avantage évolutif qui a été conservé génération après génération. Mais que peuvent nous conférer des doigts fripés ? Ils ont émis l'hypothèse qu'à l'instar des rainures des pneus de voiture, un tel phénomène augmentait notre adhérence sur des surfaces humides.

Sauf que cette théorie n'avait jamais été testée. C'est désormais chose faite : des scientifiques britanniques font part de leurs conclusions dans la revue Biology Letters.

L’étude : doigts fripés, ou des sillons pour une meilleure adhésion

Pour cette expérience, 20 volontaires ont accepté de faire office de cobayes. Leur tâche consistait à récupérer 39 billes de verre et 6 plombs de pêche avec la main droite, à les faire passer à travers un orifice pour les récupérer avec la main gauche, avant de les déposer un à un dans une nouvelle boîte. L'exercice était mené sur une table ou dans un aquarium, avec les mains sèches ou après les avoir exposées 30 minutes dans une eau à 40 °C, de manière à friper les doigts.

En exposant ses mains suffisamment longtemps dans l'eau, des rides apparaissent sur le bout des doigts. Alors que l'on pensait que ce phénomène était dû à une pénétration de l'eau dans l'épiderme de cette partie du corps en perpétuel renouvellement, il semblerait plutôt que le système nerveux en soit à l'origine. © Paha_l, StockFreeImages.com 

Aucune différence dans les performances n'a été enregistrée lorsque les objets étaient secs. En revanche, les doigts ridés se sont avérés plus adroits pour transférer billes et plombs : en moyenne, les volontaires ont mis 12 % de temps en moins pour réaliser la tâche. L'hypothèse semble donc validée.

Néanmoins, l'étude ne révèle pas le mécanisme sous-jacent. Pourquoi les doigts ont-ils plus de prise sur les objets mouillés lorsqu'ils sont fripés ? Est-ce dû à une meilleure circulation de l'eau dans les sillons, améliorant ainsi l'adhérence, comme pour les pneus ? Est-ce parce que l'exposition prolongée dans l'eau prive temporairement du peu d'huile retrouvé au bout des doigts, évitant ainsi que l'objet tenu ne glisse entre les mains (ou entre les pieds) ? Une question à laquelle aucune réponse n'a encore été trouvée.

L’œil extérieur : les doigts fripés, une utilité biologique ?

D'autres interrogations ont alors été soulevées. Cela revêt-il réellement un intérêt pour la survie de l'espèce au point que ce critère ait été systématiquement sélectionné ? Certains imaginent déjà que les doigts fripés nous auraient permis de pêcher davantage à mains nues, en agrippant plus fortement les poissons.

Une théorie séduisante mais probablement trop simpliste, car l'Homme ramène beaucoup plus de prises lorsqu'il utilise le harpon, le filet ou l'hameçon. De plus, comme les auteurs l'ambitionnent, il faut définir si les cousins primates disposent également de cette capacité pour déterminer son origine évolutive. Problème : en règle générale, les singes évitent l’eau. Un tel avantage leur serait donc très peu utile. Comme pour l'Homme finalement, dans la mesure où les plissements des doigts disparaissent vite lorsque les mains ne sont plus plongées dans l'eau.

Les auteurs imaginent également qu'un tel processus pourrait découler des effets collatéraux d'une bizarrerie du système nerveux. Une possibilité, quand on sait que certains éléments anatomiques ou physiologiques n'ont pas trouvé d'explication rationnelle (comme l'existence de tétons chez les hommes, qui n'allaitent pas, contrairement aux femmes). Alors, les doigts fripés, hasard de l'évolution ou mécanisme indispensable à la survie de nos ancêtres ?

http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/biologie-science-decalee-doigts-fripent-ils-eau-43961/

 

 

LES RISQUES PSYCHOLOGIQUES LIÉS À LA PRATIQUE DU SPORT DE HAUT NIVEAU

Sports collectifs

La pratique du sport en compétition peut avoir des répercussions négatives sur la santé mentale.

Certains sportifs présentent un stress élevé, proche de la panique lors de compétitions lorsqu'ils considèrent les enjeux décisifs pour leur carrière. Une série d'échecs répétés peut également les faire douter de leur capacité à réaliser des performances et les faire entrer dans un cercle vicieux de doute et de contre-performances.

L'investissement profond des sportifs de haut niveau peut également les conduire à une impossibilité de supporter l'échec. Une frustration peut ainsi s'installer entraînant des réactions impulsives, voire agressives.

Un autre effet délétère de la pratique du sport à haut niveau est le risque de trouble du comportement alimentaire. Le sportif de haut niveau a une relation compliquée avec son corps. Il n'admet pas ses défaillances. Cela entraîne parfois des conduites addictives comme la prise excessive de compléments protéinés pour augmenter la masse musculaire, la prise de produits stimulants ou dopants... Un autre comportement associé aux difficultés à gérer l'image de son corps est l'anorexie mentale. Elle peut par exemple survenir chez de jeunes gymnastes soucieux de garder un corps "aérien".

Le surentraînement est dû à des entraînements trop fréquents, trop intenses, trop longs, pouvant être associés à une pression excessive lors des compétitions, à des voyages fréquents, un décalage horaire mal supporté...). Il peut, lui aussi, avoir des conséquences graves sur le mental des sportifs. Les symptômes du surentraînement sont variables d'une personne à l'autre : irritabilité, fatigue, troubles alimentaires et du sommeil, état infectieux, baisse de l'estime de soi. Fatigue, stress et mauvaise gestion des réserves énergétiques entraînent une baisse des performances. Les microlésions musculaires dues à l'excès d'exercice sont source d'inflammation chronique du muscle. Cet état, associé à une moindre concentration et une baisse de la motivation augmente le risque de blessures. Les blessures qui immobilisent le sportif sont, à leur tour, source d'anxiété et de stress et accentuent la fragilité physique et psychique du sportif. Il est alors important de réduire l'entraînement, voire de faire une pause de quelques mois pour permettre la récupération... et de retrouver une bonne hygiène de vie (sommeil, nutrition...)

Au-delà du syndrome de surentraînement, les sportifs de haut niveau sont également exposés à un risque de burn-out. Cet état lié, entre autres, à un refus de reconnaître leurs limites physiques provoque les mêmes signes que le syndrome d'épuisement professionnel rencontré dans le monde du travail. Les sportifs atteints de burn-out présentent une grande fatigue, une chute des performances et de la motivation, ils ne supportent pas les pressions extérieures, ils vivent très mal leur échec et se désengagent. Une prise en charge psychothérapeutique est nécessaire et l'arrêt de la pratique sportive en compétition s'impose, signifiant souvent la fin de la carrière sportive.

Parmi les dangers du sport de haut niveau, citons également la prise de risque exagérée, particulièrement fréquente chez les adolescents. Leur besoin extrême de performance et de réussite, parfois exacerbé par la pression des parents et de l'entourage, peut les conduire à mettre en jeu leur santé, voire leur vie. Par ailleurs, ils ont à cet âge une moindre perception du danger. Le rôle des entraîneurs est fondamental pour les aider à connaître les limites à ne pas dépasser.

Enfin, la survenue de blessures ou la baisse inéluctable des performances entraînant la fin de la carrière sportive peut entraîner des troubles psychologiques graves, pouvant aller jusqu'au suicide chez les jeunes dont l'identité était exclusivement fondée sur leur statut de sportif. En effet, la pratique sportive de haut niveau requiert un immense investissement émotionnel et physique. Le sportif de haut niveau consacre de nombreuses années de sa vie à entraîner son corps, en se pliant à une discipline et une hygiène de vie sévères dans le but quasi exclusif de repousser ses limites et d'améliorer ses performances. Quand l'arrêt est brutal et non programmé, l'athlète voit s'effondrer tout ce qui constituait son existence. Il est trahi par son corps, incapable de rester performant et il perd son statut socio-professionnel de sportif. Certains sportifs n'arrivent pas à faire face à ce bouleversement dans leur trajectoire, ils vivent très mal la rupture. N'ayant pas anticipé la transition, ils ne parviennent pas à s'investir dans d'autres activités ou à croire à un épanouissement possible hors de la compétition. Il semble nécessaire qu'un soutien psychologique soit apporté aux sportifs de haut niveau par les fédérations sportives afin de les aider à envisager la fin de leur carrière, et d'éviter le risque de traumatisme psychique lié à l'arrêt.

Le sport à « forte dose » peut donc comporter des risques sérieux pour la santé s'il n'est pas pratiqué dans de bonnes conditions et si l'athlète n'est pas bien entouré ou accompagné.

Une des solutions apportée pour limiter les risques psychologiques chez les sportifs de haut niveau est la pratique de la préparation mentale

Les spécialistes en préparation mentale sont de plus en plus dotés de diplômes en psychologie. Il existe des formations courtes destinées aux entraîneurs et des formations longues, allant jusqu'au Master en Coaching sportif ou en Préparation physique et mentale. Le préparateur mental enseigne au sportif des méthodes l'aidant à gérer son stress et sa douleur, à prendre du recul par rapport à ses performances mais aussi par rapport aux soucis d'ordre personnel. Il l'aide à gérer au mieux ses ressources, à améliorer son sommeil, à mieux maîtriser les gestes techniques... Un sportif bien préparé mentalement sera capable d'une meilleure concentration, il saura également accepter plus facilement les résultats décevants et mieux gérer les rapports humains et son statut de « star ». Une bonne préparation permet d'éviter les conduites à risques (prise d'alcool et de produits dopants par exemple), de canaliser l'agressivité et aussi de mieux récupérer en cas de blessure. L'une des composantes de la préparation mentale est la sophrologie.

 

https://www.mmmieux.fr/les-risques-psychologiques-lies-la-pratique-du-sport-de-haut-niveau

La corde à sauter pour perdre du ventre

mincir corde sauter

Vous souhaitez perdre du ventre et affiner votre silhouette ? Il semblerait que faire de la corde à sauter soit une bonne solution au problème de ventre disgracieux.

En effet la corde à sauter n’est plus uniquement destinée aux petites filles pour s’amuser à l’heure de la récréation, et il existe des modèles conçus pour les personnes qui souhaitent faire de l’exercice et du sport à l’aide de cet accessoire.

Comment faire de la corde à sauter ?

Afin de réaliser l’exercice de corde à sauter sans se blesser, il faut commencer à habituer votre corps en réalisant des petits sauts sans interruption sur une durée allant jusqu’à 3 minutes. Au fils du temps, il suffit d’augmenter la durée de l’exercice pour terminer au final à un entrainement de 30 minutes. Combien de temps pour voir les effets ? Pour voir des résultats rapidement, il est conseillé de suivre ce programme en moyenne 6 fois par semaine.

Une efficacité redoutable pour perdre du ventre !

Les bienfaits : l’exercice du saut à la corde permet tout simplement de brûler des calories afin d’éliminer petit à petit le surplus de graisse qui se trouve autour du ventre. Sachez que 30 minutes de corde à sauter permet de brûler environ 500 calories.

C’est l’un des sport que l’on peut pratiquer facilement chez soi pour maigrir et qui permettra de modeler son corps afin de retrouver son ventre plat.

La perte de graisse sera visible assez rapidement, à condition d’être régulier dans la pratique de cette nouvelle activité.

 

http://www.vulgaris-medical.com/blog-sante/la-corde-sauter-pour-perdre-du-ventre

Attention :Le diabétique ne doit pas dormir après avoir pratiqué un sport

 

Le diabète est défini par une glycémie (ou taux de sucres dans le sang) à jeun, supérieure ou égale à 1,26 g/l vérifiée deux fois, ou par une glycémie supérieure ou égale à 2 g/l à n’importe quel moment de la journée.

Dans le cas d’un diabète de type I, le pancréas ne produit presque plus d’insuline. Le patient doit donc, pour garder un équilibre glycémique, s’injecter de l’insuline plusieurs fois par jour en fonction de son activité physique et de ce qu’il mange.

Le diabète de type II, est quant à lui le plus souvent le résultat d’une surcharge pondérale et d’une inactivité physique. Il résulte d’une utilisation non adéquate de l’insuline par l’organisme.

Les bénéfices de l’activité sportive sur les personnes atteintes de diabète

C’est prouvé : l’activité physique améliore l’évolution d’un diabète, surtout lorsqu’elle est combinée avec une bonne alimentation.

Une activité physique pratiquée régulièrement contribue à faire baisser le taux d’hémoglobine glyquée (indice de surveillance du diabète). Si cette dernière est basse, le diabète est contrôlé, c’est à dire que le taux moyen de sucre dans le sang est proche d’un taux normal. Cet indicateur est essentiel pour prédire une évolution et surtout connaître la réalité de l’impact d’un diabète sur l’organisme, évitant ainsi la survenue de complications qui peuvent être très graves.

La pratique sportive diminue également la masse graisseuse, responsable de l’insulino-résistance, et augmente la masse maigre.
Elle permet d’augmenter la sensibilité de l’organisme à l’insuline et diminue la pression artérielle, le cholestérol et les risques de développer une maladie cardiovasculaire.
L’activité physique agit aussi sur la graisse abdominal (diminution du tour de taille) en limitant ainsi la survenu d’un syndrome métabolique.

Recommandations d’activités physique en cas de diabète

Selon les recommandations de l’OMS, de l’Alfediam et de la Haute Autorité de santé en France, il est conseillé d’effectuer au moins 30 minutes par jours d’activité physique de type endurance comme la marche et/ou d’effectuer au moins 150 minutes par semaine d’une activité physique avec une certaine pénibilité.

Il est également conseillé des exercices d’efforts en résistance telle que la musculation, trois fois par semaine pour tous les groupes musculaires.
Les sports d’endurance tels que la marche, la randonnée, la course à pied, le vélo ou la natation sont les plus conseillés car ils permettent un entraînement progressif.

Le sport aura pour résultat de faire baisser immédiatement le taux de glycémie, car quand nous bougeons, nos muscles consomment du glucose. Plusieurs études l’ont démontré : une session de sport permet de faire baisser la glycémie chez les diabétiques (attention toutefois au hypoglycémie post effort).

Conseils avant la pratique sportive

Diabète et pratique sportive
Quelques précautions vous permettront de profiter un maximum des bienfaits de l’activité physique en toute sécurité. Buvez de l’eau avant et pendant votre activité afin de bien vous hydrater, étirez vos muscles après l’effort mais surtout 

si vous mesurez votre taux de glycémie au quotidien, faites une mesure glycémique avant, pendant et après l’effort.

Il est recommandé d’avoir toujours sur soi de quoi refournir du sucre à l’organisme en cas de signes d’hypoglycémie, par exemple une canette de soda non light ou quelques morceaux de sucres.

Guide pour la supplémentation en glucides pendant l’activité physique

Type d’activité physique Glycémie en (mmol/L) Supplémentation
Activité physique de courte durée (moins de 30 minutes) a faible intensité < ou = 5.5 10 à 15g
/ > 5.5 Non nécessaire
Activité physique de durée moyenne à intensité moyenne < ou = 5.5 30 à 45 g
/ 5.5 à 9.9 15g par 30 à 45 min d’exercices
/ 10.00 à 13.9 Non nécessaire
Activité physique longue (plus de 60 minutes) à intensité élevée < ou = à 5.5 45g
/ 5.5 à 9.9 30 à 45g
/ > 9.9 15g par heure

Si la plupart des activités sportives entraînent une baisse de glycémie, certains sports peuvent parfois l’augmenter. C’est le cas des sports avec à-coups, tels que les sports de raquette ainsi que les sports qui peuvent générer du stress (sports à sensation). C’est aussi vrai pour les sports pratiqués en compétition, qui peuvent générer de la sécrétion d’adrénaline, hormone connue pour son effet hyperglycémiant.

 

IRBMS.com

 

  

 

les vertus de la douche froide

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La pratique des douches froides est encore ancrée dans les traditions de plusieurs nations: la Finlande, la Russie, la Thaïlande, la Corée, le Japon et bien d’autres pays ont une histoire avec l’utilisation de la douche froide pour une bonne santé. La suite de cet article vous explique pourquoi vous devriez à votre tour insérer le rituel de la douche froide dans votre quotidien !

la recherche scientifique a identifié de nombreux avantages que notre corps peut tirer en s’exposant à des éclats réguliers de froideur , l’approche conseillée est de prendre une douche quotidienne ( matin ou soir ) qui va commencer par une douche chaude ou tiède au début , puis une baisse graduelle de température jusqu’à arriver à un moment ou votre corps est sous une douche froide , maintenir son corps 3 minutes sous une douche froide chaque jour est suffisant pour en récolter les vertus .

Vous pourrez choisir de faire un choc thermique , comme le font quelques finlandais qui se jettent dans l’eau glacée après un Sauna , l’effet euphorique est garanti ( des millions d’endorphines sont secrétés dans votre cerveau) mais le risque sur la santé est grand, vous risquez d’avoir un accident cardiovasculaire est plus grand si vous n’êtes pas vraiment habitué .

Voici une liste de 12 principaux bienfaits de l’eau froide

1. La douche froide renforce l’immunité

L’avantage le plus établi de douches froides, c’est que dans l’ensemble, elles peuvent augmenter vos aptitudes à lutter contre la maladie et l’infection. Les personnes qui prennent régulièrement des douches froides ont moins de chances d’attraper des maladies comme le cancer ,les rhumes, les hémorroides ou les varices .

2. La douche froide améliore la circulation sanguine

Une bonne circulation sanguine est essentielle pour la santé cardio-vasculaire. Alternet ‘eau chaude et froide sous la douche est un exellent moyen d’améliorer la circulation du sang . Vous exposer au froid signifie que votre corps fait quelque chose appelé « vasoconstriction », se référant à la constriction (resserrement) de vos artères et les veines. Ce resserrement aide au sang de circuler à une pression supérieure, comme maintenant, il ya moins d’espace pour le sang de couler, d’autre part La tendance naturelle du corps quand il est exposé au froid est d’envoyer le rapidement vers vos organes vitaux pour les garder au chaud, ce qui augmente la circulation sanguine générale

Pourquoi devriez-vous avoir une bonne circulation? Tout simplement parsque ça empêche des problèmes tels que l’hypertension, le durcissement des artères, et l’apparition de varices. Une bonne circulation améliore les performances de votre système et favorise la fécondité chez l’homme .

3. La douche froide favorise la perte de poids

La graisse brune est une graisse qui se trouve dans nos corps et qui nous aide à combattre le froid, par opposition à la graisse blanche, elle est fortement impliqué dans la combustion d’énergie , en d’autre termes , la graisse brune nous permet de bruler de la graisse blanche et par conséquent de retrouver un poid idéal , L’exposition au froid stimule naturellement la production de ces matières grasses brunes. Ces cellules brûlent du glucose (les calories que vous mangez et de la graisse blanche que vous stockez) pour tenter de produire de l’énergie thermique autant que possible. Avoir une plus grande quantité de graisse brune mène à plus d’énergie brûlée par seconde et, par conséquent, plus le poids est perdu.

Une étude menée au quebec a fait le tour du monde après avoir démontré l’aptitude de cette graisse à contribuer à la perte de poids (source)

4. La douche froide est un excellent somnifère

Une autre bonne raison de commencer à prendre des douches froides, c’est que pour une raison ou une autre, il vous aident à vous endormir . Une douche tiède vous aidera à diminuer votre température corporelle et favorisera le sommeil, d’autre part l’effet euphorisant du choc de la douche froide permettra aux plus excités de calmer le stress et de se sentir mieux dans sa peau avant d’aller au lit .

5. La douche froide régule la température du corps

Il a été démontré que la prise de douches froides permet de normaliser la température du corps humain et de réguler la quantité de sueur que vous produisez .

Cela signifie que si vous souffrez du symptôme des mains et pieds froids, ou si vous transpirez trop, la douche froide vous aidera.

6 – La douche froide soulage la dépression

La dépression est encore une chose que des douches froides aident à prévenir. La douche froide stimule une zone du cerveau qui est la source principale de noradrénaline dans notre corps, Le noradrénaline est un produit chimique qui peut aider à soulager la dépression.

Vous remarquerez qu’après une douche froide, vous sentirez un grand bonheur vous envahir , une sorte d’euphorie . Ce sentiment peut être comparé au bonheur que vous ressentez après le sport , la raison est que le corps libère une grande quantité d’endorphines ( appelés hormones du bonheur ) .

7. La douche froide accélère le métabolisme

Le métabolisme définit l’ensemble des réactions couplées se produisant dans les cellules de l’organisme. Il est constitué de deux mécanismes opposés :

- le catabolisme : permet d’extraire l’énergie des nutriments, par dégradation des molécules énergétiques (glucides, lipides…) ;

- l’anabolisme : permet de synthétiser les constituants nécessaires à la structure et au bon fonctionnement des cellules.

En raison de l’augmentation des niveaux de graisse brune, la pression artérielle et la température du corps, Les douches froides permettent d’accelerer le métabolisme . Une accélération du métabolisme est ce que beaucoup de gens cherchent, car cela signifie que tout processus dans le corps deviendra plus efficace.

Cela signifie plus de perte de plus de poids parce que plus de calories sont brûlées pour fournir l’énergie, cela signifie également une croissance plus rapide une meilleure réparation des muscles et d’autres cellules de sorte que toute exercice que vous faites se traduira par de meilleurs résultats .

8- La douche froide donne de l’éclat à la peau et aux cheveux

Lorsque vous prenez une douche avec eau chaude, ca ouvre vos pores. Ensuite, vous vous lavez et cela nettoie vos pores. C’est tout bon. Lorsque vous avez fini, il est préférable de fermer vos pores et c’est la qu’intervient l’eau froide. Il est bon de fermer les pores aprés les avoir nettoyées ca évitera qu’elles soient facilement bouchés par la saleté et l’huile, ce qui provoque des imperfections cutanées comme l’acné par exemple. Un autre avantage est que l’eau froide contracte vos vaisseaux sanguins ce qui réduit l’enflure et l’apparence des cernes sous vos yeux . Cela vous donne une peau jeune et éclatante

D’autre part ,l’eau froide rend vos cheveux sains et brillants. Tout comme l’air froid rend votre cheveux plus brillants trop (c’est pourquoi il ya un bouton d’air frais sur votre sèche-cheveux). l’eau froide ferme la cuticule de vos cheveux ce qui les rend plus forts et empêche la saleté de s’accumuler au sein de votre cuir chevelu .

9- La douche froide favorise la respiration

Lorsque vous êtes sous une douche froide , vous avez certainement remarqué que vous commencez à inhaler très profondément . C’est une réaction que fait le corps pour tenter de lutter contre le stress du choc, et pour fournir la quantité nécessaire d’oxygène pour respirer et de vous tenir au chaud.

Ce processus ouvre les poumons un peu comme un exercice physique intense fait et se traduit par une consommation plus élevée en moyenne de l’oxygène, ce qui permet de diminuer la fatigue pendant la journée, d’avoir un meilleur rendement en sport ou dans d’autres activités .

10 – La douche froide augmente la production d’hormones

Les Douches froides ont la capacité d’augmenter la production d’hormones en donnant un coup de pouce aux glandes de notre corps . Par exemple, les douches froides peuvent être d’une grande utilité pour la fertilité chez l’homme . Les Testicules d’un homme ne sont pas censées avoir trop chaud, c’est pourquoi elle se tiennent en dehors du corps de l’homme. Le nombre de spermatozoïdes diminue lorsque la température de testicules de l’homme augmente. En fait, des expériences faites dans les années 1950 ont montré que les bains chauds étaient un moyen de contraception efficace. Les hommes qui ont pris un bain chaud 30 minutes chaque jour pendant 3 semaines étaient stériles pour les six prochains mois. Plus récemment, l’Université de Californie à San Francisco a fait une étude avec des hommes qui ont été exposés à 30 minutes de « chaleur humide » (bains chauds, les saunas et autres) par semaine. Lorsqu’ils ont arrêté cette pratique , leur taux de spermatozoïdes a augmenté de 491%, et la mobilité des spermatozoïdes s’est aussi améliorée

Un remède miracle à la longévité : Ça existe

Un remède miracle à la longévité, ça existe !

Crampes

 

 

Qu’est ce qui prend soin de votre cœur, de votre corps, augmente votre espérance de vie sans provoquer d’incapacités, vous aide à lutter contre l’apparition de certaines maladies et vous apporte un traitement quand vous êtes touché par une maladie chronique ?

Qui vous procure du bien-être, des amis et vous embellit sans avoir besoin de recourir aux services d’un marabout ou encore d’un chirurgien esthétique ? L’activité physique bien sûr !

Mais attention, on ne vous dit pas de faire un entrainement de marathon toutes les semaines !

 

 

Faire le ménage est une activité physique !

 

 

L'activité physique correspond à tous les mouvements de notre corps qui sont produits par la contraction des muscles et qui entraînent une dépense en énergie supérieure à celle du repos. Elle peut être effectuée dans le cadre du travail, des transports, des activités domestiques et des loisirs.

Elle inclut le sport mais également des activités quotidiennes comme par exemple les promenades à pied, à vélo, en trottinette, dans des parcs et espaces verts, à la campagne…

Et bonne nouvelle pour tous les accros du ménage : ranger, nettoyer ses carreaux, passer l’aspirateur, porter des courses, bricoler, jardiner… font partie des activités considérées comme des activités physiques ! (Source Les repères du Programme National Nutrition Santé (PNNS) sur l’activité physique et la sédentarité parus en août 2017).

 

 

Du sport en toute responsabilité

 

 

Vous voulez connaitre votre profil actif, inactif, ou très actif : faites le test !

Vous voulez savoir s’il est plus prudent de passer par la case médecin avant de vous y remettre, vous pouvez vous auto évaluer.

Vous pratiquez déjà une activité physique, se rappeler les 10 règles d’or c’est toujours utile !

 

Le sport sur ordonnance

Certaines mutuelles vous accompagnent avec une participation financière, soit pour la prise en charge d’une licence sportive, soit lors d’une prescription « sport sur ordonnance » dans le cadre d’une affection longue durée (ALD), n’hésitez pas à la contacter pour plus d’informations !

Faire ses vitres et désherber ne sont plus des activités rébarbatives mais des activités qui font du bien ! ça vous change la vie .

QUELS SPORTS SONT LES MEILLEURS POUR LE CERVEAU ?

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 Les bienfaits de la pratique d'une activité physique pour la santé ne sont plus à prouver. Diminution des risques de diabète, de surpoids, d'hypertension, d'accidents vasculaires cérébraux et d'infarctus sont quelques uns de ces effets notoires. Mais le sport permet également de stimuler les fonctions cérébrales.

Une étude menée par des chercheurs de l'Université de Grenade en Espagne vient en effet d'établir une corrélation entre les performances cognitives et les variations de la fréquence cardiaque en fonction du niveau de forme physique.

Pour parvenir à ces résultats, les chercheurs ont observé 28 hommes répartis en deux groupes. D'un côté, 14 étudiants de l'Université de Grenade âgés de 17 à 23 ans avec une faible condition physique. De l'autre, 14 jeunes adultes avec une bonne condition physique. Tous équipés d'un moniteur pour enregistrer leur niveau de forme physique avec précision.

Les sportifs sont plus vigilants

Dans un premier temps, une brève étude anthropométrique a été réalisée sur chacun d'entre eux pour mesurer leur taille, leur poids et leur pourcentage de graisse corporelle. Puis chaque participant a été invité à se reposer dix minutes, le temps d'être soumis à des examens physiologiques mesurant les interactions entre le système nerveux et le système cardiovasculair. Dans un second temps les participants ont été confronté à différents tests censés évaluer leur vigilance et leur temps de réaction. Pour finir, ils ont été soumis à des exercices sportifs pour jauger leur condition physique.

Résultat, les participants les plus en forme ont fait preuve d'une plus grande agilité mentale dans les tests de vigilance psychomotrice alors qu'il n'y avait pas de différence significative de performances entre les deux groupes dans les autres tâches cognitives.

Les résultats ont également montré une diminution des variations de la fréquence cardiaque plus les participants passaient de temps sur une tâche dans le groupe à faible condition physique. Plus largement, il est apparu que la pratique régulière d'une activité sportive améliore de façon significative les compétences mentales et permet de s'acquitter plus facilement des tâches qui nécessitent une certaine attention ou un certain contrôle de soi, à l'instar de la conduite.

Pour optimiser ses fonctions cognitives à n'importe quel âge, mieux vaut donc pratiquer une activité sportive régulière. Soit en moyenne 30 minutes d'activité modérée 5 fois par semaine pour les adultes.

 

Mémoire, cognition, humeur : l'exercice physique optimise les performances et la santé mentales. De nouvelles études montrent que l'augmentation du taux d'endorphines n'est plus la seule explication. Selon les résultats de l'université finlandaise de Jyväskylä, le sport augmente la production de matière grise. Mais quels sont les activités les plus bénéfiques ? 

Les exercices d'aérobic soutenus sont probablement les meilleurs pour la santé du cerveau. Une surprise pour ceux qui associent «aérobic» avec les émissions pailletées et dépassées de Véronique et Davina, les deux plus célèbres animatrices et professeurs de fitness de la télévision française des années 80. 


La course de distance vient en seconde position. L'entraînement régulier produit une amélioration durable générale de notre mental. C'est un fait avéré, l'activité musculaire influe sur la neurochimie cérébrale et probablement, en conséquence, sur le comportement. 

Cependant la course intense à intervalles ne produirait pas les mêmes effets. L'intensité mobilisée par une course à intervalles irréguliers modifierait les bénéfices pour le cerveau. Le stress de l'effort aurait des conséquences sur la production chimique de l'hippocampe, cette partie du cerveau fortement liée à la mémoire et au comportement. 

L'étude rappelle que ces conclusions ne signifient pas que la course intense soit mauvaise pour la santé mentale. Elle aurait tout simplement un impact différent. En conclusion, mieux vaut varier les exercices. 

 

 Sources;Leparisien.fr

http://www.huffingtonpost.fr/2013/02/26/faire-du-sport-ameliore-les-performances-cognitives-frequence-c

14 conseils pour faire du sport pendant le ramadan

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La pratique du sport pendant le ramadan peut être très bénéfique pour le corps. Le principal avantage du sport comme le running à jeun est de brûler plus de graisses. Cela vous permet aussi d’améliorer vos performances sur le long terme. Cependant il y a de nombreuses précautions à prendre pour que votre entrainement Jiwok se déroule correctement et soit efficace.

Voici les 14 conseils pour faire du sport à jeun en toute tranquillité.

1-Faire un minimum de sport

Si vous souhaitez faire du sport pendant le ramadan, il est important de pratiquer un minimum avant le début du jeûne. Il est déconseillé de vous lancer à cette période si vous n’avez jamais pratiqué de sport de votre vie.

La course à pied est un travail d’endurance qui puise dans vos réserves. Il faut donc être habitué à ce type d’effort pour pouvoir s’entraîner lors de cette phase de jeune. Si vous êtes vraiment novice, préférerez des sports comme la marche à pied qui est bénéfique pour la santé et moins exigeante avec le corps. Si vous être déjà un coureur, vous pouvez tout à fait continuer vos entraînements à condition de respecter les règles indispensables ci-dessous.

(Pour ceux qui ne font pas le ramadan mais qui se posent des questions sur les entrainements quand vous êtes à jeun, voici les règles à suivre)

2-Boire beaucoup d’eau

Que vous soyez un grand sportif ou non, vous devez bien vous hydrater dès la rupture du jeun et juste avant la reprise le lendemain. Contrairement à d’habitude où il est conseillé de boire un litre d’eau par jour, vous pouvez pendant cette période boire beaucoup plus d’eau en allant jusqu’à un litre et demi d’eau par jour.

Pour être bien hydraté, vous pouvez aussi prendre des douches froides, ne pas vous exposer au soleil et éviter le café ou le thé. Vous avez aussi la possibilité de boire des boissons énergétiques ou des eaux très fortement minéralisées. Attention, en cas de températures particulièrement chaudes, type canicule, vous devez boire jusqu’à 3 litres d’eau par jour.

3-Manger des glucides la veille

Pour garantir un bon entraînement, vous pouvez manger des glucides avec un index glycémique élevé. Choisissez de préférence des pâtes complètes, du riz complets ou d’autres féculents complets.

Ces aliments ont un indice de satiété très important. L’énergie qu’ils apportent est, en effet, assimilée très lentement par votre corps ce qui vous évite d’avoir faim après votre repas. Ce type de repas reconstitue aussi vos réserves musculaires et assure l’énergie suffisante pour une séance de running ou de fitness pendant le ramadan.

4-Dormir au moins 7 heures

Notre corps a généralement besoin d’au moins sept heures de sommeil pour être opérationnel. Cela est d’autant plus indispensable lors du Ramadan. Il est conseillé de ne pas veiller après 23h00. Dans la mesure du possible, essayer de dormir 7 à 8 heures d’affilées.

Votre sommeil sera alors plus réparateur. Si vous n’avez pas pu assez vous reposer, tentez de faire une sieste dans l’après-midi. Surtout si vous avez un entraînement de running ou de fitness en fin d’après-midi.

5-Commencer par un échauffement

Que ce soit pendant le ramadan ou à un autre moment, il est primordial de bien s’échauffer avant votre entraînement. Commencez par un réveil musculaire avec quelques étirements doux et des exercices respiratoires. Pour le running, pensez à étirer particulièrement les jambes et les pieds. Commencez ensuite votre course par un rythme bas pendant 3 à 5 minutes.

Plus il fait froid, plus votre course doit être progressive. Le réveil musculaire du fitness doit quant à lui solliciter tout le corps et le début de l’entraînement est toujours plus tranquille.

Pendant le jeun, votre corps est plus faible que d’habitude car il a moins de ressources pour produire de l’énergie. Réaliser un échauffement très minutieux est donc important et garantira un entraînement plus efficace.

6-Choisir un lieu sûr

L’entraînement à jeun étant plus risqué, il est fortement conseillé de choisir un lieu fixe pour pratiquer du sport. Pour le fitness, la salle est tout indiquée étant donné que vous êtes très entouré et que les autres sportifs pourront intervenir si vous avez un souci. Pour la même raison, préférez des entraînements de running à deux minimum.

Vous pouvez aussi choisir un parcours en boucle afin de rester près de chez vous. Et enfin, il existe de nombreuses applications sur les mobiles ou les objets connectés comme les montres qui vous localiseront et pourront permettre de vous retrouver facilement.

Ne vous inquiétez pas, ces instructions sont des mesures de sécurité et si vous suivez bien tous mes conseils, votre séance Jiwok sera passera très bien.

7-S’entraîner 1 à 2 fois par semaine maximum

La fréquence de la pratique doit dépendre de votre niveau de sportivité. Si vous êtes habitué à pratiquer un sport comme le running ou le fitness très régulièrement et depuis longtemps, vous pouvez aller jusqu’à trois entraînements par semaine.

Par contre si vous vous entraînez moins régulièrement ou si vous avez fait une longue période sans sport, il est recommandé de réaliser une sortie ou deux maximum par semaine. Vous pouvez aussi commencer par un entraînement par semaine et augmenter si vous voyez que cela se passe très bien.

Pensez aussi à bien espacer vos séances d’entraînements afin de pouvoir bien récupérer entre chaque effort.
 

8- Faire un effort d’intensité modérée

Le jeûne fragilise votre corps et les entraînements doivent donc être adaptés pendant la période du ramadan. Oui vous pouvez pratiquer du sport sans problème mais vous devez ajuster votre effort. Pour le running, un très bon indicateur est votre capacité « conversationnelle ».

Vous devez pouvoir parler tout en courant. Cela indique que votre rythme convient à votre état et que l’intensité de votre effort est la bonne.

Si vous pouvez éviter les séances intenses comme les séances de fractioné.

Pour le fitness, comme pour la plupart des sports, vous ne devez pas être essoufflé. Afin d’être sûr d’avoir une séance bien cadrée, vous avez aussi la possibilité de surveiller votre rythme cardiaque qui doit rester entre 60% et 77 % de votre fréquence cardiaque maximale.

9- S’arrêter au moindre signe de faiblesse

Lors de votre entraînement à jeun, vous pouvez ressentir des troubles. Cela veut dire que votre séance n’est pas assez mesurée compte tenu de votre jeûne et il est indispensable dans ce cas de mettre fin à votre course.

Diverses signes doivent vous alerter sur votre état : des tremblements, des vertiges, des troubles de l’équilibre, des nausées ou des maux de tête.

Si l’un de ces symptômes apparaît, arrêtez-vous et trouvez un endroit pour vous asseoir. Faites attention à ne surtout pas être en plein soleil ou dans une pièce avec une température élevée.

10- Bien s’étirer après l’entraînement

Comme après chaque séance, vous devez bien vous étirer et cela est d’autant plus valable si vous êtes à jeun car votre corps aura plus de difficultés à récupérer. A la fin de votre course à pied, effectuez des étirements tout en douceur et sans forcer sur les muscles quand vous ressentez les premières douleurs.

Si vous le pouvez, essayer de vous étirer sans chaussure et dans un cadre propice à la relaxation.

11- S’alimenter après l’effort

Pendant le ramadan, les repas doivent être fractionnés pour éviter un « stress gastro-intestinale ».

Le premier dîner doit être très léger en vue d’un repas plus conséquent plus tard. Pour votre deuxième repas, il faut choisir des aliments à forte densité énergétique qui apportent un nombre important de calories.

Cela vous permettra de reprendre efficacement des forces pour votre prochain entraînement. Préférez des aliments comme les pâtes et évitez surtout les sucres simples, le pain blanc et les dattes.

12- Etre plus très prudent la 3ème semaine

La troisième semaine du ramadan est la plus éprouvante. Votre corps est affaibli par les deux premières semaines de jeûne. Vous devez donc être particulièrement attentif pendant cette période. Faîtes des séances encore plus modérées.

N’hésitez pas à courir plus lentement que d’habitude et moins longtemps. Passez aussi plus de temps sur votre échauffement avant la course et sur vos étirements après.

13- Perdre plus de poids

Le sport à jeun est très efficace pour faire fondre plus de gras. Pendant l’effort, l’insuline baisse ce qui libère des acides gras. Le jeûne est aussi une très bonne manière de réduire son insuline. De plus l’hormone de croissance augmente pendant l’exercice et si vous êtes à jeun depuis une journée, la production de cette hormone augmente très fortement.

Le running et le fitness dans cet état oblige le corps à puiser au maximum dans ces réserve. Pour que cela soit efficace pendant le ramadan, vous devez donc faire vos entraînements avant la rupture du jeûne. Vous aurez ainsi des séances qui consomment d’avantage de graisses et favorisent la perte de poids.

14- Améliorer ses performances à long terme

Le fait de pratiquer un sport à jeun force le corps à s’adapter et à puiser dans ses ressources de manière différente.

La course à pied à jeun augmente la capacité du corps à utiliser l’oxygène ce qui sera très utile pour vos futurs entraînements. Ces entraînement plus extrême que d’habitude sont donc très bon pour améliorer votre niveau à la course à pied.

 

https://www.jiwok.com/blog/les-15-conseils-pour-faire-du-sport-pendant-le-ramadan-running/

Les vertus du Jogging dans l’eau

 

Jogging dans l eau

 

C’est le sport d’été par excellence : dans la mer, sans équipement particulier, ni préparation intense, nous pouvons tous bénéficier des vertus du jogging dans l’eau. Envie d’essayer ? La coach Claude Calvet énumère tous ses avantages et livre ses conseils pour partir du bon pied.

 

Courir dans l’eau, sur la plage, permet de bénéficier des bienfaits de l’eau de mer : de ses oligo-éléments mais aussi de son action massante sur le corps. Elle délasse et active la circulation sanguine à la fois. Effet revitalisant garanti !

- Le sable mouillé est à la fois dur et souple : il masse la plante des pieds sans pour autant trop fatiguer les articulations. Pour ceux qui préfèrent, il est aussi possible de courir avec des chaussures de planche.

- Pas besoin d’équipement spécifique : un maillot de bain suffit ! A condition de ne pas oublier chapeau, lunettes de soleil et protection solaire. Dans l’eau, la réverbération est plus intense : gare aux coups de soleil !

- Trop chaud pour bouger en été ? Pas dans l’eau ! Une fois dans la mer, on ne souffre pas de la chaleur. Même en pleine séance d’exercice physique, on se sent bien.

- Le jogging dans l’eau est accessible à tous, sans entraînement particulier. Bien sûr, comme toute activité sportive, un échauffement est nécessaire. Pour le reste, à chacun d’adapter la difficulté à sa condition physique. Plus l’eau est haute, plus elle nous porte, plus courir est facile. Alors qu’une course avec de l’eau au niveau du genou est beaucoup plus intense.  

- L’eau portant le corps, courir dans l’eau réduit les risques de blessures ou de contractures que l’on peut expérimenter sur le sec. Même les moins sportifs peuvent s’y essayer. 

- Le jogging en mer fait travailler tout le corps : les jambes, bien sûr, mais aussi les abdominaux et même les bras car on les utilise pour s’appuyer dans l’eau, se stabiliser et avancer. Il permet donc d’affiner l’ensemble de la silhouette de manière harmonieuse. 

- A temps égal, une course dans l’eau demande deux fois plus d’énergie qu’une course classique. A temps égal, une séance - si elle est réalisée à un rythme soutenu - sera donc deux fois plus efficace ! 

- Sur la plage, en plein air, au soleil… Courir dans la mer est bien plus ludique et agréable que faire un jogging sur le sec, et plus encore qu’en salle. Résultat : on n’a pas l’impression de faire de l’exercice et le temps passe ainsi beaucoup plus vite !..

Les conseils de Claude Calvet, éducatrice sportive et coach à la thalasso des Flamants Roses de Canet en Roussillon : 

- Même sur la plage, ne faites pas l’impasse sur l’échauffement 

- En courant, pensez à serrer les abdominaux, à descendre les épaules et à lever le menton. La posture est toujours importante dans la course. 

- Pendant votre séance, variez les exercices : courez en arrière, en latéral, avec des accélérations. Alternez aussi les hauteurs d’eau : du genoux jusqu’aux hanches… si les vagues ne s’en chargent pas naturellement.

- Mieux vaut pratiquer le jogging dans l’eau en groupe, c’est plus motivant. Si vous courez seul, fixez-vous un objectif. Par exemple, de courir jusqu’à tel club de plage. Cela évitera la démotivation : la tentation est parfois forte de baisser les bras. 

- N’oubliez pas de vous étirer à la fin de la séance pour relaxer les muscles.

 

http://www.psychologies.com/Bien-etre/Forme/Sports/Articles-et-Dossiers/Jogging-dans-l-eau-courons-dans-la-mer


Le sport: votre atout fréquence cardiaque

 

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Indicateur des plus fiables de notre condition physique, la fréquence cardiaque est au coeur du débat. De repos, maximale ou d'effort, elle varie en fonction de notre activité physique. Rachid Ziane, consultant pour le projet Sport, santé et préparation physique (Université Paris 12) fait le point et nous donne des pistes pour optimiser son capital cardiaque. Haut les coeurs !

La fréquence cardiaque, on ne sait pas toujours bien de quoi il retourne. "C'est un indicateur de l'intensité de l'effort aérobie" explique Rachid Ziane, spécialiste de préparation physique. Elle rend compte de l'activité du coeur notamment et donne de précieuses informations sur ses capacités d'adaptation à l'effort. Le sport contribuerait à maintenir cet organe en bonne santé.

Quid de la fréquence cardiaque ?

sport-frequence-cardiaqueIl n'existe pas de fréquence cardiaque idéale, "c'est une variable totalement individuelle et relative à l'intensité de l'effort" ajoute Rachid Ziane. En termes de fréquence cardiaque, il en existe 3 principales : au repos, maximale et à l'effort. Les entraîneurs parlent également de fréquence cardiaque de réserve (voir encadré). Toutefois, celle au repos "doit être basse" affirme Rachid Ziane. Plus notre coeur bat lentement et mieux c'est ! Chez le sédentaire en bonne santé, elle se situe "entre 60 et 80 battements par minute", ajoute notre spécialiste. Pour les cardiologues*, elle est trop élevée lorsqu'elle dépasse 70 battements/minute. Des chiffres qui peuvent varier selon différents facteurs bien sûr, à commencer par nos activités physiques.

Pour établir sa fréquence cardiaque de repos, c'est facile !

Il vaut mieux s'y prendre le matin, juste après le réveil en restant allongé dans un état de relâchement complet. On peut prendre son pouls au niveau du poignet ou de la carotide... Ou bien encore utiliser un cardio-fréquencemètre.

Des sports, oui, mais d'endurance !

Pour un coeur en grande forme et donc une espérance de vie allongée, la pratique régulière d'un sport va être déterminante. Par exemple, un sportif qui s'entraîne régulièrement peut descendre à 45, tandis qu'un champion du Tour de France, tourne lui autour de 30, au repos... Pour abaisser la fréquence cardiaque, ce sont les sports dits "d'endurance" qui remportent la palme ! La pratique régulière de telles activités physiques entraîne des effets durables. Au palmarès de celles-ci, on trouve par exemple, la marche rapide, la course de fond, le cyclisme, l 'aviron, le ski de fond… ou leurs équivalents dits de cardio-training des salles de remise en forme : rameur, biking, vélo elliptique voire le fitness.

Pour de bons résultats en toute sécurité, la progressivité est indispensable... Vous devez donc tenir compte de votre niveau.

1. Si vous êtes sédentaire

Reprendre l'activité en fractionnant l'effort (par série de 5 à 15 minutes) est une solution : En solo (jogging ou vélo) ne vous épuisez pas ! Définissez un parcours modulable : l'endurance viendra au cours des séances. En salle, demandez les conseils d'un coach.

2. Si vous avez une activité modérée

Fixez-vous des objectifs fondés sur la fréquence cardiaque et notez vos efforts sur un carnet d'entraînement (un agenda). Ceci vous aidera à planifier une progression.

3. Si vous êtes porté(e) sur la performance

Attention, en compétition, la fréquence cardiaque n'est pas l'indicateur de la performance. Il faut prendre en compte des indicateurs liés à l'activité (distance, vitesse, dénivelé). Si vous êtes un(e) accro au dépassement de soi, pensez à vous entraîner en changeant de rythme et d'intensité.

Le sport et notre coeur

Ses effets sur notre fréquence cardiaque s'expliquent. Ils sont à la fois structurels et fonctionnels.

Un coeur entraîné à des cavités plus grandes. Pour pomper la même quantité de sang, il a donc besoin de battre moins fréquemment. Un coeur entraîné est aussi plus puissant, ses parois sont plus musclées... il fournit moins d'efforts ! Du point de vue fonctionnel, son activité électrique est aussi modifiée" développe Rachid Ziane.


La fréquence cardiaque de repos

C'est le nombre de contractions ou de battements du coeur par minute... au repos. L'idéal est de la mesurer le matin au réveil.

La fréquence cardiaque maximale

Astrand, physiologiste suédois, a établi une formule pour l'évaluer. La FC max = 220 - l'âge +/- 10 pulsations

A 20 ans par exemple, elle serait de 200 battements par minutes. A 40, la fréquence maximale avoisinerait les 180 (Soit 220 - 40) Bien sûr, il s'agit de fréquence cardiaque maximale théorique. Il n'est pas question et même dangereux de chercher à s'entraîner à cette fréquence cardiaque.

La fréquence cardiaque de réserve

En réalité, c'est une plage d'intensité qui s'étend de la fréquence cardiaque de repos à la fréquence cardiaque maximale :

FC Max - FC de repos = FC de réserve
Ex : 180 - 60 = 120

L'intensité de l'effort à fournir est calculée en % de la FC de réserve additionnée à la FC de Repos.

Ex. : (120x80%) + 60 = 156

(*) Congrès de la Société Européenne de Cardiologie (ESC) Munich-2008)

 

Comment stimuler la testostérone pour booster votre corps

Testosterone

La testostérone,ormone que l’on considère souvent comme celle de la virilité, définissant le sexe masculin par excellence, elle est le stéroïde anabolisant le plus efficace et le plus connu. Dans cet article, nous allons voir quels sont les rôles de la testostérone vis à vis de votre entrainement, mais aussi comment stimuler sa production de façon naturelle.

Testostérone: l’hormone magique… Lorsqu’elle est naturelle

Pour bien comprendre la testostérone, il faut savoir qu’elle est une sorte de synthèse ou de dérivé du cholestérol et qu’elle est majoritairement sécrétée par les testicules. Une fois produite, une partie va se fixer sur une sorte de protéine et une autre va circuler librement dans le sang. C’est ce qu’on appelle la testostérone libre et c’est elle qui est active dans le corps.

La testostérone est, on peut le dire, l’hormone de « rêve » pour ceux qui souhaitent un corps musclé et sec.

Ses effets sont aussi multiples qu’intéressant dans notre cas :

  • Elle stimule le corps et le mental et permet d’encaisser des entrainements plus intenses ;
  • Elle empêche la formation du gras et est donc un atout de taille dans une perte de gras ou une sèche ;
  • Elle favorise amplement la construction de masse musculaire sèche ;
  • Elle prévient le corps de l’oxydation.

Plus encore, dans la vie de tous les jours :

  • Elle est un facteur du développement des organes sexuels masculins ;
  • Elle stimule la libido et l’erection ;
  • Elle stimule la vivacité et l’agressivité ;
  • Une carence de testostérone entraine fatigue et mal-être.

Alors, si ses effets sont si avantageux, pourquoi ne pas s’en injecter me diriez vous ?

Tout simplement parce qu’il s’agit d’une part d’un produit dopant lorsqu’elle n’est pas naturelle, mais aussi parce qu’une injection de testostérone non naturelle (exogène) troublerait le corps : dans la mesure où il en reçoit par voie exogène, il va s’adapter et croire qu’il n’a plus besoin d’en produire naturellement…

Et cet équilibre va être long à se rétablir, faisant en sorte qu’il vous serait alors nécessaire de vous en injecter quasiment à vie ! De plus, les risques d’une surdose seraient dramatiques : œdèmes, maux de tête, impuissance (liée à l’inhibition des productions naturelles), déchirures musculaires, acné, perturbation de l’équilibre sanguin…

Toutefois, bonne nouvelle : il existe des manière de stimuler sa production de testostérone naturellement et sans danger.

Stimuler sa testostérone par l’entrainement

Pour commencer, vous pouvez dés à présent stimuler votre taux de testostérone par le choix des exercices qui composent vos séances d’entrainement.

Les exercices poly articulaires, qui stimulent plusieurs groupes musculaires à la fois tels que le développé couché, le squat, le développé militaire, le soulevé de terre, le rowing etc. sont, en plus d’être des exercices nécessaires à un bon entrainement, des exercices qui vont favoriser la libération de la testostérone.

D’ailleurs, différentes études ont montré que plus un exercice sollicitait de muscles, plus il permettait de libérer de la testostérone. Le squat a été identifié comme étant le plus « testostéroneux » et quand on y pense, cela est tout à fait logique : le squat à la barre travaillant l’ensemble des muscles du bas du corps, les abdominaux, les trapèzes et même les avant bras…

De même, travailler en force est aussi bénéfique. Pas seulement parce qu’il permet de gagner la force pour soulever plus lourd, mais aussi parce que cette approche est aussi un facteur de sécrétion de testo. (Attention à ne pas se blesser : intégrer un cycle de prise de force est nécessaire mais il est indispensable de bien maîtriser les exercices et d’augmenter les charges progressivement).

Stimuler sa testostérone par l’alimentation

Nous avons vu que la testostérone était produite par le corps à partir de cholestérol. A partir de là, il est évident que la consommation d’acide gras essentiels (bonne graisse pour faire simple) est une nécessité absolue. Vous comprendrez maintenant pourquoi les régimes sans graisses sont une aberration… Ainsi, huile d’olive, huile de coco, gélule d’Omega 3 pour l’équilibre des acides gras (les oméga 6 et 9 sont courants dans les aliments du quotidien).

Il est aussi important de ne pas manquer de vitamine D qui favorise la sécrétion de testo. Amis parisiens, vous allez surement vous sentir concerné mais le manque de soleil est un des principal facteur de carence de ce type de vitamine. Alors n’hésitez pas à vous exposer au soleil et à consommer du poisson (flétan, maquereau, saumon, truite, espadon en tête) et champignons.

Vous devez aussi favoriser la vitamine B6 qui a un rôle capitale dans le bon processus de sécrétion hormonale. Viande rouge, tournesol (huile et graines), thon et saumon en sont naturellement riches.

Il s’agira aussi de consommer des aliments riches en Zinc qui optimise l’utilisation de la testostérone produite. Viande rouge, moules, blé, champignons, fruits secs et brocoli seront ainsi à inscrire dans vos repas.

Enfin, un dernier conseil pour la route… Le sommeil a un rôle fondamental : un manque de sommeil entrainera une diminution forte du taux de testostérone alors accordez vous le plaisir de vraie bonne nuit, couché avant minuit et 8 heures de sommeil.

Voilà. J’aurais pu développer plus et rentrer plus en détails en vous conseillant mille et un aliments farfelus et difficilement trouvables… Du bio, des racines, des graines… Mais ce n’est pas l’esprit dans lequel j’envisage la chose : rester simple et pratique. De plus, je vous ai donné les essentiels… Le reste ne serait que littérature aguicheuse aux effets réels minimes.

Gardez bien en tête que pour augmenter votre taux de testostérone :

  • Le sommeil a un rôle capital ;
  • Consommez des acides gras essentiels ;
  • Consommez du poisson, de la viande rouge, des champignons, du brocoli et des fruits secs ;
  • N’hésitez pas à vous supplémenter en vitamine D, Omega 3, Zinc et Huile de foie de Morue qui est le top du top à mon sens, comportant Omega 3 et vitamine D (en gélule, si le goût vous est insupportable) ;
  • Faites des gros exercices ;
  • Faites des cycles de travail de force.

 

http://www.lifestyle-conseil.com/la-testosterone/

Avant toute pratique physique il faut un échauffement

L'échauffement est une suite d'exercices de base qu'il est nécessaire de faire avant une séance d'activité physique. Marcher vite, Courir à petites foulées, pédaler, ramer doucement sont d'excellents moyens de s'échauffer.

Une durée correcte pour un échauffement c'est : 1/10ième du temps complet de la séance, donc au moins 6 minutes si celle ci dure 60 minutes. On veillera à augmenter cette durée si l'on est plus proche de son heure de réveil.

Pas la peine de forcer pendant l'échauffement : vous devez pouvoir soutenir une conversation avec vos partenaires.

Effets bénéfiques de l'échauffement :

adaptation cardio-vasculaire (élévation du rythme cardiaque) l'augmentation graduelle du rythme cardiaque au cours de l'échauffement prépare le cœur à faire des efforts plus soutenus. Lors d'une études menée auprès de 44 sujets âgés de 21 à 52 ans, on a noté des anomalies du rythme cardiaque sur l'électrocardiogramme de 70 % des sujets qui venaient de faire un exercice intense sans échauffement préalable. par contre le fait de s'échauffer un peu réduisait ou supprimait ces anomalies.
mise en condition du muscle : une température plus élevée accroît l'efficacité des réactions chimiques dans les cellules musculaires. La hausse de la température provoque aussi une dilatation des vaisseaux sanguins, ce qui amène plus de sang et donc plus d'oxygène dans les muscles. La chaleur diminue aussi la résistance du tissu conjonctif et musculaire, ce qui favorise l'élongation du muscle.
mise en condition nerveuse : les influx nerveux se propagent plus rapidement lorsque la température dans les tissus musculaire s'élève. Cela a pour effet d'accroître la coordination.
mise en condition articulaire : la chaleur rend le lubrifiant naturel qui circule dans nos articulations (la synovie) plus fluide, et favorise ainsi l'amplitude articulaire.
L'échauffement améliore l'attitude mentale, puisqu'on se sent mieux et plus concentré dans un corps chaud que dans un corps froid
Un échauffement doit obligatoirement être pratiqué afin de prévenir les accidents :
L'échauffement permet aussi aux vaisseaux sanguins du cœur de compter sur une bonne réserve d'oxygène avant un effort plus intense. On peut donc parler d'un effet protecteur de l'échauffement chez les personnes souffrant de problèmes cardiaques.
la bonne mise en condition du muscle et des articulations contribue à réduire le risque de blessure lors d'un mouvement brusque. En fait, la flexibilité peut augmenter de jusqu'à 20 % lorsque le muscle est chaud

 

 

Régime spécial activité physique

Jogging dans l eau

 
 
   

L’information nutritionnelle de cette fiche s’adresse aux personnes qui pratiquent des activités physiques intenses. Pour les gens qui font de l’activité physique de façon modérée (moins de 1 h chaque fois), une alimentation équilibrée et une bonne hydratation sont suffisantes.

Par ailleurs, puisque les quantités exactes de glucides, de protéines et d’eau dépendent du type d’activité physique, de l’âge, du sexe, du poids et de la taille des personnes, pour avoir des recommandations personnalisées, il est préférable de rencontrer une nutritionniste spécialisée en nutrition sportive.

Pour les sportifs, les conséquences d’une mauvaise alimentation sont multiples : manque d’énergie et d’endurance, mauvaise récupération, étourdissements, risque accru de blessures, manque de coordination, fonte musculaire, anémie, vieillissement précoce, etc. On peut profiter davantage de ses loisirs et prévenir ces problèmes en adaptant son alimentation à ses besoins en énergie. La grande dépense énergétique associée à des activités exigeantes demande de bien équilibrer l’apport en glucides, en protéines et en lipides.

Voici 5 règles que les sportifs qui pratiquent une activité physique intense devraient suivre concernant leur alimentation.

Règle 1 : miser d'abord sur les glucides

En alimentation sportive, les glucides sont la base de l’alimentation. Il en faut beaucoup parce que leur mise en réserve est limitée. Ils permettent d’éviter l’hypoglycémie. Ils peuvent aussi remplacer les lipides en tout temps comme source d’énergie. Après avoir été ingérés, ils se concentrent dans le foie et les muscles sous forme de glycogène. Lorsque les réserves de glycogène musculaire et hépatique sont remplies au maximum, les sportifs obtiennent de meilleurs résultats, car c’est la source la plus rapidement disponible d’énergie lors de l’exercice. C’est la raison pour laquelle les glucides doivent faire partie du menu avant, pendant et après l’exercice et doivent représenter de 55 % à 60 % des calories totales ingérées.

Les glucides sont soit complexes, soit rapides. Les premiers, appelés aussi « sucres lents », constituent la principale source d'énergie de l'organisme. On les associe aussi aux aliments à index glycémique faible. Sans ces glucides complexes, on n'irait pas loin... Comme ils s'absorbent lentement dans l'organisme, ils procurent de l'énergie sur une plus longue période, contrairement aux sucres rapides (friandises, gâteau, chocolat, miel, sirop d’érable, jus de fruits, etc.) qui fournissent de l’énergie sur le champ, mais de très courte durée.

Aliments riches en glucides

Les meilleures sources de glucides complexes

  • Pâtes alimentaires (de blé entier, de kamut ou multigrains)
  • Riz brun ou riz sauvage
  • Pain et bagel (de blé entier, multigrains, de kamut ou à l’épeautre), pitas de
    grains entiers, craquelins de grains entiers
  • Muffins santé
  • Céréales à grains entiers (gruau d’avoine, millet, orge, quinoa, sarrasin)
  • Couscous entier
  • Haricots secs et lentilles

Aliments riches en glucides complexes (contiennent 15 g de glucides)             

  • 1 tranche de pain, 1 petit pain, ½ pita, ½ bagel, 1 petite tortilla
  • 80 ml (1/3 tasse) de pâtes cuites ou de riz cuit
  • 125 ml de céréales à grains entiers
  • ½ tasse de céréales cuites (gruau)
  • ½ tasse de légumineuses cuites
  • ½ muffin maison, 1 gaufre
  • ½ barre de céréales
  • 1 portion de craquelins
  • 1 fruit frais
  • 375 ml de carottes crues
  • 125 ml (1/2 tasse) de fruits en conserve
  • ½ tasse de jus

Règle 2 : consommer suffisamment de protéines maigres

Les protéines doivent aussi faire partie de l’assiette du sportif, mais en quantité moindre que les glucides. Elles favorisent aussi la stabilité de l'énergie. Fait non négligeable, elles contribuent également à l'entretien des tissus, dont les fibres musculaires. De nombreux aliments protéinés contiennent aussi des gras (les lipides) qu'on veut éviter (voir la règle suivante). Il faut donc rechercher des sources de protéines faibles en gras.

Les meilleures sources de protéines maigres

  • Volaille sans la peau
  • Poisson, fruits de mer
  • Viandes maigres (boeuf extramaigre, filet de porc, cheval, bison, cerf, émeu, orignal)
  • Oeufs, fromage allégé (pas plus de 15 % à 20 % M.G.), yogourt allégé, lait faible en gras, protéines de petit-lait
  • Légumineuses, tofu et boisson de soya

Les besoins en protéines selon le type de sports

Types de sport

Besoins en protéines

Sédentaire

0,8 g/kg de poids corporel

Sports esthétiques
(gymnastique, danse, arts du cirque)

1,2 à 1,7 g/kg de poids corporel

Sports d’endurance
(vélo, course, natation, randonnée)

1,2 à 1,6 g/kg de poids corporel

Sports de puissance
(haltérophilie, boxe, sprints)

1,6 à 1,8 g/kg de poids corporel

Maintien de la masse musculaire

1,2 à 1,6 g/kg de poids corporel

Développement de la masse musculaire

1,6 à 1,8 g/kg de poids corporel

 

Aliments riches en protéines (contiennent environ 8 g de protéines)        

  • 250 ml de lait
  • 180 ml de yogourt
  • 60 ml de fromage cottage
  • 30 g de fromage
  • 30 ml de beurre d’arachide
  • 30 g de viandes, volailles, poisson, fruit de mer
  • 1 oeuf
  • ½ tasse de légumineuses

Règle 3 : limiter les gras

Que ce soient de bons ou de mauvais gras, il vaut mieux en limiter la consommation avant et pendant l'activité physique. Les lipides exigent en effet un long temps de digestion - une digestion laborieuse en même temps qu'un effort intense est la meilleure recette pour subir des inconforts gastriques. Pour la même raison, il est préférable de ne pas consommer d’aliments très épicés ou qui causent les flatulences. Toutefois, dans les heures qui suivent l’effort, il est tout à fait indiqué de prendre de bons gras comme l’huile d’olive ou de canola, des noix et des graines.

Exemples de repas avant exercice

Délai avant l’activité

Portions de glucides et de protéines

Exemple de menu

3 h à 4 h avant

Un repas normal sans friture ni sauce grasse

1 oeuf, 30 g de fromage, 2 rôties, 2 c. à thé de margarine, 2 fruits frais, 1 muffin au son
= 2 protéines et 6 glucides

2 h à 3 h avant

1 aliment riche en protéines + 3 à 6 aliments riches en glucides

1 tasse de gruau, 2 fruits, 1 tasse de lait
= 1 protéine et 4 glucides

2 h avant

½ aliment riche en protéine + 2 à 4 aliments riches en glucides

100 ml de yogourt, 1 barre de céréales, 1 fruit
= ½ protéine et 3 glucides

1 h avant

2 à 3 aliments riches en glucides

1 muffin maison, 1 fruit
= 3 glucides

30 minutes avant

1 à 2 aliments riches en glucides

1 fruit ou 1 barre de céréales

 

Règle 4 : s’hydrater suffisamment

Les rôles de l’eau

L’eau est un transporteur de nutriments. Elle achemine les glucides, les protéines, les lipides, les vitamines et les minéraux aux sites d’utilisation. Il faut boire souvent, car on ne peut pas faire de réserves.

Elle sert aussi de lubrifiant, assurant notamment un glissement en douceur entre les différents tissus (ex. liquide synovial dans le genou).

Elle joue un rôle de radiateur en dissipant la chaleur produite par l’évaporation de la sueur.

L’eau permet d’éviter les pertes de performances causées par la déshydratation. Elle maintient la température corporelle, fournit des électrolytes et des glucides lorsqu’on lui en ajoute, par exemple lorsqu’on prend une boisson de réhydratation.

Puisque l’exercice altère le mécanisme de la soif, il ne faut pas attendre d’avoir soif pour boire. Le réflexe de la soif est souvent déclenché quand nous sommes déjà déshydratés à 1 % ou 2 % et, déjà à ce stade, nos performances peuvent diminuer de 10 %.

Quelle quantité d’eau boire?

Pour connaître la quantité d’eau à prendre avant et pendant l’effort, il faut d’abord évaluer les pertes encourues lors de l’activité que l’on s’apprête à faire. Voici comment procéder :

1. Se peser avant et après l’effort (exemple : avant 69 kg, après 67 kg).

2. Noter la quantité d’eau bue pendant l’effort (exemple 1 litre).

3. Le poids perdu pendant l’effort correspond à la quantité d’eau perdue
      (69 kg – 67 kg = 2 kg = à une perte de 2 litres d’eau).

4. La quantité d’eau à boire correspond à :
      la quantité d’eau bue + la quantité équivalant à la perte
      (1 litre + 2 litres = 3 litres).

5. Diviser la quantité d’eau nécessaire par 15 minutes d’entraînement
      ex. : durée 3 h (12 x 15 minutes) donc 3 l / 12 = 250 ml
      (presque 1 tasse toutes les 15 minutes)

 

Le corps a une capacité limitée à absorber de l’eau soit de 1 litre à l’heure. Si la quantité nécessaire calculée dépasse 1 litre à l’heure, il faut alors forcer l’hydratation avant l’effort en commençant 2 h ou 3 h avant.

 

Une nouvelle étude3 conclut que la déshydratation ne nuirait pas à la performance des athlètes participant à des épreuves d’endurance. Le chercheur de cette analyse de plusieurs études soutient que les athlètes n’auraient donc pas à mesurer la quantité de liquide à boire, mais qu’ils devraient plutôt se fier à leur perception de la soif pour s'hydrater. Il apparaît cependant prématuré de changer les recommandations admises jusqu'à maintenant concernant l'hydratation.

Quoi boire avant, pendant et après l’exercice?

Avant l’exercice

Préférer l'eau et éviter un excès de caféine en limitant sa consommation de thé, de café, de boissons gazeuses ou de boissons énergétiques contenant de la caféine. Celle-ci peut avoir un effet déshydratant si on en boit plus de 550 mg par jour, ce qui équivaut à environ 4 tasses de café par jour.

Pendant l’effort

  • Activité de 1 h ou moins : boire de l’eau nature.
  • Activité ou entraînement durant 1 h à 3 h : boire une boisson contenant du sucre (pas plus de 8 g de glucides par 100 ml).
  • Activité ou entraînement de plus de 3 h : boire une boisson contenant du sucre et un peu de sel (pour le sodium). À noter que le sodium et le potassium dans la boisson de réhydratation ne sont pas indispensables si l’activité physique dure moins de 3 h à 4 h, à moins que la sudation engendrée par l’activité physique ne soit excessive.

Recettes pratiques pour bien s’hydrater

On peut se préparer des boissons de réhydratation maison.
À privilégier à l’occasion d’activités physiques de 1 h à 3 h.

300 ml de jus d’orange ou de pomme
200 ml d’eau

Pour les activités physiques de plus de 3 h, on ajoute un peu de sel.
300 ml de jus d’orange ou de pomme
200 ml d’eau
1/8 c. à thé (0,5 ml) de sel

Si l’on préfère une boisson pour sportifs déjà préparée, en choisir une qui contient de 4 % à 8 % de glucides, car une boisson trop sucrée ne réhydrate pas suffisamment. Si la boisson est trop sucrée, la diluer avec de l’eau.

Pour combler leurs besoins en glucides, certains sportifs prendront des gels de glucides ou des barres, pendant l’effort de longue durée (ex. : raid de vélo de montagne). Il est important de les avoir essayés avant parce que l’exercice intense peut diminuer le goût pour les aliments solides et très sucrés. Il faut aussi s’assurer de boire beaucoup en consommant ces aliments concentrés.

Attention à la surhydratation. Trop boire peut être autant préjudiciable pour la santé que ne bas boire assez. En effet, une surhydratation, soit plus de 9,5 litres d’eau par jour, peut provoquer l’hyponatrémie (un taux de sodium sanguin trop bas) qui peut mener à un oedème cérébral, voire au coma et à la mort. La surhydratation touche surtout les marathoniens, les triathloniens et ceux qui font des épreuves de vélo et de natation de longue durée. Pour éviter la surhydratation, on peut consulter les recommandations du Comité consultatif sur la nutrition sportive2.

Après l’effort

Boire, boire et encore boire. En buvant suffisamment, on regagne une partie de l’eau qu’on a perdue sous forme de sueur durant l’entraînement. On échappe ainsi à la déshydratation et aux ennuis qui l’accompagnent.

Prendre une boisson de récupération. Les boissons de récupération sont utiles aux grands sportifs pour refaire les réserves musculaires de glycogène et réparer les tissus. Un entraînement de longue durée et de haute intensité épuise les réserves de glycogènes. Il importe de les refaire rapidement, dans les 30 minutes après l’arrêt de l’activité. Les muscles auront alors ce qu'il leur faut pour refaire leurs réserves énergétiques.

La boisson de récupération doit fournir de 1 g à 1,5 g de glucides par kg de poids et au moins 7 g de protéines. Par exemple, une personne de 70 kg devrait prendre une collation de récupération comprenant de 70 g à 105 g de glucides et au moins 7 g de protéines. Deux tasses de lait au chocolat 1 % et 1 petite banane rencontre ces critères.

 

Pour les gens dont l’exercice physique est modéré, une boisson de récupération n'est pas nécessaire. Elle annulerait la perte de calories occasionnée par l'exercice. Un bon repas complet en temps opportun est mieux indiqué.

Recette pratique de boisson de récupération

On peut concocter cette boisson de récupération après des activités physiques de longue haleine (de plus de 3 h généralement) ou si on prévoit refaire une activité intense à l’intérieur des 24 h qui suivent la séance d’exercice intense que l’on vient de faire.

500 ml (2 tasses) de lait 1 % ou écrémé
75 ml (1/4 tasse) de concentré de jus d’orange

Cette recette a été conçue dans le cadre d’un projet de maîtrise à l’Université de Montréal1

Règle 5 : Choisir des aliments familiers et bien tolérés

Avant l’exercice, ce n’est pas le temps d’essayer de nouveaux aliments ou de choisir des aliments qui ont l’habitude de causer des inconforts, par exemple des légumineuses ou des crucifères. Aussi, les aliments épicés ou caféinés peuvent stimuler le péristaltisme et nous donner envie d’aller à la selle pendant l’entraînement. Réservez les nouveaux aliments et ceux qui sont plus difficiles à digérer ou irritants pour après l’exercice.

Quoi boire et manger après un exercice intense

Recommandations alimentaires APRÈS exercice selon le type d’effort et le délai avant le prochain entraînement

Durée de l’entraînement

Délai avant prochain entraînement

Recommandations alimentaires

Exemples pour une personne de 70 kg

1 h intense

Moins de 24 h

Eau+
Prendre une collation postexercice comprenant 1 g à 1,5 g de glucides par kg de poids et 7 g et plus de protéines

Eau+
2 tasses de lait au chocolat 1 % et 1 petite banane

1 h intense

Plus de 24 h

Eau

Alimentation saine et variée

Eau+
375 ml (1 ½ tasse) de pâtes de blé entier (mesure de pâtes cuites)

250 ml (1 tasse) de sauce tomate aux lentilles

125 ml (1/2 tasse) de brocoli cuit

375 ml (1 ½ tasse) de feuilles de laitue et autres légumes au choix

Vinaigrette à base d’huile d’olive, de jus de citron et de miel

175 ml (3/4 tasse) de yogourt

1 carré aux dattes sans sucre ajouté

1 h et plus intense

Moins de 24 h

Eau+
Prendre une collation post exercice comprenant 1 g à 1,5 g de glucides par kg de poids et 7 g et plus de protéines

Toutes les 2 h pour 4 h à 6 h max.
Après la collation postexercice : Repas ou collation comprenant 1 g à 1,5 g de glucides par kg de poids

Eau+
Pas plus de 30 minutes après exercice :
2 tasses de lait au chocolat 1 % et 1 petite banane

2 h après : 1 bagel, 1 tasse de jus de pomme, 1 morceau de fromage

2 h après :
2 tasses de pâtes, 1 tasse de sauce à la viande, 1 salade

2 h après :
2 muffins maison, 180 ml de yogourt

1 h et plus intense

Plus de 24 h

Collations postexercice + eau,
(repas ou collation comprenant 1 g à 1,5 g de glucides par kg de poids toutes les 2 h pendant 4 à 6 h non essentiels étant donné le délai plus long avant prochain entraînement)

 

De bons trucs

N’attendez pas de ressentir la faim ou la soif avant de boire ou manger pendant l’exercice.

Planifiez à l’avance votre plan d’alimentation et d’hydratation.

Faites-vous aider d’une nutritionniste du sport pour vous bâtir un plan d’alimentation et d’hydratation adapté.

Pendant les randonnées et autres activités de longue durée, mais moins intenses, on devrait consommer des collations qui fournissent glucides et protéines. C'est le moment idéal pour consommer de bons gras, comme les noix et les graines.

  • Mélanges de fruits séchés, de noix et graines
  • Boissons de soya
  • Barres de fruits et noix
  • Jus de légumes et fromage allégé
  • Barres de céréales, de noix ou de graines contenant au moins 4 g de protéines
  • Pouding de soya
  • Bagel et beurre d’amande
  • Biscottes multigrains (ou bâtonnet de sésame) et fromage allégé
  • Compote de fruits sans sucre et graines de chanvre
  • Pois chiches séchés salés
  • Graines de soya grillées
  • Muffins ou galettes santé et lait UHT
  • Pain pita et beurre d’arachide

 

Menu pour une femme qui pratique une activité physique intense

Le menu suivant, élaboré par SOSCuisine.com, satisfait toutes les recommandations ci-dessus. Pour consulter la recette et la valeur nutritive, cliquez sur chaque plat ou aliment.

Ces exemples de menu sont pour une femme de 38 ans, mesurant 1,71 m, pesant 69 kg et qui s’entraîne 3 fois 2 h par semaine de façon intense (jogging, spinning, natation).

N'oubliez pas :
- de boire 2 l d'eau chaque jour, qu'il y ait ou non entraînement;
- d'ajouter pendant chaque entraînement une boisson d'hydratation constituée de 900 ml de jus d'orange et de 600 ml d’eau.

Menus types pour une femme faisant de l’activité physique intense

Jour 1 SANS entraînement

Matin

Petit déjeuner « Amsterdam » (Pain blé entier, beurre d’arachide, orange, lait écrémé)

Collation

Melon d'eau

Midi

Salade de thon et haricots blancs, Deux tranches de pain (blé entier) et Orange en coupe

Collation

Yogourt et petits fruits

Soir

Salade de betteraves et mangues, Une tranche de pain (blé entier), Morue aux olives et fenouil, Orge pilaf et Ananas glacé au rhum

Jour 2 AVEC entraînement

Matin

Petit déjeuner « Calgary » (Yogourt, granola, canneberges, pomme, pain blé entier, beurre d’arachide, lait écrémé)

Collation

Pêche nature

Midi

Salade de thon et haricots blancs, Deux tranches de pain (blé entier) et Compote de pommes

Collation

Pomme, yogourt et dattes

Soir

Crème de poivrons et oignons rôtis, Une tranche de pain croustillant, Cari de poulet aux fruits, Riz brun étuvé et Ananas glacé au rhum

 Voir le menu complet de 7 jours élaboré par SOSCuisine.com

Comment calculer ses besoins énergétiques?

La formule peut paraître complexe, mais elle vaut la peine de s’y arrêter pour ceux et celles qui voudraient connaître précisément leurs besoins énergétiques lors de la pratique d’une activité physique intense.

Pour calculer les besoins énergétiques d’une femme de 38 ans, mesurant 1,71 m, pesant 69 kg et qui s’entraîne 3 fois 2 h par semaine de façon intense, nous avons utilisé la formule suivante :

Besoins énergétiques (BE) = Métabolisme de base (MB) x facteur d’activité (FA)

MB=247-(2,67 X âge) + (401,5 X taille (m))+ (8,6 X poids kg)
FA=1,75
MB= 1425,51 kcal

BE=MB x FA
BE=1425,51*1,75
BE= 2495 kcalories par jour

Facteur d’activité (FA)

La journée sans entraînement (jour 1), le menu comporte 2 200 kcalories + 2 litres de liquides.

La journée d’entraînement (jour 2), le menu comporte 2 800 kcalories + 3,5 litres de liquides (dont 1,5 litre de liquides d’hydratation) + une collation pré-entraînement à 15 h, car entraînement de 17 h à 19 h.

La répartition de l’énergie s’est fait selon les proportions suivantes :

15 % protéine

55 % à 60 % glucides

25 % à 30 % lipides

Voici la formule pour calculer les besoins énergétiques chez l’homme

MB=293- (3,8 X âge) + (456,4 X taille m) + (10,12 X poids kg)

Références

Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

Bibliographie

Extenso. Pendant l’entraînement : buvez sucré! [Consulté le 2 avril 2010]. www.extenso.org
Extenso. Pour bien récupérer. [Consulté le 2 avril 2010]. www.extenso.org
Lacombe, Nathalie. Note de cours Nutrition sportive pour le groupe Harmonie santé. 2010.
Ledoux, M. Lacombe N. St- Martin G. Nutrition, Sports et Performance. Éditions Géo Plein air, 2006.
Manuel de nutrition clinique. Sportifs. [Consulté le 2 avril 2010].

Note

1. Protégez-Vous. Boisson pour sportifs, comment choisir, Canada, janvier 2004, p. 14.
2. Hyponatrémie. Comité consultatif sur la nutrition sportive. (consulté le 14 avril 2010). www.coach.ca.
3. Goulet ED. Effect of exercise-induced dehydration on time-trial exercise performance: a meta-analysis, Br J Sports Med. 2011 Apr 4.

http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/Dietes/Fiche.aspx?doc=activite_physique_diete

 
 
 
 
 

Activité "intense" ou "modérée"? Voici comment savoir à quelle vitesse vous marchez

 

La marche

 

150 minutes d'exercice "modéré" ou 75 minutes d'exercice "intense" par semaine. Si les directives en matière d’activité physique sont claires, elles ne sont pas évidentes à appliquer, car difficiles à mesurer au quotidien. Conscients de ce problème, des chercheurs de l'Université du Massachusetts viennent de le solutionner.

100 pas par minute

Catrine Tudor-Locke, Elroy Aguiar et Scott Ducharme ont calculé que marcherenviron 100 pas par minute correspond à une activité physique "modérée", tandis que faire 130 enjambées sur le même temps provoque une activité "intense". Pour se situer, il suffit donc de compter une fois le nombre de pas effectués en soixante secondes, et d’adapter en fonction du résultat le temps d’activité physique à accomplir toutes les semaines.                                                                                                        

"Cette recherche établit une méthode très pratique pour mesurer l'intensité de la marche et elle est rigoureusement validée par la science", se félicite Catrine Tudor-Locke. 80 hommes et femmes, âgés de 21 à 40 ans, ont participé à l’essai. Le rythme de marche naturel de 90% de la cohorte était "intense". "Si vous dites aux gens de marcher à leur vitesse normale, ils vont probablement marcher plus de 100 pas par minute", notent les auteurs.

Marcher, même un tout petit peu

Si ces objectifs vous semblent difficiles à atteindre, sachez que marcher, même un tout petit peu, est de toute façon bon pour la santé. Une récente étude vient ainsi de calculer qu’une simple augmentation d’1% du nombre de transports en commun au sein d’un territoire est associée à un taux d'obésité inférieur de 0,473% sur la même surface.

"Bouger plus et s'asseoir moins profitera à presque tout le monde. Les personnes qui pratiquent le moins d'activité physique profitent le plus de son augmentation, même si elle est de faible intensité", précisent les experts en santé publique. "Même de courts épisodes d'activité physique en petites quantités sont bénéfiques", concluent-ils.

33% des Français ont un niveau d’activité insuffisant

Aux Etats-Unis, seuls 26% des hommes, 19% des femmes et 20% des adolescents font suffisamment d'activité physique. Là-bas, un dixième des décès prématurés sont associés à un manque d'exercice.

En France, 43% des adultes atteignent un niveau d’activité physique qui satisfait aux recommandations internationales, 24% ont un niveau d’activité modéré (l’équivalent d’au moins 30 minutes de marche par jour) et 33% ont un niveau d’activité insuffisant. Les hommes sont plus actifs que les femmes, quel que soit l’âge. La proportion de personnes en situation de sédentarité (plus de quatre heures assis ou allongé hors temps de sommeil) s’élève à 40%*.

Source : Onaps.fr.

 

Le Sport pendant la grossesse

La femme enceinte peut-elle bénéficier des avantages d’une pratique d’activité physique ? Quels sont les sports à privilégier ? Quels sont les sports contre-indiqués ? Nous allons essayer dans cet article de répondre à vos interrogations.

Les sports interdits

contre-indication formelle

– la plongée avec bouteille ou en apnée est contre-indiquée car le risque dépend des conditions de pratique. Il peut y avoir un risque de formation et de détachement de bulles gazeuses, pouvant se propager vers le poumon du fœtus, ce qui pourra entraîner une répercussion directe sur la grossesse avec accouchement prématuré ou retard de croissance in-utérin. Même chez les femmes possédant le brevet de plongée, cette contre-indication est formelle.

contre-indications relatives

– les sports traumatisants pouvant conduire à recevoir ou à provoquer des traumatismes sont fortement déconseillés.

Il s’agit :

des sports mécaniques

des sports de contact ou de combat

le ski

le ski nautique

l’équitation

sport à une altitude supérieure à 1.800 m

Les sports indiqués

Nous pouvons conseiller toutes les activités physiques ou sports qui permettront à la femme enceinte de tirer des bénéfices pour sa grossesse.

Il s’agit :

course à pied sur terrain souple

tennis simple ou double sur terrain non dur

ski de fond

golf (le ventre peut gêner le swing)

marche rapide

natation

aquagym

vélo d’appartement

cyclisme

Pour la pratique de tous ces sports, les compétitions sont déconseillées. L’intensité de l’exercice ne doit pas dépasser 70% de la fréquence cardiaque maximale.

Comme nous le conseillons régulièrement, soit l’on contrôle la fréquence cardiaque avec un cardio-fréquencemètre, soit plus simplement par le « Test de la parole », c’est-à-dire être capable de parler lors de la pratique d’une activité sportive sans être particulièrement essouflée.

Les bénéfices attendus

La pratique d’une activité physique ou d’un sport permet :

de contrôler la prise de poids

d’améliorer l’hygiène de vie

une alimentation adaptée

une hydratation supplémentaire

de prévenir les fréquences et l’intensité des rachialgies et lombalgies

de diminuer le syndrome abdomino-pelvien

de réduire la survenue de problèmes crculatoires et veineux

de diminuer la survenue du diabète gestationnel

On considère que le sport ou la pratique d’une activité physique permet également de mieux aborder l’accouchement et le post-partum.

Quels sports, à quelle intensité ?

Comme nous l’avions précisé pour la pratique d’un sport, il s’agit d’utiliser les possibilités de son propre corps à 70% ; la fréquence cardiaque est un bon indicateur. Le « Test de la parole » est également nécessaire. Il s’agit d’une pratique régulière, à raison de 2 à 4 fois 30 minutes par semaine. Toutefois, lors du dernier trimestre de la grossesse, le fœtus « absorbe » une partie des capacités physiques de la maman, la O2Max est donc diminuée, la fréquence maximale théorique doit donc être diminuée, le sport laissera la place en fonction de ces données et de la prise de poids à une activité plus douce : marche, natation, aquagym.

Les contre-indications dues à la grossesse

Il ne s’agit pas de contre-indications sportives mais de contre-indications de pathologie pouvant survenir pendant la grossesse :

hypertension artérielle

retard de croissance in-utérin

grossesse multiple

placenta praevia

prise de poids importante (activité physique recommandée)

ouverture prématurée du col

Il existe par ailleurs des contre-indications relatives. Celles-ci seront données par le médecin qui suit l’évolution de la grossesse. Il peut s’agir de fatigue anormale, d’une anémie, d’une diminution de la tension artérielle, de l’augmentation de la fréquence cardiaque, etc.

Reprise du sport post-accouchement

La reprise du sport après accouchement est autorisée. Le type d’accouchement conditionnera bien entendu les délais de reprise (césarienne).

Sportives en compétition

En règle générale, la reprise de l’entraînement pour les sports non-traumatisants peut se faire réglementairement 3 semaines après l’accouchement. Pour les sports nécessitant un contact ou des traumatismes potentiels (sports de combat, etc..), il est conseillé d’attendre un mois voire un mois et demi avec l’avis du médecin qui a suivi la grossesse.

Sportives non compétitives

Il est conseillé d’attendre un temps suffisant qui comprendra une gymnastique post-natale adaptée et une reprise progressive des activités d’endurance type marche rapide ou course lente au bout de deux mois environ.

Allaitement et sport

La pratique d’une activité physique ou d’un sport ne vient  pas modifier la problématique de l’allaitement ni réduire la qualité nutritionnelle du lait maternel.

Incontinence urinaire

De nombreuses femmes peuvent présenter une incontinence urinaire d’effort post-accouchement. La prévention passe par une bonne gymnastique post-natale par des exercices de renforcement du périnée et des renforcements des muscles de la sangle abdominale. Une rééducation adaptée peut se faire sous forme Bio-feed-back chez le kinésithérapeute ou maintenant à domicile avec sonde personnelle.

Conclusion

Une femme enceinte doit bénéficier des vertus d’une pratique d’activités physiques ou d’un sport, ce qui permettra d’avoir une grossesse harmonieuse et mieux vivre globalement sa période post-natale. Cette pratique se fera dans des conditions d’hygiène recommandées (absence de tabac et d’alcool).

 

http://www.irbms.com/sport-pendant-la-grossesse

La salle de sport pour les seniors : possible et même efficace

Sport viellesse

Avec l’âge, les capacités fonctionnelles du corps et les performances diminuent. La masse musculaire fond au dépend de la masse grasse qui augmente, la souplesse articulaire et l’endurance baissent ainsi que la densité osseuse. Le volume de dioxygène maximal que le corps peut utiliser pour accomplir l’effort (V02 max),  commence déjà à diminuer à partir de 20ans1. Il n’est donc pas question de stigmatiser les plus de 65 ans car la pratique d’une activité physique régulière même modérée a des vertus non négligeables sur le corps et le mental quelque soit l’âge.
 
La clé du bien-être réside dans l’adaptation. Un homme de 25 ans ne se fixera pas les mêmes objectifs qu’une femme de 55 ans, car il n’aura pas les mêmes besoins ni les mêmes capacités. La diversité des sports et des exercices physiques proposés est si large que chaque personne peut approfondir sa pratique à son rythme et améliorer notablement sa qualité de vie.
 
S’inscrire dans une salle de sport est une solution efficace qui n’est pas réservée qu’aux jeunes et qui porte ses fruits sous réserve d’être bien accompagné(e).

Une épreuve d’effort pour les plus de 65 ans

Une épreuve d’effort pour les plus de 65 ans

 

De façon purement préventive, il est recommandé aussi bien pour les sédentaires se mettant au sport que pour les anciens sportifs d’effectuer une épreuve d’effort avant d’entreprendre (ou de reprendre) une activité physique régulière.
Un test d’effort consiste en l’évaluation continue par des experts de la tension artérielle du sujet et de son électrocardiogramme au cours d’un effort bref et intense sur un tapis de course. D’éventuels prélèvements sanguins peuvent être effectués en complément pendant le test d’effort comme un dosage d’acide lactique et en dehors de l’effort comme la surveillance de la glycémie et des acides gras saturés.

S’inscrire en salle de sport : les recommandations

Les salles de sport modernes contiennent de plus en plus de machines utiles à tout type de pratiquants. Pour les seniors, il est tout d’abord indispensable de demander un programme d’exercices sur mesure aux éducateurs physiques de la salle fréquentée. Aucun exercice n’est contre-indiqué aux seniors pour peu que la charge de l’effort soit adapté. Ainsi, toute personne de 65 ans et plus pourra marcher 30 minutes sur un tapis de course et en accentuer légèrement l’inclinaison pour renforcer ses muscles. Ce type d’effort aérobie est conseillé au moins 3 fois/semaine. Les vélos stationnaires sont très efficaces en complément pour muscler le bas du corps sans à coups ni traumatismes. De légers poids permettent quant à eux de se muscler les bras en quelques répétitions. Ces exercices de renforcement musculaire, seul(e) ou en groupe, sont préconisés 2 fois/semaine1.

Il est aussi conseillé de travailler son équilibre et sa souplesse : cou, épaules, taille et hanche, tous les jours de la semaine pour maintenir son amplitude articulaire.

Au total, il est intéressant d’atteindre 150 minutes d’efforts chaque semaine, toutes activités confondues pour protéger son cœur, ses os, ses articulations, son mental et ajouter des années à sa vie mais surtout, de la vie à ses années.

 

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=salle-de-sport-senior-possible-et-efficace-s-inscrire-en-salle-de-sport-les-recommandations

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Coronavirus : comment faire du sport confiné chez soi ?

Crampes

Depuis mardi,  les habitants sont appelés à rester chez eux pour combattre la propagation du Covid-19, est confinée. Plus de sortie non-obligatoire et la nécessité, néanmoins, si cela est possible, de bouger, de faire de l'exercice (1h par jour pour les plus jeunes, 30 minutes pour les adultes)... Si les médecins s'accordent sur le fait que la pratique sportive n'immunise en rien contre le coronavirus, celle-ci permet de rompre la monotonie et de s'entretenir.

Pour cela, nul besoin de cocher la case de l'autorisation gouvernementale pour aller faire un jogging solitaire aux abords de votre domicile. Vous pouvez privilégier le sport chez vous, dans votre maison ou appartement, et ce même si vous n'avez pas de jardin. Faire du sport chez soi, c'est même encouragé par le ministère des Sports* qui a annoncé, mercredi, accompagner les Français dans cette démarche en concluant un partenariat avec les applications mobiles Be Sport, My Coach et Goove. Il y a aussi tout le reste, des traditionnels exercices musculaires à la course autour de la table, en passant par des activités avec les enfants...

 

Et aussi Coronavirus : yoga, montée des escaliers, musculation... comment garder la forme pendant le confinement ?

 

Musculaire : un choix varié

Des exercices simples pour simplement se dégourdir les muscles ou faire du renforcement musculaire ? À domicile, cela reste à la portée d'un grand nombre, avec un tapis, une serviette ou à même le sol. La liste n'est pas exhaustive, mais des pompes - pour travailler le haut du corps - aux abdominaux et au gainage pour renforcer la ceinture abdominale, le choix est déjà varié. Pour mettre de l'originalité, vous pouvez notamment vous servir d'une bouteille pleine comme d'un substitut d'haltère ou de pacs de lait, par exemple, pour faire résistance au niveau des jambes.

Accompagnement : de l'interactivité à distance

Avec la fermeture en France jusqu'à nouvel ordre de tous les lieux recevant le public samedi soir dernier, qui a précédé de quelques jours le décret de confinement, les salles de sport dans tous le pays ont baissé le rideau jusqu'à nouvel ordre. Mais, celles-ci n'ont pas attendu les dernières heures pour réfléchir à cette situation exceptionnelle et proposer des solutions alternatives à leurs adhérents, afin que ceux-ci puissent réaliser leur pratique sportive à domicile, sans sortir et avec cohérence.

C'est le cas, notamment, du réseau Wellness, dont une des salles est implantée à Marseille Prado. "On veut garder le lien et rassurer nos clients", explique Alexandre Lebon, responsable d'exploitation France et basé dans la cité phocéenne. Ainsi, sur les pages nationales et locales sur les réseaux sociaux, Wellness propose, via des liens, des cours variés dispensés en vidéo en direct par un coach toutes les deux heures, des vidéos enregistrées "d'écoute sportive" à plusieurs moments de la journée, des programmes écrits et des conseils santé.

Un véritable accompagnement à distance "fait maison" dans une logique de pratique sportive "nécessaire" au bien-être de chacun et de conservation d'interactivité.

Original : les jongles des footeux

Le concept est devenu franchement viral en quelques heures et ces derniers jours sur les réseaux sociaux. Des footballeurs professionnels, d'Alvaro à l'OM à Di Maria au PSG, en passant par de nombreux autres comme une traînée de poudre depuis, se filment en train de jongler dans leur salon avec un... rouleau de papier toilette.

L'effort est peu contraignant et le challenge le fameux "Stay at home" - plutôt marrant. Nul besoin d'être pro, donc, pour vous y mettre et vos enfants peuvent essayer : il y aura moins de chance qu'ils cassent du mobilier qu'avec un vrai ballon.

Pour le cardio : créer des activités est un jeu d'enfants

Mi-février, la vidéo a fait mouche sur la toile. En pleine pandémie chinoise du nouveau coronavirus et alors que le confinement avait été décrété en Chine, un habitant s'est filmé à son domicile de Hangzhou en train de courir en rond dans son salon. Il s'était alors lancé le défi conséquent de réaliser - chez lui, donc - la distance d'un marathon (42,195 km). Assurément, si vous n'êtes pas un habitué, vous risquez d'avoir rapidement la tête qui tourne... Mais, quelques foulées régulières à l'intérieur demeurent possibles pour se dégourdir les jambes.

Les escaliers, aussi, sont des supports intéressants pour l'activité sportive. On ne vous parle pas là de vous lancer à la fréquence des adeptes du tower running, mais des montées de marches au pas de course (la descente servant à la récupération) procureront assurément une bonne dose d'adrénaline.

Un peu de musique (pas trop fort pour les voisins si vous en avez) vous permettra de danser, dans toutes ses formes et avec l'accompagnement présent de votre choix : seul, avec votre conjoint, avec vos enfants...

Les enfants, justement, font partie intégrante de toute cette équation. Eux aussi et surtout, comme expliqué en préambule, ont besoin de bouger au-delà de l'école à la maison, des occupations artistiques et de tous les jeux manuels ou virtuels qui existent. L'ensemble de ce qui a été développé leur est évidemment applicable et peut être fait en famille pour garder une dynamique positive.

Véritable phénomène de mode dans l'enfance des trentenaires d'aujourd'hui, le jeu Twister peut "remuer" la génération suivante en cette période. Nul besoin d'avoir le tapis "officiel" sur lequel il s'agit de se contorsionner pour toucher les couleurs semblables, vous pouvez le créer avec un drap blanc et de la peinture, ou d'autres supports de plusieurs couleurs différentes.

Enfin, pour ceux qui en possèdent, il y a évidemment les consoles qui proposent des jeux nécessitant un effort physique comme la danse ou la pratique de sports en réalité virtuelle.

 

 

 

https://www.laprovence.com/article/sports/5939291/comment-faire-du-sport-confine-chez-soi.html

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